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Lumière de fin
Porter Henry ; Clarinard Raymond
CALMANN-LEVY
32,40 €
Épuisé
EAN :9782702142042
Thriller politique, Lumière de fin décrit une Angleterre de cauchemar que seules quelques rares personnes éprises de liberté arriveront à sauver. À l?enterrement de David Eyam, les cloches sonnent à toute volée et non doucement, comme c?est la coutume pour les morts. Kate Lockhart, une ancienne du SIS en Indonésie, s?y rend avec de grands patrons, des ministres et des chefs de l?espionnage pour pleurer la mort de son meilleur ami, le plus grand et brillant serviteur du gouvernement de sa génération. Il ne subsiste plus d?Eyam que les restes calcinés d?un homme tué loin de chez lui lors d?une explosion dévastatrice. Mais il laisse un héritage et des questions que nombre de personnes venues à l?enterrement aimeraient bien oublier. Car c?est bien de complot qu?il s?agit. Et d?un complot qui s?est mis facilement en place tant les lois prises suite aux attentats du 11 septembre 2001 à New York et des 7 et 21 juillet 2005 à Londres étaient potentiellement liberticides. Kate Lockhart le découvre vite et, décidée à faire la lumière sur les agissements du gouvernement, met tout en ?uvre pour empêcher que le pays ne sombre dans une terreur à laquelle George Orwell n?aurait rien trouvé à redire.
Henry Porter est né en 1953 et vit à Londres avec sa femme et ses deux filles. Il a déjà publié en France Nom de code: Axiom Day, Une vie d'espion et Empire State. Il est considéré comme l'un des nouveaux maîtres du roman d'espionnage.
Résumé : Un conseiller spécial du président américain vient d'être assassiné à Heathrow. A l'autre bout de l'Europe, un certain Karim Khan, entouré d'un convoi de réfugiés musulmans en provenance d'Afghanistan, cherche à gagner la Grèce. Et pendant ce temps-là, dans l'Empire State Building à New York, Sammi Loz, un séduisant ostéopathe qui a combattu en Bosnie auprès de ses frères musulmans, soigne le mal de dos de l'espion anglais Robert Harland. Quel est donc le fil qui relie entre eux ces événements et ces personnes ? Seule Isis Herrick, brillante agent du M16, parvient à repérer ce fil et à dévider l'écheveau terrifiant auquel il mène.
On voyait sur la photo un homme, le visage refait, qui se tenait devant une fosse, les deux pouces glissés dans la ceinture de son uniforme. Dans la pénombre derrière lui, au-delà des soldats, deux autres individus regardaient eux aussi dans le trou. C'était en 1995. Cet homme depuis avait disparu. Où était-il maintenant? Robert Cope Harland se devait de répondre. On avait tenté de le tuer. Il lui fallait aussi comprendre ce que faisait sur cette même photo le jeune homme qui prétendait son fils... Trier le vrai du faux. Tout cela pour survivre. Un récit digne des meilleurs John La Carré
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.
LA SERIE NEW-YORKAISE INEDITE DE MARIE-BERNADETTE DUPUY Octobre 1886. Catherine et Guillaume Duquesne vont s'embarquer pour New York, avec leur fille Elisabeth, âgée de 6 ans. Ils quittent la France et leur petite maison de Charente pleins d'espoir, avides d'une nouvelle existence. Mais leur rêve de liberté va vite se transformer en cauchemar : Catherine meurt durant la traversée des suites d'un accouchement prématuré et Guillaume, une semaine après son arrivée en Amérique, est victime d'une agression qui le laisse pour mort. Leur enfant, la petite Elisabeth, est livrée à elle-même. Après une nuit d'errance dans Central Park, l'orpheline est renversée par la calèche des richissimes Woolworth. Ils la soignent et décident de l'adopter, faisant fi des avis de recherche lancés par le grand-père maternel d' Elisabeth. L'orpheline grandit choyée comme une princesse. Tout bascule le jour de son seizième anniversaire quand elle apprend la vérité sur son adoption. Se sentant trahie, la jeune fille quitte New York pour la France. Mais en arrivant au château familial, elle est loin de se douter du véritable visage de son grand-père maternel et encore moins de deviner quels terribles secrets renferme la demeure. Elisabeth parviendra-t-elle à démêler le vrai du faux et à connaître l'amour sincère des siens ?
Présentation de l'éditeur Novembre 1944. La guerre semble perdue pour une Allemagne prise en étau entre les Russes sur la Vistule et les Alliés à sa frontière occidentale. Hitler se convainc qu’une contre-offensive éclair en Belgique pourra faire éclater la coalition anglo-américaine et lui donner le temps de déployer ses armes secrètes. Une concentration militaire de grande ampleur est organisée en secret dans les Ardennes belges, là où le front tenu par les Américains est le plus vulnérable. Le 16 décembre, sous la poussée inattendue et brutale de deux armées de panzers, le front est enfoncé sur cinquante kilomètres. Nombre d’unités américaines se replient en désordre, mais d’autres résistent héroïquement dans des températures qui tombent à moins 22 degrés avant Noël. Plusieurs unités américaines sont encerclées à Bastogne, alors que le mauvais temps empêche toute opération aérienne de ravitaillement ou de renfort. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : du 16 décembre 1944 au 4 février 1945, les Ardennes sontle théâtre d’une guerre totale qui mettra hors de combat 80 000 soldats américainset sensiblement le même nombre du côté allemand. En pure perte. Ayant sacrifié ses meilleures unités et ses dernières réserves contre une armée dont il a gravement sous-estimé les ressources matérielleset morales, Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle à multiplier les points de vue. Son récit alterne en permanence entre les niveaux politique, stratégique, tactique et ndividuel. Nourri d’une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort telle que la vécurent les états-majors, les officiers sur le terrain et les hommes du rang – des deux côtés –, sans oublier les civils, avec cette empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Antony Beevor rend à cette bataille, l’une des plus féroces et des plus inutiles de la Seconde Guerre mondiale, sa juste place dans l’histoire terrible de ce conflit.