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Femmes en francophonie
Pontault Monique
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782738487896
Entre la Conférence mondiale des femmes de Pékin et celle de New York, un rassemblement des femmes de la Francophonie a été organisé à Luxembourg, à l'initiative de l'Organisation internationale de la Francophonie, pour établir le bilan de l'évolution du statut des femmes dans l'espace francophone et dégager des priorités d'action pour l'avenir. En effet, l'instauration en cours de la parité hommes/femmes en politique dans des pays tels que la France, le Portugal, la Belgique, l'interdiction par la loi de l'excision dans certains pays d'Afrique, la création foisonnante, par les femmes africaines notamment, d'associations oeuvrant pour la promotion de leurs droits civiques et politiques, le plein accès à l'éducation, à la santé et, de plus en plus, à la gestion économique ne doivent pas faire oublier les reculs dus aux préjugés culturels et aux effets dévastateurs des crises financières, des guerres, de la pauvreté, des épidémies, des intégrismes. Dans le cadre de ces rencontres internationales, le Haut Conseil de la Francophonie a voulu dresser un état des lieux dans les pays du Sommet à l'aide de tableaux et d'analyses et il a tenu à y associer le témoignage de femmes venues d'horizons géographiques, politiques, culturels, religieux, différents mais toutes unies par une langue et une philosophie humaniste, celles de la Francophonie.
Paris! Mon chagrin s'estompe un temps. Paris est le mot magique de ma mère, le sésame de ses rêves, toute sa jeunesse. Elle m'a tellement raconté... Paris nous attend. Maman y a laissé en gage sa gaieté d'antan. En réalité, je n'imagine pas alors ce qui m'attend: huit années d'errance à travers la capitale. Du nomadisme de grand luxe, du moins au début. Nous allons loger, en l'espace de huit ans, dans cinquante-deux hôtels, du palace au sans-étoile. Nous allons même squatter durant un an - avant que ce soit la mode - un splendide appartement dans le XVIe arrondissement. Mes valises vont être mes chambres d'enfant, ma famille ma seule école. C'est cette errance que je vais raconter dans ce livre."
Les faux-semblant des vrais espions révélés par des journalistes. Ces histoires ne sont pas nées de l'imagination d'un romancier. Elle ont fait l'actualité - mais une actualité très discrète... jusqu'à ce que des journalistes braquent sur elles les projecteurs, révèlent les identités, les rôles, les buts cachés. On s'aperçoit alors que la réalité dépasse de loin la fiction. Depuis Kim Philby, le modèle de La Taupe de John Le Carré jusqu'à Shi Bejou, cet étrange agent chinois travesti en femme, en passant par Farewell et " la reine de Cuba "... une plongée en eau trouble, dans l'univers de faux-semblant des vrais espions. Au sommaire : John Le Carré parle de Philby - Ben Barka a-t-il renseigné Prague ? - Chasse à l'homme à la CIA - Les taupes de Fidel - Des nazis bons pour le service - L'empoisonnement de Litvinenko - Les écoutes de la NSA... Textes extraits des archives de L'Express.
Jouons au portrait chinois. Si c'était un oiseau, ce serait un rapace. Un personnage historique ? Ce serait Louis XIV. Un film ? Touchez pas au grisbi. Un poisson ? Ce serait un requin. Une couleur ? L'or. Une pièce de théâtre ? Volpone. Un objet usuel ? La moulinette. Un tableau ? Le Gentilhomme sévillan, de Murillo. Un livre ? L'Assommoir. Un lieu ? Les abattoirs de la Villette... Qui distribue des pots-de-vin ? Qui a le monopole des maisons de jeux et reçoit la plus grosse part de l'argent du vice ? A qui les prostituées et les patrons de sex-shops remettent-ils une partie de leurs gains ? Qui vend des armes et récolte de l'argent sur la drogue ? Qui paye mal, mais séquestre ses débiteurs récalcitrants ? Qui espionne et qui rançonne ? Qui verse de l'argent noir et organise la corruption ? Le Code pénal est le catalogue de nos interdits. Tous les jours, des hommes et des femmes sont traînés devant les tribunaux pour avoir enfreint les lois. Tous les jours, l'Etat viole plus ou moins ouvertement les règles qu'il demande aux citoyens de respecter scrupuleusement. L'Etat hors la loi n'est pas un mythe. Il est une pratique quotidienne. A la phrase sublime de Lacordaire : " Entre le pauvre et le riche, c'est la liberté qui opprime et la Loi qui affranchit ", il a substitué : " Entre le citoyen et l'Etat, c'est la loi qui opprime et l'Etat qui s'en affranchit. " Jean-Marie Pontaut Francis Szpiner
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.