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Chroniques cliniques
Porcellino John ; Radiguès Max de ; Rozes Matthias
EMPLOYE DU MOI
22,00 €
Épuisé
EAN :9782390040286
En 1997, John Porcellino commença à avoir de graves problèmes de santé. Se plaignant de fortes douleurs à l'estomac, on lui découvrit une tumeur bénigne à l'intestin grêle qu'il fallut tout de suite opérer. Après cette chirurgie, de nombreuses complications médicales s'ensuivirent, et ce durant sept longues années. Comme si cela n'était pas déjà assez difficile pour lui, la détérioration de son état physique et les erreurs de diagnostic répétées accentuent son anxiété maladive et ses troubles obsessionnels compulsifs. Trois histoires qui se succèdent et parfois se chevauchent font le récit de cette expérience et de son combat pour la guérison à travers la simple contemplation de son quotidien. Dans Chroniques cliniques, Porcellino relate avec candeur, intelligence et acuité le système médical américain et transforme ainsi son vécu en une représentation lumineuse de l'existence humaine. Une ardeur de vie absolument universelle. Acteur incontournable de la scène indépendante américaine avec son fanzine King-Cat, il narre son calvaire comme à son habitude au moyen d'un style épuré, poétique et sensible. La bande dessinée est son deuxième langage, l'autobiographie la matérialisation inévitable de ses maux. Il n'a jamais perdu l'envie de raconter. C'est une seconde nature pour lui, c'en est presque pathologique.
Un guide pour préparer l'heure du thé chez soi et profiter de ce moment enchanteur ... le petit doigt en l'air ou pas ! Le rituel de l'heure du thé connaît une popularité croissante. Plusieurs cafés, salons, hôtels et auberges, en ville ou en région, offrent d'ailleurs l'heure du thé sur leur menu. Nul doute que les séries "Downtown Abbey" et "La Chronique des Bridgerton" ont nourri cet engouement ! L'autrice montréalaise Jennifer Mallin, connue sous le nom de Lady Porcelaine, revisite cette tradition anglaise qui a traversé les siècles et a contribué à l'émancipation des femmes. Ecrit avec un ton chaleureux et sympathique, ce guide pratique retrace d'abord l'histoire du tea time et en explique les différentes variantes. Il s'attarde ensuite aux composantes des incontournables tasses en porcelaine, avant de détailler les informations nécessaires pour créer sa propre heure du thé à la maison, en solo ou en groupe : les règles de bienséance (qu'on peut suivre ou pas ! ), la façon de dresser la table, la préparation et le service du thé, etc. Une dizaine de recettes typiquement liées à l'heure du thé (scone avec clotted cream, sandwich au poulet du couronnement, sandwich aux concombres, etc.) complètent ce très beau livre aux couleurs pastel, qui nous inspire des moments de partage, de magie et de plaisir.
Résumé : Solitaire. Cupide. Fragile. Obsessionnel. Et génial. Michel-Ange (1475-1564), sans doute le plus grand sculpteur de tous les temps, fut aussi un acteur majeur de l'histoire italienne, partagé entre Rome et Florence et courtisé par les papes. Retracer la vie de Michel-Ange est une gageure : comment raconter l'?uvre, foisonnante, ponctuée de monuments (le Moïse, La Chapelle Sixtine ? le tombeau de Jules II...), sans évoquer les luttes politiques (les Médicis, les Borgia...), les débats religieux, les rivalités artistiques (Léonard de Vinci, Raphaël..), les troubles familiaux les émois intimes, l'homosexualité nécessairement cachée ? Avec un art consommé de la narration et à la lumière des découvertes les plus récentes, Antonio Forcellino livre ici la biographie de référence de Michel-Ange : l'homme, l'?uvre, la légende.
