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Lyndon Johnson. Le paradoxe américain
Portes Jacques
PAYOT
23,50 €
Épuisé
EAN :9782228901505
Lyndon Baines Johnson (1908-1973), coincé entre deux géants, John F. Kennedy et Richard Nixon, reste le président des États-Unis que les Français associent à la débâcle de la guerre du Viêt-Nam.Pourtant, son ?uvre sociale au service des plus démunis est immense. Mis en chantier au lendemain de son élection, en 1964, son ambitieux projet de "Grande Société", inspiré du New Deal de son modèle Franklin D. Roosevelt, met rapidement en place des réformes décisives: lutte contre la pauvreté, création de l'assurance-maladie, fin de la ségrégation raciale et droit de vote pour les Noirs, suppression des quotas d'entrée des immigrants, lois en faveur de l'éducation. Sous son impulsion, la NASA se lance dans un vaste programme spatial avec les premières missions Apollo autour de la lune. Mais l'Amérique prospère des années soixante vit aussi une situation de paradoxe. L'engagement toujours plus massif de Johnson au Viêt-Nam, avec son cortège grandissant de morts, et son manque de transparence sur le conflit scellent sa chute. Dépassé par la contestation violente des opposants à la guerre et du mouvement noir, confronté aux assassinats de Martin Luther King, Malcom X et Bobby Kennedy, il renonce à se présenter aux élections de 1968, avant de se retirer dans le ranch familial de son Texas natal.De caractère angoissé, éternel mal aimé en manque de charisme, Johnson se montrait tyrannique avec ses collaborateurs et mégalomane au point d'offrir des bustes de lui à ses visiteurs de passage. Un homme complexe, prototype du politicien moderne, dont les contradictions ont souvent dérouté ses biographes et que l'auteur replace habilement dans le contexte de ces années de grands bouleversements.
Cet ouvrage aborde la question de la démocratie - telle qu'elle apparaît dans le libellé officiel du concours - de manière originale, et cherche à faire valoir certaines de ses facettes les plus intéressantes. La conception du volume n'est pas synthétique pour ne pas désorienter le lecteur mais présente le cas de chaque pays. Aussi, après une introduction réfléchie et générale, six parties sont consacrées chacune à l'un des pays du programme. Chacun des quinze chapitres aborde une question importante, sur laquelle le point historiographique est fait, et qui permet d'approfondir certains des aspects les moins connus du fonctionnement des régimes démocratiques : démocratie locale, dysfonctionnements, réfugiés politiques, vote des femmes, cinéma... La variété des approches permettra au lecteur de faire des parallèles entre les divers pays et de mener les indispensables rapprochements. Une telle comparaison sera grandement facilitée par la présentation en parallèle - en une soixantaine de pages - des chronologies politiques spécifiques à chacun des pays elles font apparaître clairement le rythme propre à la démocratie intense et commun à plusieurs pays certaines années ou, à l'opposé, lent et décalé pour les uns et les autres - quand la disparition ou la banalisation de la démocratie ne laisse pas des années " vides ". L'ensemble de l'ouvrage donne ainsi son unité au sujet tout en soulignant les différences qui font la spécificité de chaque pays.
Résumé : Depuis 1945 au moins, le monde entier vit à l'heure américaine, que ce soit par les modes, la musique, les films ou la réussite économique, en dépit des crises récurrentes. Par ailleurs, le 11 septembre 2001 a été l'événement le plus médiatisé de tous les temps, sommet d'une vague de puissance dominante. Alors que l'élection de Barack Obama a signalé un autre temps. Toutefois, dès 1900, les analystes évoquaient l'américanisation du monde avec une angoisse relative et il ne faut pas oublier que la Révolution française a été précédée par la Révolution américaine avec quelques textes fondateurs. Ces quelques exemples prouvent que depuis leur naissance, les Etats-Unis ont servi de modèle, de pôle d'attraction pour les émigrants de toutes les origines, avant même de jouer un rôle actif dans les affaires du monde. Ce manuel ne cherche pas à traiter seulement de l'influence des Etats-Unis dans le monde, mais à comprendre tous les ressorts internes qui ont façonné celle-ci de 1776 à nos jours.
Résumé : Le contraste est frappant entre les États-Unis, aux prises avec une ex-métropole hautaine durant la plus grande partie du 19e siècle, et la grande puissance qui vient au secours d'une Grande-Bretagne pleine d'humilité et au bord de l'effondrement financier en 1917. C'est que la croissance du pays, au long du 19e siècle, a été remarquable dans tous les domaines : économie devenue l'égale des plus fortes, croissance rapide de la population, attirance grandissante de la part des pays étrangers. Par ses contrastes violents, par sa brutalité, par son dynamisme et son potentiel d'innovation, le 19e siècle américain annonce ce que sera le suivant. On assiste ainsi, dans ces pages, à l'éclosion difficile, imparfaite, du monde industriel moderne : villes géantes, entourées de banlieues, usines gigantesques, sociétés formées des groupes ethniques les plus variés, ségrégation raciale, classes moyennes et essor de la consommation, début d'une culture de masse. Sans le savoir tout à fait, les États-Unis ébauchent un modèle dont s'inspirera une grande partie du monde. Cet ouvrage prend en compte, à travers une analyse chronologique soutenue par des documents, des cartes et des tableaux, tous les contrastes de ce développement. Cette nouvelle édition a été largement réécrite de façon à la rendre encore plus accessible, avec des cartes renouvelées. Elle tient compte des principaux apports de la recherche historique sur les grandes questions, que ce soit la révolution américaine, la guerre de Sécession et ses suites ou l'immigration du début du 20e siècle.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.