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Le discours autoritaire en Amérique latine de 1970 à nos jours
Ponce Néstor ; Blanca Antoine ; Mérian Jean-Yves ;
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753504806
Il est des périodes charnières dans l'histoire de l'humanité qui marquent l'avenir et suscitent des interrogations sur le passé. Tel est le cas de l'Amérique latine des années 70, qui a été la scène d'affrontements violents et généralisés comme on en avait rarement vu au cours des siècles. Dans un monde encore partagé entre l'Est et l'Ouest, dans lo prolongation des effets de la Guerre Froide, les pays latino-américains cherchaient des voies politiques originales. Une répression sans précédent s'est alors abattue sur ces sociétés. L'autoritarisme s'y est imposé. Le discours autoritaire, la vision unilatérale et sans partage ont tenté d'étouffer toute voix discordante. Comment ce discours a-t-il pu s'imposer ? Quels sont les mécanismes qui ont permis sa reproduction ? De quelle manière les médias, les artistes, la société en générale ont-ils contré cette parole omniprésente ? A travers un regard transversal et pluridisciplinaire qui associe la sociologie, l'histoire, la linguistique et les études culturelles et littéraires, les spécialistes des questions latino-américaines du Laboratoire Interdisciplinaire de Recherches sur les Amériques (LIRA/ERILAR, Rennes 2) proposent des réponses et rappellent qu'il faut des générations pour reconstruire la mémoire, pour revisiter les couloirs de l'histoire cachée, pour faire émerger la vérité, avant que la reconstruction de l'être humain ne soit possible. . . Néstor Ponce est professeur de littérature hispano-américaine à l'université Rennes 2. Il a publié une dizaine d'essais et anthologies en Argentine, Canada, Espagne, Etats-Unis, France et Mexique.
Dans la pampa argentine, la ville de Tandil est célèbre pour sa Pierre Mouvante, un énorme rocher qui maintint son équilibre précaire sur une colline jusqu'au 29 février 1912, date à laquelle il chuta mystérieusement. A partir d'images historiques et des photographies contemporaines de Pablo Afieli, Néstor Ponce développe une intrigue qui se situe à Tandil dans les années 1870. A la mort d'une fillette, Matildita, de mystérieux râles envahissent sa chambre jusqu'à devenir insupportables, et conduisent son père, un propriétaire terrien, à faire appel à un certain Papa Dieu. Ce gaucho charismatique, qu'on dit doté de pouvoirs surnaturels, entraîne alors la communauté des péons dans une procession expiatoire sous la Pierre Mouvante de Tandil...
Cette anthologie en espagnol réunit trente-et-une nouvelles représentatives des diverses tendances du genre policier hispano-américain, depuis le début du XXe siècle à nos jours. Au départ très proches des écrivains anglo-saxons et français, les auteurs se sont écartés peu à peu des formes mimétiques pour produire des textes originaux. Les différentes formes parodiques, le réalisme, la modernité et la post-modernité ont trouvé ainsi leur place. Le travail sur le langage, la construction de personnages qui s'éloignent des modèles typologiques traditionnels, les intrigues qui brossent directement ou indirectement un tableau des sociétés hispano-américaines constituent des sources de mise en question qui renouvellent le genre policier. l'anthologie regroupe des auteurs originaires de onze pays différents.
Toutes les techniques pour booster votre mémoire ! Bien utilisée, votre mémoire est l'un des plus prodigieux outil que la nature vous ait donné. Découvrez les techniques simples, ludiques et efficaces qui vous permettront d'utiliser son plein potentiel pour : - mémoriser les cours les plus difficiles sans souffrance ; - faciliter votre quotidien, ne plus jamais oublier des visages, des noms ou des conversations, avoir tout votre agenda en tête ; - apprendre une nouvelle langue étrangère ; - briller en société grâce à votre culture générale. L'impact sur votre vie sera tout simplement... extraordinaire !
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.