Résumé : Maître incontesté de l'autoédition US, John Porcellino représente une influence majeure pour les auteurs de bande dessinée "indé" des deux côtés de l'Atlantique. Hélas, trop peu traduit, il reste méconnu du grand public en France. Depuis plus de 25 ans, il publie des histoires dans son célèbre fanzine King-Cat Comics. Issu de cette revue, Tueur de Moustiques compile ses histoires d'exterminateur de moustiques. Un métier pour le moins original qu'il a exercé dans les marais et les forêts du Colorado et de l'Illinois entre 1989 et 1999. C'est l'occasion pour lui de revenir sur les événements qui ont affecté sa vie, sa santé et sa vision du monde. Durant ces années, il a documenté son expérience de travail en toute honnêteté avec beaucoup de grâce, d'intelligence, de pureté, de poésie et parfois de naïveté. Porcellino utilise la bande dessinée comme un journal intime. C'est pour lui une pratique quotidienne, essentielle à son existence. Les différents récits publiés dans Tueur de Moustiques s'étalent sur une longue période de sa vie et permettent de saisir l'évolution de ses réflexions et de son dessin : de ses débuts bruts et hésitants, à l'affirmation d'un trait raffiné qui marque sa singularité.
Au milieu du théâtre est un essai ; essai en tant que forme éditoriale et essai en tant qu'échantillon d'un ensemble : l'ensemble des opéras, de quelques opéras tirés, inspirés de la littérature internationale du XIXe siècle, dont le but est d'examiner, d'analyser le voyage, le chemin, parfois le pèlerinage que le "mot lyrique" potentiel, embryonnaire, a accompli pour atteindre le temple du livret. Pour accomplir et pour retracer ce chemin, l'autrice a choisi d'utiliser généralement le patrimoine libraire et documentaire accessible à tous en ligne. S'ajoute ainsi une autre étape au parcours du langage, cette production artistique, qui demeure à jamais l'ambassadrice dans le monde entier de ce que la richissime culture italienne offre de meilleur, dont les racines sont bien souvent... françaises.
Résumé : Voici déjà un an que Fante Bukowski s'est installé à Colombus, une ville en pleine extension, capitale culturelle de l'Ohio. En "? beautiful loser ? " qui se respecte, héros-poète et roi des poseurs, il n'a toujours pas rencontré le succès qu'il pense égocentriquement mériter. Tant qu'il n'aura pas connu la bonne fortune avec sa littérature, il devra dealer avec la précarité. Ainsi, il occupe ses journées à picoler, discuter avec une prostituée au grand coeur et traîner avec Norma, son amie performeuse. Mais, alors qu'il reste encore le loyer à payer et que ses parents ne lui versent plus un centime depuis des mois, un miracle survient : un éditeur lui propose de devenir "? ghost writer ? ". Il devra écrire l'autobiographie de Royella, une starlette qui a le vent en poupe. Pour lui, l'enjeu est de taille ; ne risque-t-il pas de passer pour un vendu ? ? Qu'importe, pour l'instant il a trop besoin de cet argent. Et puis, il va enfin pouvoir fanfaronner auprès de son père à propos de sa réussite critique et financière... "? Fante Bukowski, L'échec était parfait ? " est le troisième et dernier volet de la série de Noah Van Sciver, auteur prolifique de la bande dessinée indépendante américaine actuelle. Explorant pour la première fois le passé de Fante, notamment au travers des relations qu'il entretenait avec son père, il parachève, avec l'humour caustique qu'on lui connaît, son récit sur la figure de l'écrivain maudit. Il aura ainsi rendu son personnage plus célèbre qu'il n'aurait jamais pu lui même l'espérer.
Christine est amoureuse de Joshua. Bien sûr, elle est particulièrement excitée par les vidéos qu'il poste pour elle sur le net où il s'entaille délicatement la poitrine face caméra. Mais ce qu'elle ressent pour lui est un amour intense et pur. Son père vient de mourir et sa mère risque de sombrer dans l'alcool, une fois de plus. Pour couronner le tout, son manager, qui la croit timide et docile, est à deux doigts de l'abus de pouvoir. Alors, oui, le désir qu'elle a pour Joshua est la plus belle chose qui existe. Elle va quitter sa vie conformiste, pour rejoindre celui qu'elle aime, dans cette chambre où sa mère, complètement dingue, le retient prisonnier. Rien ne pourra l'en empêcher. Slasher est l'histoire d'une femme qui a décidé d'accepter ce qu'elle est vraiment : Quelqu'un de fort, malgré ses pulsions sanguinaires et ses fantasmes morbides. On connaît le talent de Charles Forsman dans la création de personnages complexes et de situations explosives depuis la parution de The End of The Fucking World, devenue une série culte sur Netflix. Avec Slasher, il pousse plus loin encore ses interrogations sur la relation entre normalité et perversité, dans un récit ou l'ultra-violence est au service d'un renversement des normes sociales. Son héros est femme qui nourrit des sentiments authentiques, aux prises avec une Amérique hypocrite et immorale. Slasher emprunte le sadisme au genre cinématographique éponyme, mais s'en distingue par l'épaisseur psychologique de sa protagoniste.
Michel est un reporter radio free-lance d'une quarantaine d'années. Cela fait quelque temps déjà qu'il tente de concilier sans grand succès ses aspirations politiques et artistiques avec les galères que lui envoie le destin. Pas facile de garder de l'enthousiasme et du mordant à l'ombre de la startup nation des années Macron. Mais Michel sait aussi profiter des bons moments de la vie, comme d'annoncer, entre deux reportages sur les cheminots en grève, la naissance de sa petite-fille à un vieil ami, ou apprécier un bout de fromage devant un paysage au couchant. Cependant, trop occupé par ses propres tracas, il n'a pas vu vieillir ses parents. Et il doit se rendre à l'évidence : leurs disputes incessantes sur les petits riens du quotidien masquent mal leur inéluctable perte d'autonomie. Et il semble bien, contre toute attente, qu'il soit la personne désignée pour trouver des solutions, alors qu'il arrive à peine à s'occuper de lui-même. Pierre Maurel n'hésite pas, dans ce nouvel opus des aventures de Michel, à malmener son héros au grand coeur et au physique bedonnant, en le plongeant dans des situations grinçantes et burlesques. Mais c'est pour mieux nous rappeler qu'au final, la seule chose qui donne la force de tenir, c'est l'attention qu'on porte aux autres dans toutes ses déclinaisons : l'amitié, l'entraide, la lutte et puis évidemment, l'amour.
C'est la nuit, on y voit à peine, on ne sait pas comment s'y prendre, mais il va bien falloir la monter cette foutue tente ! Et voilà, les plaisirs du bivouac qui commencent pour la petite Lucy et sa grande soeur. Au coeur de l'été, les deux filles s'installent pour quelque temps dans un camping typique de la campagne française. Dans cet établissement, on retrouve évidemment les éternels habitués du caravaning, Français, Hollandais et Anglais, confits par leurs routines estivales. Parmi ceux qui reviennent chaque année, il y a le jeune Roman : un garçon aventurier et brusque, que l'on devine, trop souvent, livré à lui-même. Il connaît les lieux comme sa poche, à l'aise sur son territoire, rien ne pourrait l'effrayer. Mais, lorsqu'il trouve sur son chemin une nouvelle tête, celle de Lucy, il se transforme en un animal farouche. Qui s'y frotte s'y pique ! Le temps d'un séjour fugace, les deux enfants vont apprendre à s'apprivoiser. Progressivement, malgré les secrets et les blessures, la curiosité pour l'autre l'emportera sur la méfiance. Cette rencontre éphémère et tumultueuse, au coeur d'une nature jaunie par l'été brûlant, se profile au travers des couleurs au crayon de Noémie Marsily, accompagnée pour cette aventure de la scénariste Isabella Cieli. Memet est un récit subtil, appuyé par une mise en scène faite de petites touches sensibles et délicates qui évoque la douce nostalgie des vacances de notre enfance.