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ETUDES SUR BRITANNICUS
POMMIER
CDU SEDES
21,37 €
Épuisé
EAN :9782718191720
Parmi les tragédies de Racine, auteur auquel se sont particulièrement intéressés les tenants de la "nouvelle critique", Britannicus est certainement celle qui a le plus Souvent retenu leur attention. Trop heureux de trouver dans ce théâtre une pièce qui paraissait répondre, tant bien que mal, à l'image qu'ils voulaient en donner, ils ont cherché à utiliser Britannicus comme une sorte de lit de Procuste pour ramener toutes les tragédies de ce dramaturge à une structure commune. Ce faisant, ils ont totalement méconnu la spécificité d'une oeuvre qui, moins que toute autre peut-être, pouvait être considérée comme une sorte de modèle de la tragédie racinienne. Le présent ouvrage souligne cette spécificité cri insistant tout particulièrement sur la singularité du personnage de Néron, que l'on ne saurait comparer à aucun autre héros de Racine, comme sur celle de la Situation dans laquelle se trouve cet empereur monté sur le trône grâce aux seules intrigues d'une mère qui entend exercer elle-même le pouvoir, par fils interposé. Cette double singularité interdit de voir dans Britannicus, avec certains commentateurs Ou metteurs en Scène, une pièce essentiellement politique. Si le meurtre de Britannicus est un crime logique, car il est dû a un criminel né, il n'en revêt pas moins un caractère accidentel, puisque. Pour son premier crime, Néron a besoin qu'on l'aide a franchir le pas. C'est ce que révèle la façon dont le dramaturge dont le déroulement de l'action, au triple bénéfice de l'intérêt psychologique de l'intérêt dramatique et du sentiment du tragique.
Quand le petit Nèg"est arrivé dans le domaine, personne ne comprenait ce qu'il disait, et il a préféré se taire. Finalement, quand il a raconté comment il avait quitté les Antilles pour atterrir là, en Amérique, et s'enfuir du bateau, ça a réveillé l'histoire de Vieux George, celui qu'on appelait Kojo sur la terre d'Afrique où il était né. Jonas, le tonnelier du domaine, lui, était venu d'Angleterre dans les bagages de son père, avec sa caisse à outils. Dans son atelier, le petit Nèg" allait apprendre à lire et à vivre dignement. Il allait aussi recevoir un métier... et un surnom, son futur nom d'homme libre: Catfish. Sincère et sensible, le récit de la vie de Scipio Catfish est un parcours aventureux vers la liberté, émaillé des portraits de figures hautes en couleurs... Il fallait la plume et les pinceaux de Maurice Pommier pour rendre à ces personnages ce que l'esclavage et l'exploitation leur refusèrent: un visage, une histoire, la mémoire d'une vie digne où s'est réfugiée l'humanité d'un monde inhumain.
La tâche que s'assigne Hans Jonas est double mais se résout dans une seule et même intuition. Il s'agit, d'une part, de montrer que l'ontologie trouve sa vérité à condition de surmonter le dualisme du sujet et de l'objet, et de se défaire définitivement du point de vue de la substance dont celui-ci procède. Il s'agit, d'autre part, de donner un fondement à l'éthique en échappant au risque de subjectivisme. Or c'est en méditant sur la finitude de la vie que l'on pourra, quasiment dans un même geste, non seulement penser authentiquement l'ouverture de l'homme à l'être mais également le devoir qui lui incombe à l'égard du monde. L'ontologie de la vie est la condition d'une anthropologie qui apprend à l'homme ce qu'il est mais aussi ce qu'il doit faire.
Sujet: Un luthier est un artisan qui fabrique et répare les instruments à corde. C'est le métier du grand-père de Paul. Un jour, un grand musicien entre dans sa boutique pour faire réparer un violon extraordinaire: un Stradivarius! Cet objet magnifique attire malheureusement les voleurs et donc les aventures policières. Commentaire: Cette histoire est l'occasion d'une excellente explication sur les violons. Les détails minutieux et les illustrations en noir et blanc de type croquis nous apprennent tout: de quel bois se sert-on, comment sont-ils composés, assemblés rien ne manque: il y a même une recette de cuisine à réaliser.
Ce sont des "anonymes" soudain devenus célèbres. Des gens ordinaires que l'actualité a propulsés, parfois malgré eux, sur le devant de la scène. Des héros et héroïnes des temps modernes, des phénomènes, des victimes, des rebelles, des audacieux, des courageux et des courageuses. Une miraculée de l'Himalaya, un chômeur sommé de "traverser la rue", une étudiante qui a tenu tête à son harceleur, un tranquille retraité pris pour un assassin, un sans-papier qui s'est mué en Spiderman, une Bretonne jaune de colère, un écolo qui se perche dans les arbres pour leur sauver la vie... Avec humour et son sens tout particulier de l'humain, Frédéric Pommier raconte leurs histoires. Il raconte aussi notre époque.
Résumé : Nombre d'excellents travaux concernent la poétique, la stylistique ou la rhétorique de Rabelais. Mais il restait à faire le point sur la source même de son art : l'esthétique. Guy Demerson analyse les notions esthétiques mises en ?uvre dans les prologues, ce qui lui permet d'y voir plus clair dans les prétendues ambiguïtés de ces textes fondateurs de la littérature moderne. Au lieu d'écraser la personnalité de l'écrivain sous le poids des traditions, humaniste, monacale ou populaire, l'approche esthétique permet de définir l'originalité d'un dessein proprement littéraire, qui s'est développé en marge des genres traditionnels. Ce livre explore une ?uvre où l'exercice joyeux des cinq sens allié à une curiosité gigantesque décèle une harmonie essentielle dans le tintamarre de voix discordantes de la société et des formes exubérantes de l'univers.
Résumé : Le premier Moyen Âge n'a pas toujours bonne réputation. Siècles violents, siècles " barbares " ou " siècles de fer ", ces temps, écartelés entre la puissance de l'Empire romain et le rayonnement du Moyen Âge central, apparaissent traditionnellement comme des moments de rupture avec une Antiquité plus sereine dont ils sont néanmoins, à bien des égards, l'aboutissement. S'appuyant sur une documentation large, archéologique et textuelle, les auteurs ont tenté de mesurer l'évolution de l'Occident durant ces quatre siècles, qui héritent à la fois de Rome et des mondes germaniques. S'esquissent alors les fondements de la société médiévale et les prémices d'une identité chrétienne : l'Europe, qui prend conscience d'elle-même, se pense désormais comme créatrice de sa propre culture et de sa propre histoire.
Résumé : De la diffusion de l'imprimerie dans les années 1470 aux fragiles équilibres politiques et religieux des années 1560, la Renaissance dont il est question dans ce livre est celle tout d'abord de l'" invention de l'Europe " et de la conquête du monde. C'est aussi celle des " ingénieurs " et des alchimistes, des artistes et des musiciens, des humanistes et des réformateurs, de la Renaissance classique et du maniérisme, de la philologie et de la littérature. C'est également celle de la " genèse de l'État moderne ", des cours, des fêtes et des ambassadeurs permanents. C'est encore celle du " beau XVIe siècle ", de la croissance démographique, de l'essor économique et de l'intensification des échanges. C'est enfin celle des maladies et des famines, des guerres et des violences. Celle de l'" âpre saveur de la vie ".