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Education : les pouvoirs de l'Amour. Le complexe des Bisounours
Porcher Sandrine
CHRONIQUE SOCIA
10,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 12 février 2026
EAN :9782385480776
Cet essai se veut beaucoup plus personnel que les trois précédents ouvrages de l'auteure. Depuis une trentaine d'années, et suite à quinze ans au sein de l'Education nationale, sa vision de l'éducation s'est affinée au fil de ses lectures, de ses accompagnements auprès des familles et des professionnels, de ses expériences auprès de ses trois enfants, et des différentes formations auxquelles elle a pu participer. Elle crois à une éducation bienveillante, où l'autorité peut être incarnée en dehors des jeux dominants-dominés auxquels nous apprenons à jouer depuis l'enfance, au travers de notre modèle sociétal basé sur l'apprentissage de l'obéissance. Elle ressent une envie grandissante d'hurler au monde que nous pouvons accompagner nos enfants autrement et qu'il y a urgence à nous reconnecter à notre humanité. Elle se propose donc de vous partager ses questionnements, ainsi que des éléments de réponse auxquels elle est parvenue, sur les enjeux de l'éducation et, d'une manière plus globale, sur les choix politiques et économiques qui sous-tendent les décisions de nos dirigeants.
La place des émotions dans le travail social. "Travailler dans le social", aider et soutenir des publics en situation de vulnérabilité, s'accompagne d'une charge émotionnelle importante pour les professionnels qui se retrouvent parfois démunis. Or, le prescrit de "bonne distance" censé assurer leur professionnalisme, c'est-à-dire les protéger et leur permettre de garantir une qualité constante de leurs interventions, leur demande de mettre leurs émotions en sourdine. Pourtant, comment ne pas ressentir des émotions, parfois fortes, face aux situations de violences, de carences, de handicaps ? On leur demande d'enfiler un costume et d'uniformiser leurs pratiques, de ne pas s'impliquer émotionnellement, de ne pas tenir compte de ce qu'ils ressentent par peur qu'ils perdent leur neutralité ou qu'ils sortent du cadre de leur intervention. Les émotions sont souvent perçues comme un signe de faiblesse qu'il faut cacher alors qu'elles devraient être reconnues comme un véritable outil au service de la compréhension de la situation et de la relation d'aide. Il est urgent de déconstruire cette croyance qui : déshumanise les interactions ; met les professionnels dans l'inconfort d'une dissonance émotionnelle (ne pouvant exprimer ce qu'ils ressentent) ; nuit à la construction d'un lien authentique avec le bénéficiaire. Rappelons que les émotions "servent l'intuition, le feeling qui aide à créer la confiance avec l'usager. Elles sont le ferment qui fait dire au professionnel qu'il aime et croit à son métier, difficile mais combien humain. Elles nourrissent sa motivation, sa persévérance à accompagner les précaires, les cassés, les marginalisés malgré les obstacles et à repérer en eux les potentialités que plus personne ne voit". D'où l'importance de savoir les identifier, les accueillir, chez soi et chez l'autre, pour donner du sens à son action.
Résumé : Des Etats-Unis à la France en passant par l'Italie et le Royaume-Uni, partout les cadeaux fiscaux en faveur des plus riches se multiplient au même rythme que les coupes budgétaires pour les plus pauvres. Une minorité d'individus, s'accaparant déjà une importante partie des richesses, semble tout mettre en oeuvre pour en récupérer encore plus. De l'autre côté, la majorité de la population subit la dégradation des services publics, les fins de mois difficiles, la précarité et le manque d'espérance. Des gilets jaunes aux banlieusards en passant par les cadres et les agriculteurs, cette majorité délaissée est multiple, et sa division est largement instrumentalisée par la minorité dominante et les partis politiques qui veulent s'assurer une base électorale. La lutte des classes a laissé place à une lutte entre pauvres. Et le système, intrinsèquement inégalitaire et destructeur pour la planète, ne tient qu'à ces dissensions. Pour sortir de l'impasse, il faut que les différentes catégories que forment "les délaissés" se constituent en une classe majoritaire à même de soutenir une lutte commune : celle d'en finir avec le modèle économique actuel pour proposer un autre projet répondant aux urgences sociale et écologique. Membre des économistes atterrés, docteur en économie de l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, Thomas Porcher est professeur associé à la Paris School of Business. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages et de publications dans des revues académiques internationales. Son dernier livre, Traité d'économie hérétique (Fayard, 2018), s'est écoulé à plus de 50 000 exemplaires.
