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TROUBLE ET ODRE CHEZ PLATON ET XENOPHON
PONTIER
VRIN
63,00 €
Épuisé
EAN :9782711618439
Tous deux athéniens et disciples de Socrate, Platon et Xénophon appartiennent à la même génération aristocratique qui, à la fin du Ve siècle, subit la défaite de la guerre du Péloponnèse et les crises politiques de leur cité. L'un, plutôt philosophe, l'autre, plutôt historien, ont connu une postérité critique différente et souvent cloisonnée. Ce livre cherche au contraire à rapprocher les deux hommes afin de mieux les comprendre : l'association de deux notions, le trouble et l'ordre, occupe une place singulière, voire cruciale, dans certains passages de leurs œuvres. Comment expliquer la récurrence de ce thème ? Au lieu de réécrire sans preuve un dialogue à distance, il est préférable de comparer les deux pensées, afin de montrer les implications historiques, politiques et philosophiques de ces deux notions. Constater ce qu'est le trouble, c'est aussi envisager un ordre. Cette étude se propose d'explorer un moment critique de l'histoire et de la pensée que Platon et Xénophon sont bien conscients de vivre.
Nouvelles penchées est un recueil de récits graphiques. On y croise les destins obliques d'une fille aux longs bras, d'un petit garçon qui porte un renard mort sur sa tête, de Major Taylor qui défie la Mort dans un dernier sprint, du jeune Eden qui cherche une terre d'asile et bien d'autres encore. Situées à la lisière du réel et de l'onirique, ces nouvelles ont un point commun : elles sont aussi penchées que peut l'être un rêve ou un dessin expressionniste. Rien qui prétende rivaliser avec la rectitude de la vraie vie. Quoique...
On n'avait jamais vu de type aussi idiot que Petit Canard. joins pensait-on qu'il l'était. Jusqu'à ce qu'il rencontre Marie, la belle étudiante en Lettres, et son tatouage panthère, qui rappelait aussi le nom de notre bande d'intellos de pacotille. On croyait se moquer de Petit Canard, en fin de compte n'était-ce pas l'inverse ? Tout était tant programmé pour qu'il demeure dans sa bêtise et sa banlieue. Mais voilà : il est des rencontres qui colorent vie presque malgré vous.
Le terme "patrimoine" résonne familièrement aux oreilles de tout un chacun. Il fait référence à la fois à ce qu'une personne, une famille, un groupe possède, et ce que nous partageons en commun à l'échelle d'une commune, de la nation, de l'humanité. Le patrimoine dont il est question dans cet ouvrage est le "patrimoine culturel". Cette expression renvoie à une culture commune, celle qui, héritée du passé, ouvre à l'avenir en même temps qu'aux autres cultures. Le plus facilement perceptible est ce que l'on appelle le patrimoine monumental, et des actions récentes telles le "loto du patrimoine" ont contribué à rendre visibles à la fois certains châteaux, églises ou autres bâtiments, et la nécessité d'engager des actions pour les sauver ou les sauvegarder. Cette nécessité d'une protection ne vaut pas seulement pour les expressions architecturales, mais également pour des expressions plus modestes, ainsi que pour des objets de toutes sortes : ils nous rappellent et nous racontent notre histoire comme celle des autres, ce qui permet de nous connaître et de nous reconnaître. Un autre patrimoine est le patrimoine immatériel, constitué aussi bien de contes, de recettes de cuisine ou de médication, de savoir-faire, que de traditions populaires diverses. Toutes ces expressions doivent être protégées parce qu'elles sont constitutives d'une identité, qui peut ouvrir sur l'altérité. La protection prend nécessairement la forme de lois, de réglementations, de normes européennes et internationales présentées dans cet ouvrage avec une réflexion sur leurs modalités et leur bien-fondé.
Pontier Jean-Marie ; Guignard Didier ; Rapp Lucien
Cet ouvrage fait le point, avec les meilleurs spécialistes des questions traitées, sur la place qu'occupent les collectivités territoriales dans la Constitution. Traditionnellement, en France, les collectivités, qui étaient appelées "locales", sont régies par la loi, les constitutions ne comportant que peu de dispositions par rapport aux autres pays. En soixante ans d'histoire de notre Constitution, tout a changé, les collectivités locales devenues constitutionnellement collectivités territoriales ont pris une place grandissante dans la Constitution ; on peut parler de constitutionnalisation du droit des collectivités territoriales avec l'intervention du Conseil constitutionnel, lors de l'adoption des lois de 1982, et l'adoption de plusieurs réformes constitutionnelles, notamment en 2003 avec "l'organisation décentralisée de la République" et en 2008 avec la "modernisation des institutions de la Ve République", et l'introduction de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC). L'ouvrage est à la fois rétrospectif, avec un bilan de l'application des dispositions constitutionnelles aux collectivités territoriales, et prospectif en dégageant des lignes d'évolution.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.