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Vertiges
Poncin Catherine ; Saadi Nourredine
FILIGRANES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782350460758
De Constantine en Algérie, Catherine Poncin précipite dans l'univers abyssal des gorges du Rhumel, des silhouettes de femmes. A partir de photographies d'archives d'une collection particulière - suivant sa démarche "de l'image, par l'image" - elle irradie les corps, les "dévoile" et les traverse. In situ, elle explore le site géologique, photographie, arpente, suit le cours de l'oued, met en regard. D'autres corps apparaissent alors qui s'associent au minéral sans cependant s'y confondre. Les saisons se succèdent - les eaux se déversent d'écoulements subtils en torrents abondants. Elle propose aux Constantinois de transcrire anecdotes et mythes... les fragmente et les met en pages. Catherine Poncin nous donne à voir par la photographie ce qu'au travers des failles dissimulent les voiles. Vertiges est une "carte blanche", commande du Centre Culturel Français de Constantine.
Ce nouveau travail de Catherine Poncin est lié aux archives du Centre Médical Universitaire de Nimègue (Pays-Bas) l UMC St Radboud. Elle s est intéressée aux images banales et aux images relevant d une technologie de pointe par des fragments, détails, angles de vue particuliers. Comme le décrit Paul Ardenne, "Poncin, à partir d une image trouvée, redécoupe, recadre, requalifie celle-ci dans un sens qui est celui de la réduction à un aspect, à un détail, ou, attentive à en passer par l agrandissement d un point choisi de l image". Une fois les fragments sélectionnés, elle les recompose en bandes verticales successives, veillant soigneusement à ce que la combinaison des images donne une force expressive à l ensemble. La hauteur des photographies est la même pour toutes, mais leur longueur est déterminée par l enchaînement des fragments. Ainsi, telle perspective préalable sur le corps n est pas nécessairement annihilée par la suivante, mais garde toute sa valeur, se trouvant prolongée visuellement par sa voisine, voire se prolongeant, se maintenant au coeur même de l oeuvre.
Une longue conversation entre Catherine Poncin et Christine Ollier. Chère Catherine, c'est un défi de coucher sur papier un extrait de cette conversation qui dure entre nous depuis plus de vingt-cinq ans, rythmée par tes créations issues des nombreux projets que nous avons menés ensembleâ! De l'artiste à l'imaginaire fertile à la femme belle et sincère, comment parler de toutâ! â? Commençons par expliquer ta démarche De l'image, par l'image. Elle t'a permis d'élaborer un ensemble d'oeuvres importantâ : un fonds de plus de 500 images, dont tu m'as nommée dépositaire, correspondant à plus de vingt-cinq ensembles photographiques. C'est impressionnant à chiffrer et magique à voirâ! Travailles-tu de la même manière depuis toujours, ou est-ce juste une impression liée à ta démarche mémorielleâ?
La ZAD de Notre-Dame-des-Landes de?fraie la chronique depuis plusieurs anne?es et personne n'en a jusqu'alors re?ve?le? la ve?ritable nature. De 2014 a? 2019, Philippe Graton a parcouru la ZAD de l'inte?rieur, photographiant au moyen-format argentique cet univers et la vie quotidienne de cette socie?te? alternative. Cet engagement dans la dure?e nous donne aujourd'hui une oeuvre photographique exceptionnelle, une restitution unique et historique de cette expe?rience marginale dont l'inte?re?t n'a jamais e?te? aussi actuel. Ce livre de?voile plus de quatre-vingts photographies ine?dites, ainsi qu'une retranscription des notes de terrain de l'auteur, a? suivre comme une aventure.
Ce livre est né de rencontres, d'un intérêt pour les paysages et de curiosités réciproques. Au-delà d'un dialogue entre deux photographies, Entre fleuve et rivière est une inspiration, une envie d'explorer une histoire commune. Ce sont deux regards croisés sur le pays basque et les territoires du Québec et du Labrador, sur les fleuves qui les parcourent. A la recherche de traces fictives ou réelles, se trouve une lecture très personnelle des paysages. Christophe Goussard, photographe français de Nouvelle Aquitaine Charles-Frédérick Ouellet, photographe Québecois, ont chacun découvert le territoire de l'autre. Les poèmes en prose d'Itxaro Borda invitent à un troisième regard sur ces images.
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.