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La théorie des pulsions et ses destins
Porret Jean-Michel
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343102412
C'est un fait notoire de l'histoire de la psychanalyse : la seconde théorie des pulsions, établie par Freud dès 1920 et opposant les pulsions érotiques ou de vie aux pulsions de destruction ou de mort, a eu pour destin d'être désapprouvée par une large majorité de psychanalystes de toutes générations confondues. Cette désapprobation a visé en priorité l'existence de la pulsion de mort. Mais, elle a aussi porté sur les bases biologiques que Freud a toujours tenu à attribuer aux pulsions, en ayant eu l'audace en 1920 de situer leur origine dans les cellules de l'organisme. On a alors parlé du "biologisme" freudien. Or, depuis 1960 environ, les biologistes ont progressivement mis en évidence le pouvoir permanent que possèdent toutes les cellules de l'organisme de s'autodétruire en peu de temps, tout en étant également capables de réprimer, de neutraliser, un tel effet. Ce livre réexamine dans le détail la seconde théorie freudienne des pulsions. Il montre notamment en quoi elle se rapproche des découvertes récentes de la biologie qui ont apporté des arguments en sa faveur. On s'aperçoit que Freud a d'une certaine façon anticipé ces découvertes de la biologie et qu'elles ont conféré un nouvel essor, un nouveau destin, à sa seconde théorie des pulsions. Dès lors, cette dernière ne peut plus être purement réfutée malgré les questions non résolues qui persistent en son sein.
Georges et son compagnon Albin sont les tenanciers du night-club "La Cage aux folles". Entre petites disputes et grandes réconciliations, leur quotidien est rythmé par les aléas des spectacles et des caprices des travestis. Mais quand Laurent, le fils de Georges, décide d'épouser Muriel Dieulafoi, la fille d'une famille bourgeoise bien rangée, c'est toute la maisonnée qui se retrouve sens dessus dessous. Il va falloir apprendre à faire bonne figure devant les parents de la future mariée en bridant les habitudes et les attitudes trop équivoques...
A ce jour, la littérature psychanalytique post-freudienne contient très peu de travaux consacrés prioritairement à la question des auto-érotismes et à celle des pulsions du moi. Par contre, elle abonde en études centrées sur le narcissisme qui y est présenté sous des conceptions très divergentes et, souvent, en n'ayant que des liens distendus ou ténus avec les auto-érotismes. L'objectif principal de cet ouvrage est de retracer les rapports (conjonctifs et disjonctifs) qui existent entre les auto-érotismes et les narcissismes au cours du développement normal du psychisme et en tenant compte de la seconde théorie freudienne des pulsions (opposition entre pulsions érotiques et pulsions de destruction dans le ça). En outre, est proposée une vision générale des pulsions du moi, à savoir des pulsions qui, sous formes directes ou transformées, sont à l'oeuvre dans le moi.
Il ne fait aucun doute que le psychisme humain est le lieu de mouvements régressifs divers et que certains d'entre eux sont même essentiels à son meilleur fonctionnement. Ils existent au cours du développement, tant normal que pathologique, de l'appareil psychique et dans la psyché de l'adulte que celle-ci soit rattachable aux variations de la norme ou à une organisation pathologique. Ce livre revisite le concept de régression dans la théorie psychanalytique classique mise à jour. Il réétudie les différents types de régression et leurs effets. Y sont dégagés en particulier ceux qui sont impliqués dans les formes de pathologies les plus récentes et les moins suffisamment explorées, à savoir dans les structures non névrotiques et non franchement psychotiques. La référence à la régression dans la cure analytique des patients qui présentent ces structures pathologiques, telle qu'elle a été avancée par D.W. Winnicott en 1954, est réexaminée et mise en cause. A la place, une autre conception de la conduite de la cure analytique de ces patients est proposée.
Dunand Jean-Michel ; Margron Véronique ; Perret Vi
Le témoignage bouleversant d'un homme qui, malgré les obstacles de la société et de l'Eglise, a réussi à assumer son homosexualité et à vivre pleinement sa foi. Un plaidoyer pour une Eglise plus ouverte. Ce témoignage authentique est un appel à l'accueil dans l'Eglise des personnes homosexuelles, à la fois cri du coeur pour témoigner que de nombreux homosexuels sont travaillées par la vie spirituelle et la vie avec le Christ, et état des lieux de la question dans la vie ecclésiale et sociale. Jean-Michel Dunand a pris concience de son homosexualité à l'adolescence. Habitant en province, il est contraint de vivre ses premières expériences en cachette, puis de les nier. Mais surtout, il se retrouve très vite tiraillé entre la position de l'Eglise par rapport à l'homosexualité et la foi intense qui l'anime et le pousse vers le sacerdoce. Après avoir traversé bien des épreuves, il tentera même de se faire exorciser, l'auteur a fini par accepter et assumer son homosexualité. Il témoigne aujourd'hui de son parcours pour nourrir le débat sur toutes les situations que vivent les personnes homosensibles, mais aussi transgenres, dans l'Eglise : peut-on être homosensible, transgenre et aimé de Dieu, vivre en Eglise ? Quelle place leur est-il accordée ? A l'image de l'action de l'auteur au sein de la Communion Béthanie où il aide ces personnes à vivre leur foi, ce livre est à la fois un appel à l'Eglise pour plus de tolérance et d'ouverture, et une parole d'espérance à ceux qui n'y ont pas encore trouvé leur place.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.