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Etat Civil et identité citoyenne au Sud-Cameroun
Pondi Jean-Emmanuel ; Ebogo Frank ; Michon Antoine
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343242675
Appréhendé comme un marqueur de modernité dans le processus de formation de l'Etat en Afrique, l'état civil demeure une institution occidentale qui s'est fortement enracinée dans les pratiques routinières de l'administration postcoloniale. La production massive des faits d'état civil obéissait à une logique de contrôle de la puissance publique sur les populations locales. Plusieurs décennies après l'accession des Etats africains à la souveraineté internationale, le constat est implacable : l'état civil tarde encore à s'imposer dans les habitudes et les moeurs des populations. Exploitant les résultats des enquêtes de terrain menées sur le système d'enregistrement et d'établissement des actes d'état civil dans trois communes-témoins de la région du Sud-Cameroun, cet ouvrage interroge les dynamiques de construction d'une identité citoyenne dans la partie méridionale du Cameroun.
Le problème majeur de l'Afrique d'aujourd'hui est celui du manque de leadership. Un leadership à même, d'une part, d'enrayer la mauvaise dynamique en cours sur le continent, et d'autre part de susciter et d'impulser le renouveau de l'Afrique. C'est ce leadership qui peut créer un environnement propice au changement, où peuvent aisément s'enraciner la bonne gouvenance, l'innovation et la prospérité.
Depuis le début de la décennie 2010, le Cameroun fait face au terrorisme. Cet ouvrage est consacré à l'analyse prospective, prescriptive et praxéologique. Les auteurs problématisent dans un premier temps la question de la stabilisation de l'extrême-nord Cameroun. Ensuite, ils examinent les conditions de la résilience dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest. Enfin, la réflexion se poursuit avec la déclinaison des actions pressantes sur les dimensions immatérielles et l'examen de la mobilisation des outils stratégiques et symboliques de la République pour contenir le phénomène. Cet ouvrage collectif offre au lecteur la possibilité de comprendre que la lutte contre l'extrémisme violent au Cameroun doit s'inscrire dans une dimension globale.
L'Afrique n'agonise pas, quoi qu'en disent les forcenés, tenus par des paris visant à exclure le continent du banquet de l'universel. Plutôt, elle tente désespérément de se révéler à elle-même, de ficeler et de conduire des développements. C'est à cette urgence que les auteurs se sont consacrés, faisant émerger à l'interstice d'une problématique univoque, des contributions plurielles pour offrir aux décideurs africains des choix alternatifs de gouvernance politique et économique.
Débuté dès 1993 par l'amorce d'une politique africaine des Etats-Unis sous la présidence de Bill Clinton, le projet géostratégique américain en Afrique noire fait un procès sans concession des puissances européennes, et notamment de la France, coupables de n'avoir pas su, pu, ou voulu aider l'Afrique noire à se développer, pendant que ces puissances exerçaient une tutelle stratégique, politique, militaire, et économique sur les Etats de cette région. Le projet géostratégique américain, dont l'analyse, dans cet ouvrage, va jusqu'en 2014, permet de cerner la logique des Etats stratégiquement émancipés ; il souligne l'ampleur du chemin que doivent encore accomplir les Africains et les Etats africains pour arrimer le continent aux dures exigences de la compétition, dans un monde où seule la quête de la puissance régule les interactions entre Etats, nonobstant les civilités diplomatiques. Le danger est de ne pas procéder à ce travail de fond dont la difficulté est réelle, compte tenu de l'histoire de la naissance et de l'évolution de l'Etat en Afrique noire, et des obstacles liés à la pleine conscience que les partenaires étrangers des Etats africains peuvent avoir de la menace que représentera leur éventuel éveil stratégique, pour la définition et la défense de leurs intérêts en terre africaine. En effet, l'Afrique et les Africains risquent de demeurer longtemps dans la thèse, peu développeuse, du complot international qui, tout en déresponsabilisant les dirigeants et l'élite, exhorte inutilement les populations à la haine de l'étranger et notamment de l'Occident.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.