Résumé : En moins de cinquante ans, l'élevage en France a été transformé en un ensemble d'activités de " productions animales " identiques dans leurs objectifs et dans l'essentiel de leurs moyens à d'autres productions industrielles. Cette évolution a conduit, grâce à l'appui des scientifiques, à réduire l'élevage à sa seule rationalité économique, et à convertir les éleveurs en producteurs de biens d'origine animale. Si la réussite quantitative de cette transformation est indéniable, son échec est par ailleurs patent. En occultant les rationalités relationnelles de l'élevage qui fondent et justifient notre lien aux animaux, les " productions animales " ont anéanti le sens même de cette relation et construit un rapport aux animaux d'élevage basé sur une exploitation sans merci et sur le déni du lien. Contre la souffrance, les éleveurs témoignent de leur attachement à leurs animaux et de la place de l'affectivité et de la communication dans leur travail. Contre un monde désincarné et désenchanté, dans lequel " on produit des cochons comme on produit des chaussures ", c'est-à-dire ici ou ailleurs, et contre une société dans laquelle ni les éleveurs ni leurs animaux n'auront bientôt plus aucune place, il nous appartient collectivement d'apprendre à travailler avec les animaux d'élevage autrement, de réinventer le lien.
A travers ces récits, l'auteure, coach d'accompagnement, a envie de montrer qu'il est possible de changer, d'évoluer, de choisir, d'apprendre à prendre soin de soi. Elle a envie de montrer que rien n'est figé et qu'il est possible de bannir les "toujours" ou les "jamais" , les "il faut que" , ou les "je dois" , les "sois fort" , "sois parfait" , "fais plaisir" , "fais vite" . Envie de partager des histoires de vie remplies d'humanité et d'humilité. A travers cette lecture, chacun pourra se questionner sur les choix ou décisions qui orientent sa vie : - pourquoi je continue à exercer un travail qui ne me plaît pas ? - pourquoi je reste avec un. e conjoint. e avec qui je ne me sens plus heureux. se ? - pourquoi je donne la priorité à mes enfants ? - qu'est-ce qui m'empêche d'agir autrement, de prendre soin de moi ? Pour cela, il est nécessaire d'apprendre à se connaître en identifiant : - ses besoins : Qu'est-ce que j'aime ? Qu'est-ce que je veux vraiment pour moi ? - ses limites : Qu'est-ce que je n'aime pas ? Qu'est-ce que je ne veux pas ou plus supporter ? - ses valeurs : Qu'est-ce qui est important pour moi ? Qu'est-ce qui me semble bon pour moi et pour ma famille ? Qu'est-ce que je souhaite transmettre à mes enfants ? - ses croyances : En quoi je crois ? Est-ce que cela m'appartient ou bien cela vient-il de mon éducation ? Qu'est-ce que j'ai envie de garder ou de rejeter ? Il s'agit donc, à travers ce livre, de montrer que l'on peut : - apprendre à se respecter en tant qu'être humain, dans toute sa dignité ; - apprendre à se connecter à ses émotions afin d'être soi et de développer des relations plus authentiques ; - apprendre à sortir des rôles que l'on nous a appris à jouer depuis l'enfance : le rôle de la "bonne" mère, le rôle de la "bonne" épouse, le rôle de la "bonne" fille ; - apprendre à oser et à s'affirmer dans toute son intégrité et ainsi gagner en estime de soi ; - apprendre à se respecter et à s'accorder autant de valeur que l'on peut en accorder aux autres afin de vivre des relations plus équilibrées et équitables ; - apprendre à communiquer avec bienveillance, c'est-à-dire sans jugement.
