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Métrobate. Suivi de L'histoire de Métrobate
Pons Maurice
BOURGOIS
7,80 €
Épuisé
EAN :9782267049237
« Maintenant encore, mes parents pensent parfois à cette aventure avec une sorte d?effarement et de fureur. »Été 1945. Dans un petit château du bord de mer vit la famille Rivière. Le temps des vacances, les parents font venir de Paris un précepteur pour instruire Hervé, quatorze ans, qui a délaissé les études pendant la guerre. Dès son arrivée, le jeune professeur, désinvolte et élégant, séduit la famille et son entourage. Il se montre si gentil ? trop peut-être ? Bientôt, il commence à intriguer, à inquiéter : on ne sait rien de lui, pas même ce qu?on pourrait en craindre.Donnant la parole à l?adolescent, le premier roman de Maurice Pons est un bijou de tension romanesque, troublant et étrangement poétique.Par l?auteur du livre culte Les saisons.4e de couverture : « Maintenant encore, mes parents pensent parfois à cette aventure avec une sorte d?effarement et de fureur. »Été 1945. Dans un petit château du bord de mer vit la famille Rivière. Le temps des vacances, les parents font venir de Paris un précepteur pour instruire Hervé, quatorze ans, qui a délaissé les études pendant la guerre. Dès son arrivée, le jeune professeur, désinvolte et élégant, séduit la famille et son entourage. Il se montre si gentil ? trop peut-être ? Bientôt, il commence à intriguer, à inquiéter : on ne sait rien de lui, pas même ce qu?on pourrait en craindre.Donnant la parole à l?adolescent, le premier roman de Maurice Pons est un bijou de tension romanesque, troublant et étrangement poétique.Par l?auteur du livre culte Les saisons.Notes Biographiques : Né en 1925 à Strasbourg, Maurice Pons est écrivain, comédien, journaliste et éditeur d?occasion. Après avoir abandonné ses études de philosophie, il publie en 1951 son premier roman, Métrobate, suivi de La Mort d?Éros (1953) et de Virginales (1955). Ce dernier recueil obtient le prix de la Nouvelle et François Truffaut en tire le scénario de son film Les Mistons. Maurice Pons publie ensuite un roman autobiographique, Le Cordonnier Aristote (1958), un récit sur la guerre d?Algérie, Le Passager de la nuit (1960), et son plus célèbre roman, Les Saisons (1965). Plusieurs de ses ouvrages ont été adaptés pour le cinéma et le théâtre. Il est mort en 2016 au Moulin d?Andé.
Résumé : On peut trouver amusant qu'un petit garçon de sept ans, en rencontrant Jules Romains dans une gare de chemin de fer, se dise secrètement : " Je veux être comme lui ! Je veux être écrivain ! " Mais il est fou, parfois exaltant, parfois douloureux, de se lancer à soi-même ce même défi dans sa vingtième année. C'est ce qu'a fait Maurice Pons qui, loin de se donner en exemple, se penche aujourd'hui avec émotion et humour sur une vie tout entière consacrée à l'écriture, avec son cortège de joies et de peines, d'espoirs et de déceptions, de succès et d'échecs. En une série de courts récits, écrits comme autant de nouvelles, il retrace ce qu'on pourrait appeler la naissance et le choix d'une vocation, ses débuts et ses angoisses de jeune écrivain. Il évoque ses premiers textes, écrits comme en cachette, il relate ses premières rencontres avec René Julliard, il raconte sa joie et sa fierté d'être édité, d'être reconnu comme un écrivain par les écrivains qu'il admire, ses rencontres et ses amitiés dans le monde littéraire au Moulin d'André, avec Aniouta Pitoëff, François Truffaut, Georges Perec, Simone Signoret et bien d'autres... Son livre nous permet surtout de suivre l'élaboration obstinée d'une ?uvre littéraire importante, reflet de ses expériences, de sa vie privée, de ses lectures, dé ses rêves et de ses angoisses, de ses options politiques, de ses choix artistiques.
