Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Humanisme actif
Porcher Jean
HERMANN
154,90 €
Épuisé
EAN :9782705664701
Tirage limité sur papier Glastonbury Antique Laid pour le texte et sur Basingwerk Parchment pour les planches hors-texte, sur les presses de l'Imprimerie Alençonnaise à Alençon. La lithographie de chagall est tirée par Mourlot. Préface de Dennery. Les contributions : Evocations et Souvenirs : "Expositions et inspiration littéraire" par Jean Adhémar ; "Le comité des travaux historiques et scientifiques" par Robert-Henri Bautier ; "Julien Cain bâtisseur" par Albert Laprade ; "Naissance d'une direction" par Paul Poindron ; "L'homme Julien Cain" par Jules Romains ; Littérature : "L'Utopie" par Jean Babelon ; "La nationalité de Mme de Staël. Textes inédits" par Simone Balayé ; "Shakespeare et Voltaire" par Théodore Besterman ; "Le Guignon de Stéphane Mallarmé" par Pierre Breillat ; "Laforgue et l'impressionnisme" par Jean Cassou ; "De Bordeaux à Rio-de-Janeiro : lettres inédites d'Arthur Gobineau" par Marie-Louise Concasty ; "Impressions d'un touriste : Astolphe de Custine" par Madeleine Cottin ; "Le sonnet des voyelles en hébreu moderne" par Etiemble ; "Une affinité singulière : Turgot" par Edgar Faure ; "Jean-Jacques Rousseau trahi ?" par bernard Gagnebin ; "Lettres inédites de La Mennais" par Henri Guillemin ; "Sur H. B". par Pierre Josserand ; "La littérature a-t-elle un avenir" par André Maurois ; "Baudelaire jeune, collectionneur" par Claude Pichois ; "Songeant à l'oeuvre de Colette. ". . par Gaëtan Picon ; "Aux sources de la pensée esthétique de Renan" par Jean Pommier ; "Les exemplaires de présent de Barbey d'Aureville" par Jean-Pierre Seguin ; "Une toute première version d'En route" par Marcel Thomas ; "Stendhal et ses amis Crozet et Mareste" par Pierre Vaillant. Art et Histoire : "Les reliures en émail de Limoges conservées en France" par Marie-Madeleine Gauthier ; "La poule aux poussins d'or du trésor de Monza" par Jean Hubert ; "La gravure en taille-douce et la confection des assignats" par Jean Lafaure ; "Les débuts de l'iconographie napoléonienne" par Pierre Lelièvre ; "Un groupe de monnaies crétoises à types athéniens" par Georges Le Rider ; "Claude Debussy, Ernest Chausson et Henri Lerolle" par François Lesure ; "Le tombeau de Charles le Téméraire à Nancy" par Pierre Marot ; "Les sculptures du palais ducal de Bourges et du château de Mehun" par Pierre Pradel ; "La châsse de Thomas Basin, évêque de Lisieux" par Charles Samaran ; "Le roi des barricades. Louis-Philippe, Guizot et Horace Vernet. Lettres inédites" par Jacques Suffel ; "Le physionotrace posthume de Le Peletier de Saint-Fargeau" par Jean Vallery-Rado ; "Bronzes d'ameublement faits pour Versailles" par Pierre Verlet ; "Le palais Mazarin en 1657" par Roger Roger-Armand Weigert ; "L'abbaye de Sainte-Geneviève en 1789" par Marguerite Wintzweiller.
Deux très anciens potaches décident d'évoquer entre eux (sans complaisance ni malveillance) leurs souvenirs communs de " jadis et naguère ", dans une classe de terminale (philo-lettres) au lycée Fontanes de Niort (année 1956-57). Au-delà d'un simple divertissement pascalien, s'est ainsi élaborée peu à peu une véritable dimension anthropologique, suscitée par ce microcosme historiquement marqué (environnement et contexte social singuliers). Ces courants mémoriels conjugués, croisés et régulés, se veulent une contribution authentique à ce qu'il est convenu d'appeler " éducation comparée " : le passé et le présent devenus vases communicants (en l'occurrence donc ceux d'une classe de baccalauréat). Ces trois sources sont ici présentes en même temps. Si le passé ne passe (heureusement) pas, c'est qu'il nourrit effectivement le présent et féconde l'avenir : chacun de nous devient et fait l'Histoire.