Adultes comme enfants racontent des histoires. Et ils s'en racontent à eux-mêmes. Il s'en faut que toutes aient le même attrait, la même cohérence, la même utilité. Cet ouvrage sous forme de guide maniable, de lecture aisée, émaillé d'histoires, d'anecdotes et d'images, poursuit plusieurs buts : stimuler le goût de rêver et d'inventer, développer notre écoute attentive de nos semblables, offrir quelques clés pour les comprendre (ils sont semblables mais différents de nous), choisir ou inventer des histoires utiles (trouver un cadre et des personnages, structurer le récit, lui assurer une portée pédagogique), raconter des contes ou métaphores de façon vivante, proposer des méthodes d'entraînement pour y parvenir. L'ambition de l'auteur-conteur est de captiver le lecteur, de lui donner l'envie d'imaginer, choisir, aménager ou construire des histoires, de lui fournir des points de repère précis dans un langage accessible. L'intérêt d'une telle démarche pour l'éducation, la formation, la thérapie n'est plus à démontrer.
Chaque année, on estime qu'environ 10 000 bébés meurent avant de naître. Une mort foetale in utero ou une interruption médicale de grossesse suite au diagnostic d'une malformation incurable conduisent alors les parents à traverser l'épreuve du deuil périnatal. Parents et professionnels de santé réfléchissent ensemble, depuis des années, à l'amélioration de l'accompagnement de ce deuil tout particulier, dont la traversée peut être facilitée par une prise en charge spécifique à chacune de ses étapes, de l'annonce du diagnostic jusqu'à la naissance de l'enfant suivant. Au travers d'entretiens, cet ouvrage relaie les échanges de Cécile de Clermont, ancienne présidente de l'association Petite Emilie et maman concernée par le deuil périnatal, avec des professionnels de santé (gynécologue-obstétricien, sage-femme, psychologue, etc) sur leurs expériences d'accompagnement, leurs difficultés, leurs doutes, leurs ressentis et leurs émotions. Pour qu'ils soient partagés avec le plus grand nombre et que chacun puisse s'interroger sur ses pratiques et les faire évoluer. Et pour que les parents mettent du sens à l'histoire insensée qu'est la perte d'un bébé mort avant de naître. Petite Emilie est une association qui, depuis 2003, accompagne des parents confrontés à un deuil périnatal. De l'annonce du diagnostic à la naissance de l'enfant suivant, via son forum Internet et l'animation de groupes d'entraide, ce sont plus de 3 000 familles qui ont été accompagnées. L'association s'adresse également aux professionnels de santé, à travers notamment des formations en maternité et en écoles de sages femmes, et sa présence dans les congrès de médecine périnatale.
La tétine est utilisée par de nombreux parents, relayée parfois par les professionnels. Son usage correspond à certains besoins de développement du bébé. Des conduites addictives apparaissent, des usages plus centrés sur le désir de tranquillité des adultes peuvent gêner le développement harmonieux du bébé. Cet ouvrage s'appuyant sur une importante recherche et une pratique quotidienne avec les enfants, clarifie l'usage de cet instrument. Parents et professionnels trouveront des éléments pour se positionner dans leur relation au bébé.
Sois sage" ; "Il a été sage" ; "Qu'est ce qu'elle est sage" etc. sont des formulations, des injonctions fréquemment entendues dans le quotidien de la relation parent-enfant. Ces formulations entretiennent des croyances négatives sur l'enfant. Les enfants ne sont pas sages ou sages, ils sont... Dans ce livre, Arnaud Deroo poursuit avec l'enthousiasme qui le caractérise sa réflexion autour de l'accompagnement bien-traitant de l'enfant. Il questionne la relation à l'enfant fort de son expérience de plus de 30 ans dans l'accompagnement parental et vous propose un autre regard sur l'éducation pour permettre l'épanouissement de l'individualité de l'enfant. Il y a urgence que l'éducation développe empathie et responsabilisation.