Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Documents for civilization studies of Great-Britain and the English-speaking world
Portier François
PUF
19,77 €
Épuisé
EAN :9782130477921
Tous ceux qui ont besoin de se familiariser avec la civilisation anglo-saxonne, candidats aux concours ou étudiants de l'Université, apprécieront l'originalité de ce recueil de documents de civilisation anglo-saxonne : - il associe articles de journaux et textes littéraires, ce qu'apprécieront les candidats aux Ecoles normales supérieures et tous ceux qui veulent être capables d'approfondir les sujets d'articles proposés ; - il explique soigneusement (en anglais) le vocabulaire difficile et le contexte culture ; - il propose en annexe une utile présentation de la presse anglo-saxonne ; - il présente des dossiers sur des thèmes très divers, politiques, sociaux et culturels, mais toujours d'actualité, concernant le Royaume-Uni, comme l'Australie ou l'Inde pour lesquels les candidats aux concours des écoles commerciales sont souvent démunis.
Quelles sont les exigences et les règles de la dissertation et de l'explication de texte? Comment réutiliser des éléments du cours sans se contenter de le réciter? Comment rédiger une introduction? Comment éviter de paraphraser un texte? Quelles sont les astuces à retenir pour valoriser sa copie?
Pourquoi un ouvrage de plus sur les IFRS (International Financial Reporting Standards) ? Il nous a semblé que malgré l'importante littérature sur ce thème, trois objectifs restaient à attendre : Permettre à cous ceux qui n'ont jamais abordé la consolidation des comptes (c'est-à-dire l'immense majorité des étudiants, des gestionnaires voire des comptables et des financiers), de pouvoir comprendre les IFRS en se référant à un univers qui leur est connu, à savoir la comptabilité d'une entreprise française indépendante. Dans cette optique cet ouvrage compare donc les modes de comptabilisation en IFRS (donc utilisables dans les groupes d'entreprises) et ceux utilisés en comptes sociaux français (c'est-à-dire tels que chacun les aborde dans l'apprentissage de la comptabilité). A chaque fois, les différences qui existent entre les deux modes de comptabilisation sont très clairement signalées ; Préciser, pour chaque opération à laquelle se livre l'entreprise, quelles sont les conséquences de l'adoption des IFRS, sur la présentation du bilan et du compte de résultat. Il s'agit là de comparer précisément, en l'illustrant systématiquement par un exemple, comment chaque opération va s'inscrire dans les documents de synthèse en IFRS et comment elle apparaît dans les comptes sociaux français. L'objectif est de montrer de manière très opérationnelle les conséquences de l'adoption des IFRS sur le bilan et le compte de résultat. Rendre la pratique des IFRS accessible aux non-spécialistes, en envisageant directement sur le bilan et le compte de résultat, les conséquences des opérations auxquelles se livre l'entreprise, sans aborder la " technique comptable " ; écritures au journal, numéros de comptes... Par sa démarche concise et pragmatique, ce livre s'adresse aux étudiants (écoles supérieures de commerce, universités IUT, BTS, écoles d'ingénieurs), ainsi qu'aux dirigeants et cadres d'entreprise.
L'objectif de ce livre n'est pas de décliner les différentes méthodes de comptabilité analytique, mais de montrer comment le calcul des coûts permet d'éclairer les choix auxquels les entreprises sont confrontées. Ainsi la quasi-totalité des titres de chapitres et de paragraphes sont formulés sous forme de questions: Comment mesurer et réduire le risque de l'entreprise? Faire ou sous-traiter? Quand faut-il abandonner ou développer une ligne de produits? Comment établir le prix de vente d'un nouveau produit? Afin d'accroître la portée pédagogique des réponses apportées à ces questions, elles sont illustrées par des exemples et les enseignements essentiels sont résumés à la fin de chaque chapitre. Par sa démarche progressive, le livre est accessible aux étudiants (écoles supérieures de commerce, universités, IUT, BTS, écoles d'ingénieurs), ainsi qu'aux dirigeants et cadres d'entreprise. Biographie de l'auteur Diplômé de Sciences Po Paris, François POTTIER a d'abord travaillé comme contrôleur de gestion dans l'industrie aéronautique où il a souvent animé des formations dans le domaine financier. Cette double expérience l'a conduit à devenir enseignant en comptabilité et contrôle de gestion. Professeur à l'ESC ROUEN et à l'École Supérieure du Commerce Extérieur, il intervient également à l'École de Management de Normandie, autant en formation initiale qu'auprès de publics d'entreprise.
4ème de couverture imprimer. La compta... avec ou sans comptes. Ce livre s'adresse aux débutants en comptabilité : étudiants de filières diverses, entrepreneurs,... L'auteur propose, comme le titre l'indique, deux démarches d'apprentissage : La première vise à construire les comptes de résultat et bilans de l'entreprise directement à partir des opérations auxquelles elle se livre. Elle est appelée "La compta... sans comptes". La seconde permet de produire ces mêmes états financiers après avoir enregistré les opérations de l'entreprise dans les documents comptables (journal, grand livre, ...). Il s'agit de "La compta... avec comptes". Selon son besoin, le lecteur pourra utiliser l'une ou l'autre des deux démarches en question (voire les deux s'il le souhaite) et obtiendra bien sûr les mêmes états financiers quelle que soit la démarche utilisée.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.