Résumé : Des Etats-Unis à la France en passant par l'Italie et le Royaume-Uni, partout les cadeaux fiscaux en faveur des plus riches se multiplient au même rythme que les coupes budgétaires pour les plus pauvres. Une minorité d'individus, s'accaparant déjà une importante partie des richesses, semble tout mettre en oeuvre pour en récupérer encore plus. De l'autre côté, la majorité de la population subit la dégradation des services publics, les fins de mois difficiles, la précarité et le manque d'espérance. Des gilets jaunes aux banlieusards en passant par les cadres et les agriculteurs, cette majorité délaissée est multiple, et sa division est largement instrumentalisée par la minorité dominante et les partis politiques qui veulent s'assurer une base électorale. La lutte des classes a laissé place à une lutte entre pauvres. Et le système, intrinsèquement inégalitaire et destructeur pour la planète, ne tient qu'à ces dissensions. Pour sortir de l'impasse, il faut que les différentes catégories que forment "les délaissés" se constituent en une classe majoritaire à même de soutenir une lutte commune : celle d'en finir avec le modèle économique actuel pour proposer un autre projet répondant aux urgences sociale et écologique. Membre des économistes atterrés, docteur en économie de l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, Thomas Porcher est professeur associé à la Paris School of Business. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages et de publications dans des revues académiques internationales. Son dernier livre, Traité d'économie hérétique (Fayard, 2018), s'est écoulé à plus de 50 000 exemplaires.
Hubert Jean ; Porcher Jean ; Volbach Wolfgang Frit
La renaissance carolingienne a surgi comme un phare dans la nuit qui régnait sur une partie de l'Europe depuis la chute de l'Empire romain. Le génie de l'ordre qui inspira Charlemagne fit concourir l'art à la réforme des institutions. Poursuivie par Louis le Pieux et Charles le Chauve, cette oeuvre fut brisée dans son essor par les invasions normandes. Cependant, elle dura assez longtemps pour constituer une étape décisive entre l'Antiquité, que l'on tente alors de faire revivre, et le Moyen Âge. L'art carolingien doit beaucoup aux enseignements de l'Italie et à ceux des centres monastiques de la Gaule septentrionale. Ses réalisations n'en eurent pas moins une éclatante originalité. Art de cour, comme ceux de Byzance et de l'Islam, il a bénéficié des immenses richesses accumulées par Charlemagne et des trésors des monastères. Les peintures de manuscrits, les somptueuses orfèvreries et les ivoires des artistes carolingiens atteignent parfois une beauté qui ne sera jamais égalée dans la suite. Un nouveau type d'église fut alors créé pour répondre aux nouvelles exigences de la piété et de la liturgie. C'est pour lui que furent inventés les hauts clochers et le mystérieux dédale des cryptes. C'est de lui que procède la grande église entièrement voûtée du début du Moyen Âge.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
La dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.
Résumé : Les histoires d'amour ne se ressemblent pas. Cependant elles entretiennent des correspondances secrètes à travers le temps et l'espace. Alice et Vincent s'aiment, aujourd'hui, à Paris : ils ont l'art et l'érotisme en partage. Leur passion entre mystérieusement en résonance avec d'autres amours, des collines de Rome aux rivages du Brésil, et jusque dans la Grèce antique. Dans cette chasse éperdue où l'on ne sait plus qui fuit et qui assaille, on croise Piero di Cosimo, l'énigmatique peintre de la Renaissance, Diane et Actéon, chasseurs illustres, Ariccia et Philippe, égarés en Italie pendant la Seconde Guerre mondiale, et bien d'autres amants pris dans les tumultes de l'Histoire.
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.