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Apollon Bezobrazov
Poplavski Boris ; Zeytounian-Beloüs Christine ; Me
CIRCE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782842424879
Apollon Bezobrazov, féru d'occultisme, nourri d'écrits religieux comme de la littérature "maudite" des gnostiques, des alchimistes et des sectaires, est un "soleil noir" qui attire dans son orbite des personnages étranges en quête d'une réalité autre. Leur sombre paradis de misère, illuminé par moments par la figure mystique de Thérèse, forme "une sorte de choeur de tragédie grecque, progressant dans une direction inconnue" qui côtoie sans s'y fondre le microcosme de la bohème parisienne des années vingt. De Boris Poplavski, le seul surréaliste russe, Dmitri Merejkovski disait qu'il donnait ses lettres de noblesse à la littérature russe contemporaine, et Nabokov le comparait à "un violon lointain parmi des balalaïkas". Mort en 1935 à Paris à l'âge de trente-deux ans, objet d'un véritable culte dans la diaspora russe, son oeuvre, longtemps interdite en Russie, y est désormais une source d'inspiration. Enfin traduite dans le pays qui l'a vue naître, gageons que la prose envoûtante du "tsarévitch de Montparnasse" saura séduire le lecteur français.
En vacances à l'île d'Oléron, Eva découvre un chaton abandonné sur une plage. En piteux état, le petit chartreux ne peut pas survivre seul. Alors qu'elle pleure encore la disparition de Marian, son précédent chat, la jeune femme n'hésite pas : elle l'adopte, le nourrit au biberon et le baptise Chopin. A cette époque, Eva est presque aussi mal en point que Chopin, ne parvenant pas à se remettre d'une rupture amoureuse. A force de respect et d'affection, Chopin et sa nouvelle maîtresse s'apprivoisent et commencent à soigner mutuellement leurs blessures. Le petit chat grandit, devient malicieux et apprend à aimer la vie. Et, surtout, grâce à sa sagesse toute féline, il guide Eva sur le difficile chemin de l'existence. Peu à peu, c'est la jeune femme qui renaît à la vie et à l'amour...
En vacances à l'île d'Oléron, Eva découvre un chaton abandonné sur une plage. En piteux état, le petit chartreux ne peut pas survivre seul. Alors qu'elle pleure encore la disparition de Marian, son précédent chat, la jeune femme n'hésite pas : elle l'adopte, le nourrit au biberon et le baptise Chopin. A cette époque, Eva est presque aussi mal en point que Chopin, ne parvenant pas à se remettre d'une rupture amoureuse. A force de respect et d'affection, Chopin et sa nouvelle maîtresse s'apprivoisent et commencent à soigner mutuellement leurs blessures. Le petit chat grandit, devient malicieux et apprend à aimer la vie. Et, surtout, grâce à sa sagesse toute féline, il guide Eva sur le difficile chemin de l'existence. Peu à peu, c'est la jeune femme qui renaît à la vie et à l'amour...
Pictopla est une ville allégorique habitée par d'anciens personnages de bandes dessinées oubliés, autrefois célèbres et emblématiques. Ceux-ci sont considérés comme des has-been pitoyables par les nouveaux et,populaires personnages de bandes dessinées qui prennent joyeusement et inévitablement leur place dans le panthéon des célébrités de la pop culture. Ces célébrités d'antan errent dans les rues pour joindre les deux bouts, revivant leurs jours de gloire et vivant dans la décrépitude morale et physique, leur esprit vaincu. C'est à la fois un hymne aux personnages de bandes dessinées intemporels et une critique cinglante de la sous-culture contemporaine qu'est la bande dessinée. "In Pictopia"est une bande dessinée légendaire créée en 1986 parle plus grand scénariste de comics de l'histoire et illustrée par Donald Simpson Publiée pour la première fois en France, c'est l'occasion unique de découvrir un récit unique et marquant à travers une double version, noir et blanc et couleurs, mais aussi un contenu éditorial permettant de resituer sa création et sa portée.
Résumé : Alors que le pourrissement de ce monde n'en était qu'à ses prémices, les situationnistes surent mettre à nu une société hypnotique, soumise au mensonge totalitaire de l'économie et détournant les hommes de leur destin de jouissance, de la vie elle-même. Dans le champ de ruines d'une civilisation suicidaire, l'agglomérat de tours en papier cimenté par les servilités quotidiennes n'en finit plus, désormais, de s'effondrer. L'absurdité si visible des massacres et des dévastations, perpétrés par le culte du rentable et par ses faux ennemis, incite plus que jamais à la construction de nouvelles situations, à la création d'un monde nouveau - libre et passionnant. Jusqu'à présent les êtres humains se sont contentés de contempler le spectacle de la fin du monde il s'agit maintenant de précipiter la fin du monde du spectacle, afin de ne pas disparaître avec lui.
Parmi les caractéristiques étranges des habitants de ce continent - l'Amérique du Nord -, il en est une qui veut que chacun se choisisse des étoiles déterminées et vive en fonction d'elles. Ces étoiles ne sont pas célestes, mais cinématographiques, ce qui ne change rien à l'affaire. En revanche, cela permet d'augmenter sensiblement le fonds de roulement du ministère des P. et T. grâce au flot continu de lettres adressées aux dites étoiles bien-aimées. Raillant quelque peu cette bizarrerie et cette passion, le New-yorker fit paraître un jour une caricature: une très vieille lady de la plus haute société, - avec diadème en diamants dans ses cheveux blancs et laquais obséquieusement courbé à l'écart, - se livre à la même occupation qu'une quelconque jeune modiste ou n'importe quel office-boy: elle écrit à la star de son coeur. Mais le noeud de l'affaire n'est pas dans l'acte même d'écrire. Il est dans le destinataire. La lettre commence par:" Dear Mickey Mouse... "Là est l'essentiel..."
Pour qui chercherait ici des définitions de la modernité, la lecture sera décevante. L'histoire du siècle passé, celle que pour l'instant nous vivons (mais savons-nous ce que nous vivons ? avons-nous la moindre idée de ce qui se fomente ?), ont donné d'autres significations à ce qui, par exemple, pour Rimbaud précisément, se jouait dans l'ordre de l'" inouï, du fulgurant, de l'illuminant ". D'autres idées sur ce qui peut être appelé " commencement " se sont frayé, se frayent leur chemin. Elles les discernent, ces commencements, comme plus dispersés, plus dissimulés, moins spectaculaires, et surtout, tributaires de la répétition, du ressassement, parfois de l'après-coup de mornes rabâchage. Tout dans ce numéro, sans en faire systématiquement la critique, est à côté des idées qui ont cours sur la modernité et la post-modernité. L'inattendu se révèle véritablement inattendu, sans tambours ni trompettes, la plupart du temps en marge du champ officiel de la pensée, et parfois du champ social de l'innovation. C'est, pour nous, de ce côté que sont les surprises.
Simmel entreprend à la fin de sa vie quatre méditations. Il y présente sa propre philosophie. Il s'engage dans une réflexion sur la vie humaine dans son élan incessamment renouvelé, mais aussi sur les formes où cet élan se dépose, qui constituent les oeuvres de la culture : les institutions, les réalisations de la technique ou l'art. En considérant ce qui excède la vie, Simmel fait place à la négativité. Penser la mort à même la vie, c'est considérer la finitude, mais aussi la condition de la culture. La mort est ce qui sépare l'individu, qui rend les mondes partagés nécessaires. Et si, étant mortels, les êtres sont individuels, quelle serait la morale pour un individu séparé, sinon de tâcher de suivre sa propre loi ? Comment penser jusqu'au bout l'individualisme de notre modernité ?