Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La logique de la découverte scientifique
Popper Karl ; Monod Jacques ; Thyssen-Rutten Nicol
PAYOT
35,00 €
Épuisé
EAN :9782228919173
Qu'est-ce qui est scientifique et qu'est-ce qui ne l'est pas ? Comment vérifier une théorie ? Qu'est-ce qu'une hypothèse scientifique ? Comment la connaissance progresse-t-elle ? Chef-d'oeuvre de Karl Popper, ce livre puissant défend l'idée que pour être scientifique une théorie doit être réfutable par l'expérience. Le célèbre philosophe y discute Einstein ou Bernoulli, Heisenberg ou Schrödinger, mais aussi Russell ou Wittgenstein ; il déploie plusieurs concepts cruciaux, tels ceux de corroboration, de falsifiabilité, ou de critère de démarcation, sur lequel repose toute connaissance scientifique ; et il aborde des thèmes comme la simplicité, l'incertitude, le hasard et la probabilité, les rapports entre théorie et expérience, entre science et métaphysique.
Popper permet à l'humanisme libéral un renouveau formidable, il vient revivifier cet arbre que l'on croyait moribond". Le Figaro magazine "Le témoignage fondamental de toute l'oeuvre de celui-ci qui fut toujours expert à dégonfler les illusions de la vérité". Libération "Un discours de la méthode de notre siècle". Le Figaro "Le grand philosophe d'origine autrichienne a déclaré la guerre aux rêveurs de l'histoire et aux utopistes". Le Quotidien "Un classique de la pensée libérale". Le Point Sommaire : COMMENTAIRES INTRODUCTIFS ; Préface de 1982 ; Sur une interprétation réaliste et de sens commun de la théorie quantique ; La mécanique quantique sans l'observateur. LA THEORIE QUANTIQUE ET LE SCHISME EN PHYSIQUE ; Comprendre la théorie quantique et ses interprétations ; L'objectivité de la théorie quantique ; Vers une résolution des paradoxes de la théorie quantique ; Epilogue métaphysique. Voir également : Tome I. Le réalisme et la science Tome II. L'univers irrésolu. Plaidoyer pour l'indéterminisme
Résumé : Critique de l'idéalisme, de la philosophie du langage, du positivisme et de la psychanalyse, ce livre, rédigé pour l'essentiel dès 1954, constitue une somme de l'épistémologie poppérienne et forme un complément indispensable à sa " Logique de la découverte scientifique ". Ce livre est d'une importance exceptionnelle, tant à cause de l'ampleur des problèmes qu'il soulève que par son argumentation et par la nouveauté de certaines de ses thèses. " Popper permet à l'humanisme libéral un renouveau formidable, il vient revivifier cet arbre que l'on croyait moribond." Edgard Faure. " Un classique de la pensée libérale." Jean-François Revel. " Karl Popper reste sans doute le dernier grand penseur vivant de sa génération. Un livre capital." Christian Delacampagne, Le Monde. Post-scriptum à " La logique de la découverte scientifique ". Edition établie et annotée par W.W. Bartley III. Prix Alexis de Tocqueville 1984. Traduction de Renée Bouveresse
En 1994 paraissait, sous le titre : Toute vie est résolution de problèmes, un recueil de conférences que Karl Popper a prononcées entre 1958 et 1993. Cet ouvrage, Popper l'a achevé peu avant sa mort, survenue le 17 septembre 1994 près de Londres. Il a donc probablement consacré les derniers moments de son existence à rassembler et à réviser les textes qui le composent. À ses yeux, cet ouvrage représente la continuation du recueil : À la recherche d'un monde meilleur paru dix ans auparavant et réunissant des conférences prononcées sur trente ans. (...) Nous proposons ici au lecteur une traduction de la première série de conférences, celles qui ont trait à la connaissance de la nature, d'où le sous-titre de cette traduction française : Questions autour de la connaissance de la nature. (...) Popper écrit simplement : " Questions autour de la connaissance de la nature, c'est ainsi que j'ai désigné la première partie de cet ouvrage. C'est principalement à la biologie que je pense ici, et à l'incroyable profusion des formes de vie. Plus nous pénétrons l'un ou l'autre des domaines de la biologie - de quelque côté que ce soit - plus incommensurable s'avère la richesse de formes des structures biologiques à tous les niveaux, et plus merveilleuse l'harmonie de leur concert. " (Extrait de l'avant-propos)
Il convient, selon moi, de renoncer à cette idée des sources dernières de la connaissance et de reconnaître que celle-ci est de part en part humaine, que se mêlent à elle nos erreurs, nos préjugés, nos rêves et nos espérances, et que tout ce que nous puissions faire est d'essayer d'atteindre la vérité quand bien même celle-ci serait hors de notre portée. Karl R. Popper
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi