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COCHONS D'OR. L'INDUSTRIE PORCINE EN QUESTIONS
PORCHER JOCELYN
QUAE
35,50 €
Épuisé
EAN :9782759206384
Les femmes viennent d'une planète, nous dit-on, et les hommes d'une autre. Mais d'où viennent les cochons? Bien loin de l'image idyllique de la petite ferme joyeuse des livres d'enfants, les cochons sortent par million de l'industrie porcine. Dans de nombreux pays, dont la France et le Québec, cette industrie internationale, qui gère l'essentiel du cheptel mondial d'un milliard de cochons, a accru la productivité du travail des hommes et des animaux de façon remarquable. En 1970, une truie sevrait seize porcelets par an. Elle en sèvre vingt-neuf aujourd'hui. Une unité de production de 1 000 truies et leurs 16 000 porcs peut être conduite par moins de huit personnes. La recherche de la performance a toutefois conduit à des transformations radicales du contenu du travail et de son sens. Il s'agit de produire "à tout prix et à n'importe quel prix", mais pour qui et pour quoi? Qu'est-ce que cela veut dire, travailler en production porcine industrielle aujourd'hui, pour les éleveurs, les salariés et les cochons? De quoi est fait le travail? De quoi n'est-il pas fait?
J'aime bien les cochons. J'ai beau être encore une gamine, comme on me le rappelle souvent quand on veut m'empêcher de faire certaines choses que seuls les adultes peuvent faire. Je les aime bien, et j'ai des tas de choses à dire, moi, sur les cochons." Pour Solenn, la vie est une drôle d'histoire. Moins rose que les cochons qu'elle fréquente en regardant travailler sa mère, Morgane, salariée dans une porcherie industrielle, et plus étrange que ce que semblent en percevoir les adultes. Avec son regard d'enfant, Solenn observe les adultes aux prises avec un travail quotidien éprouvant. Mais, à travers les yeux d'une enfant, les auteures de ce récit en disent aussi beaucoup plus que tous les rapports officiels sur la réalité effrayante et absurde de l'agriculture industrielle et sur l'état de nos relations avec les animaux. "Est-ce qu'on a tous les droits sur les animaux?", demande Solenn. "Il y a des fois je me demande si on n'est pas des sauvages", répond Morgane. Alors, au bout du compte, élever des animaux, manger de la viande, oui, mais pas à n'importe quel prix pour les éleveurs et pour leurs bêtes: "Parce qu'on peut être libres ensemble, ou prisonniers ensemble, c'est à nous de choisir." Biographie: Jocelyne Porcher est chargée de recherches à l'INRA. Christine Tribondeau a été longtemps salariée en production porcine industrielle.
Résumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?
Quelle est la différence entre l'homme et les animaux ? Philosophes, psychologues, sociologues, anthropologues, juristes se sont attelés sans relâche à cette question. Quel sens peuvent lui donner ceux qui vivent quotidiennement avec des vaches et des cochons dans des pratiques créatrices de liens ? Qu'en pensent des éleveurs ? On découvre, à les écouter, des réponses inattendues. Les animaux avec lesquels ils travaillent sont intelligents, sensibles ; ils savent ce qu'ils veulent et ils devinent ce qu'on attend d'eux. Nous disposons d'une primatologie pour les singes, d'une éthologie pour les dauphins, les ours, les loups, les éléphants, les oiseaux..., mais nous ignorons encore presque tout des vaches et des cochons. Il existe pourtant, du côté des éleveurs, une réserve impressionnante de savoir à leur propos, un savoir qui diffère de celui des scientifiques et qui s'enracine dans le vivre ensemble . La question de la différence entre l'homme et les animaux ? Drôle de question ! . . Vinciane Despret est maître de conférences au département de philosophie de l'université de Liège.. Jocelyne Porcher est chargée de recherches à l'INRA-SAD (Sciences pour l'action et le développement).. Elles ont été respectivement commissaire et conseillère scientifique de l'exposition Bêtes et Hommes organisée à la Grande Halle de la Villette de Paris à l'automne 2007.
Destiné aux étudiants, enseignants et praticiens phytosanitaires, cet ouvrage présente, de façon simple et didactique, l'état des connaissances dans le domaine de la protection des cultures contre les invertébrés. Les fondements et les principales méthodes de lutte sont ici décrits ainsi que les dangers et les échecs d'une lutte toute chimique ou toute biologique ; le concept de protection intégrée prend alors toute son importance dans la mesure où il offre dès maintenant aux décideurs et praticiens des solutions concrètes aux problèmes posés par une gestion raisonnée des systèmes de production.
La biologie moléculaire a bouleversé les sciences du vivant L'explosion de la génomique, qui propose des séquences de génomes entiers ainsi que des approches globales de leur fonctionnement, en est un exemple récent. L'objectif de cet ouvrage présenté sous forme de fiches n'est pas de détailler des protocoles ou des recettes toutes faites, mais d'expliquer simplement les principes théoriques des techniques de biologie moléculaire. Cette édition mise à jour propose des illustrations nouvelles et présente notamment de nombreuses techniques de génomique récemment apparues dans les laboratoires. Cet ouvrage s'adresse à toute personne - spécialiste ou non - curieuse de connaître les bases des différentes techniques de manipulation des acides nucléiques.
Résumé : Le rôle des forêts dans le fonctionnement de l'écosystème Terre est essentiel. Et pourtant, leur rythme de disparition s'intensifie. Quelles sont les causes et les conséquences de cette déforestation ? Avec la naissance de l'agriculture, la population mondiale a considérablement augmenté. Pour faire face aux besoins alimentaires croissants, ainsi qu'à l'utilisation du bois pour divers usages, les forêts ont été défrichées ou surexploitées. Depuis l'Antiquité, puis jusqu'au XIXe siècle, le pourtour méditerranéen, l'Asie, le Moyen-Orient, l'Europe de l'Ouest et à un degré moindre l'Amérique du Nord ont été déboisés. Depuis la révolution agricole du XIXe siècle, la situation s'est inversée en Europe de l'Ouest et en Amérique du Nord, comme aujourd'hui en Chine et en Inde, où la forêt regagne du terrain. En revanche, à partir du début du XXe siècle, les besoins en bois mondiaux mettent en péril les forêts tropicales ou équatoriales. Actuellement, la principale menace réside dans la fourniture aux pays développés de denrées alimentaires ou à usage industriel (soja, huile de palme, caoutchouc, canne à sucre, etc.), ou encore d'agrocarburants dans l'optique de la transition énergétique. L'auteur détaille les conséquences du déboisement sur le cycle de l'eau, le climat, les sols ou la biodiversité, et les solutions envisageables : conservation, protection, certification de la gestion forestière, développement et transmission des connaissances... Mais la solution n'est-elle pas entre les mains de tous et dans la prise de conscience du rôle que nous pouvons jouer en adoptant un comportement plus raisonnable ?