« Ces Virginales ont pour commune matière l'inconscient éveil des sens, l'innocence de la dixième année, l'univers des signes, des illusions et des lois de l'enfance, lorsqu'elle se risque aux jeux interdits. L'amour, la mort, les mots, la forme et le sens des objets usuels se chargent de mystère. Une vie parallèle, fabulatrice, merveilleuse, s'épanouit en marge de la vie adulte. L'enfance étant naturellement impudique, curieuse des corps, ses joies et ses jeux abondent en façons animales, en ébauches sensuelles à peine devinées, toujours insatisfaites. Traduit dans le langage des grandes personnes, ces émotions passeraient pour perverses. L'habileté de Maurice Pons est d'avoir découvert un langage qui emprunte à l'enfance à la fois ses magies et ses audaces mais qui demeure pourtant un langage du monde adulte ».
Parues en 1985, onze petites fioles d'où, débouchées, monte à pas lent une fragrance nauséeuse. Onze fois le goût d'une herbe fatale qu'on mâche comme ça et qui vous tue l'air de rien. La douce-amère est une plante tenace. "Nous étions ses meilleurs amis, malgré la différence de nos âges. C'est tout naturellement chez nous qu'elle vint pour mettre fin à ses jours."
Fante John ; Matthieussent Brice ; Garnier Philipp
Résumé : "Les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d'une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page. Une sensation de quelque chose sculptée dans le texte". Charles Bukowski
Résumé : "Toute ma vie son influence a illuminé mon travail... Oui, Fante a eu un énorme effet sur moi. [...] Fante était mon dieu." Charles Bukowski. "En tant qu'écrivain, je suis très heureux de recevoir une bonne leçon. Comme simple lecteur, j'ai poussé les portes du paradis." Philippe Djian. "A l'image de Fante, Bandini et Molise, ses héros de papier, débordent de rancoeur, de tendresse, de générosité ou d'une méchanceté noire inouïe. Ils sont infects, drôles, adorables, émouvants." La Vie. "Les histoires de Fante ressemblent toujours à la sienne. Son héros, Arturo Bandini, est aussi fils d'immigrés italiens, il a aussi envie de prendre sa revanche sur les années de dèche, de se faire une place sur les rayons des bibliothèques, d'aimer les femmes. Tout cela, Fante le fait passer dans une écriture dégraissée, déblayée de toute littérature." Télérama.
Résumé : Dans l'appartement en dessous de Bob et Constance, qui s'aiment malgré une maladie vénérienne les obligeant à se réfugier dans la pratique d'un jeu pervers qui ne tardera pas à avoir des conséquences irrémédiables sur leur relation, John et Patricia sont les propriétaires fortuits de Willard et ses trophées de bowling - Willard, un oiseau de papier mâché créé par un sculpteur particulièrement inspiré. Ces trophées ont autrefois été gagnés par puis volés aux frères Logan, trois sportifs médiocres, dépourvus d'intelligence, qui se mettent alors en tête de ratisser les Etats-Unis afin de récupérer leur dû. Ils arrivent, grâce à un appel téléphonique anonyme, jusqu'à l'immeuble où habitent les deux couples.
Invité en 1966 à Princeton, à une session du Groupe 47, Peter Handke y fait un éclat en s'opposant à la vogue du "réalisme" en littérature : Une certaine conception normative de la littérature désigne d'une belle expression ceux qui se refusent à raconter encore des histoires, tout en étant à la recherche des méthodes nouvelles pour décrire le monde (...) : elle dit qu'ils "habitent une tour d'ivoire" et les traite de formalistes, d'esthètes. Que les écrivains se réfugient dans leur "tour d'ivoire", c'est ce que revendique paradoxalement Peter Handke. Confrontation avec Brecht, Horvath ou Bernhard, avec les méthodes du théâtre et du cinéma ou avec le discours de la justice, réflexions, critiques, satires, pamphlets..., cet ensemble de textes divers passe du sérieux à l'humour, des méditations austères aux "gais feuilletons". Handke s'attache à y définir sa position par rapport à l'écriture : longtemps, la littérature a été pour moi le moyen, si ce n'est d'y voir clair en moi, du moins d'y voir tout de même plus clair. Elle m'a aidé à reconnaître que j'étais là, que j'étais au monde.
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.
Résumé : Et vous, quel geste vous trahit ? Il y a les gestes qui disent l'embarras, d'autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d'exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le " vapotage ", qui relègue l'art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu'on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu'on tient à la main sans le boire...
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.