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Le style national roumain. Construire une Nation à travers l'architecture, 1881-1945
Popescu Carmen
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782868479136
L'ouvrage de Carmen Popescu se situe dans la lignée de recherches consacrées à la question identitaire en architecture, lignée qui constitue un domaine montant en puissance dans les études architecturales. Conçu à partir d'une thèse de doctorat, le livre analyse la création et l'évolution d'une expression architecturale aux velléités identitaires dans la Roumanie moderne. Son découpage chronologique, qui correspond à la durée d'existence du Royaume roumain, met en évidence les relations étroites établies entre l'invention et l'épanouissement de cette architecture et l'idéologie de l'Etat-nation. Pour mieux rendre la complexité du sujet, l'auteur a croisé les références, faisant revivre le riche contexte historique et culturel de l'époque. Expression de la spécificité roumaine dans le concert européen, le " style national " roumain était, en même temps, le reflet d'un vaste phénomène architectural qui s'est manifesté à la même époque partout sur le continent, voire au-delà de ses frontières. Au long de son évolution, le " style national " a entre tenu un contact étroit avec le milieu français, autant directement par la formation de la plupart de ses protagonistes à l'Ecole des beaux-arts, que, de manière indirecte, par l'influence de la pensée et de la culture française en général.
Popescu Augustin ; Jarry Nicolas ; Richemond Franc
Alchimie et ésotérisme sont au c?ur de toutes les passions. Les années ont passé et le jeune apprenti alchimiste maîtrise de plus en plus son art. La quête du Grand ?uvre entraîne Johann toujours plus loin, au fond de lui-même et au bord du gouffre. Il est temps de franchir le point de non-retour, sans corrompre son âme et sans regret, voilà le vrai défi de ce parcours initiatique! Alors que le XVIIeme autrichien vit ses dernières grandes heures de faste, un nouveau royaume, la Prusse, est entrain de naître. Johann, courtisé par les plus puissants alchimistes et initié aux secrets des Roses Croix, devra choisir son camp...
Dès l'ouverture, limpide et poignante, de cette chronique polyphonique que constitue La Symphonie du loup, le lecteur est saisi par la puissance expressive et narrative de l'auteur, évoquant initialement la scène capitale de son adolescence, au jour où lui fut annoncée la mort accidentelle de son père. D'emblée aussi, la modulation vocale du récit, par le truchement de la voix du grand-père paternel, figure tutélaire faisant pendant à celle du père disparu, inscrit cette remémoration dans le flux et les rythmes d'une véritable épopée personnelle au temps du Parti unique. Dans cette Roumanie de la dictature du "socialisme réel" dont nous découvrons peu à peu le décor déglingué et la vie quotidienne, avec une frise de personnages hauts en couleurs dont la vitalité expansive colore et réchauffe un univers teinté d'absurde, Marius Daniel Popescu puise une substance romanesque effervescente, que son talent de romancier fixe en visions inoubliables, comme celle du cheval martyrisé. En contrepoint de ses rhapsodies "gitanes" proches parfois de la transe, se dessine le motif tout de douceur et de délicatesse de la vie présente de l'écrivain, où le fils éperdu se reconstruit dans son rôle de père attentionné et de "loup" pacifié. Il y a comme une "chronique européenne" en raccourci dans ce grand récit alterné, profus et généreux, qui brasse plusieurs cultures et les expériences de plusieurs générations, finalement ressaisi dans l'unité d'une langue-geste originale. J.-L. Kuffer.
La poe sie de Crina Popescu constitue la source me me de l'affectivite , lorsque ses ide es refle tent la supre me conscience de soi : les cle s miraculeuses du secret existentiel. Crina Popescu posse de le talent d'ignorer la re alite imme diate pour celle de l'ide e ; un monde unique dans lequel le cre ateur souffre ou est heureux au nom de l'amour pour autrui. On observe une effervescence me ditative dans les poe mes de Crina Popescu, lorsque l'amour les traverse comme un courant de profondeur. Ainsi, la poe tesse offre aux lecteurs une e motion profonde, ses paroles devenant des dons, c'est-a -dire, elle nous permet de rentrer dans le rythme cosmique a travers la sagesse, la me ditation interrogative et le myste re. La poe sie de Crina Popescu est semblable a un pre cieux herbier de pense es, sentiments et questions, qui sacralisent l'existence, par le de sir de s'accomplir dans l'univers a travers la re ve lation et le re ve.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.