Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
#QNPV Quartiers non prioritaires de la politique de la ville
Pomart Bruno ; Schneider Marie
DU PANTHEON
20,00 €
Épuisé
EAN :9782754753807
Plus de dix ans après la publication de mon premier livre " Flic d'élite dans les cités ", l'idée, bientôt devenue un besoin, d'écrire ce nouvel ouvrage a émergé de mes constats en tant que président-fondateur de l'association Raid Aventure, sur la dégradation constante des relations entre les jeunes issus des quartiers populaires et la police, qui m'est apparue assez rapidement comme le symptôme d'un mal plus grave encore. En trente ans d'expérimentation de terrain au service de la jeunesse et du rapprochement police-population, plus particulièrement dans les quartiers dits " prioritaires de la politique de la ville ", j'ai été le témoin direct de la série d'" abandons " dont ces jeunes ont été les victimes au cours des dernières décennies et dont ils souffrent toujours aujourd'hui. Ce sont ces " abandons " qui sont à l'origine du mal-être et de l'explosivité actuels. La crise que nous traversons nous offre l'opportunité, peut-être la dernière, de faire face à nos responsabilités vis-à-vis de notre jeunesse. Il est encore temps de redresser la barre, à condition, et c'est l'argument principal de ce livre, de replacer l'humain au centre des préoccupations car une démocratie sans une jeunesse saine et épanouie est une démocratie malade.
Contrairement à la nomenclature d'aujourd'hui du DSM où la dépression est devenue un signifiant à tout nommer, ni la psychiatrie ni la psychanalyse n'en ont fait un terme de structure. La psychologie a repris à son compte ce terme que le discours médical avait lui-même emprunté au latin au XIVe siècle désignant " affaissement, enfoncement ". Avec la naissance de la psychanalyse, dès 1895, Freud définit les états dépressifs comme une " perte de libido " qu'il repère dans les situations de deuil et dans la mélancolie. Cette perte de libido est liée à la perte d'un objet qui concerne aussi bien l'objet aimé, que la perte d'un idéal ou une perte méconnue que le sujet éternisera dans sa plainte ou dans sa litanie mélancolique. Lacan poursuivant le travail de Freud, cerne la perte originelle que le petit d'homme rencontre dès son entrée dans le langage. Son " insatisfaction générique " (Colette Soler) est inhérente à la condition d'être parlant. Le fondement de la clinique psychanalytique repose précisément sur l'écoute et le recueil de ces dits déprimés et se doit de s'orienter dans la structure, au cas par cas, jusqu'au dire de cette perte inaugurale.
Cette étude a l'ambition de décrypter la philosophie implicite de L'Image-mouvement et L'Image-temps de Gilles Deleuze. Elle apprivoise la fulgurance de sa pensée du cinéma en explicitant la genèse de sa construction et permet de mieux appréhender les enjeux de cette rencontre paradoxale entre la pensée singulière d'un philosophe et le cinéma, dans son infinie diversité. La lecture croisée de L'Image-mouvement, de L'image-temps et de quatre années de cours délivrés sur le cinéma par Deleuze, témoignent de l'édification de cette pensée vivante, avec ses sédimentations, ses repentirs et ses audaces. Aux sources d'inspiration avouées de Deleuze - Bergson, Peirce -, nécessaires à la mise en place de son dispositif de recherche, s'adjoignent très rapidement celles, plus profondes, de Kant et de Spinoza, qui en guident la progression. Grâce au cinéma, Deleuze prolonge sa réflexion sur l'empirisme transcendantal, reconsidère la question de l'image et des signes, revisite secrètement l'éthique de Spinoza afin de nous proposer une nouvelle éthique, qui ne répond plus à la question "Que peut un corps ?" mais à sa généralisation "Que peut une image ?". A la fois genèse de la sensibilité, cosmogonie, sémiotique et éthique, L'Image-mouvement et L'Image-temps construisent une génétique des puissances de l'image dont les oeuvres des cinéastes sont à la fois les jalons et les pierres de touche : la rencontre avec ces oeuvres permet à la philosophie de Deleuze de subir l'épreuve du réel et de la faire bifurquer au gré des rencontres avec les pensées des cinéastes. Deleuze se sert du cinéma, qui devient la vérification expérimentale de sa philosophie, cependant que le cinéma "capture " Deleuze, et l'amène à tracer des cheminements de pensée inédits. Dans cette parade amoureuse, Deleuze est la guêpe, le cinéma l'orchidée. C'est en déterminant pourquoi ces livres sont des ouvrages de philosophie à part entière que l'on en appréciera la portée. Comprendre leur armature philosophique complexe, c'est se donner les moyens de saisir plus profondément ce qu'ils apportent à la théorie du cinéma.
Dans le Soissonnais, à seulement quatre-vingts kilomètres de Paris, la Première Guerre mondiale continue de narguer l'armistice. Eclats d'obus, grenades, tranchées, dépouilles de soldats : sur l'ancienne ligne de front, pas un jour sans que 14-18 n'ouvre ses plaies. Souillée par le fer et le sang, la terre porte encore le souvenir d'un des conflits les plus énigmatiques de l'Histoire. Agriculteur de la région, Jean-Luc Pamart cohabite depuis son enfance avec le spectre de la Grande Guerre. Ses champs gardent l'empreinte des combats : chaque moisson réveille le destin brisé d'un soldat ou l'épreuve d'une offensive. Des fusillés pour l'exemple de Vingré, qui ont inspiré Les Sentiers de la gloire à Stanley Kubrick, aux fascinantes sculptures des poilus artistes ; Jean-Luc Pamart nous révèle un visage du conflit inexploré par les historiens officiels. Loin des études théoriques, il tisse des liens intimes, charnels, avec les combattants. Témoignage d'un homme révolté, Le Paysan des poilus déclare la guerre à l'oubli et aux pilleurs de tombes.
Dans le Soissonnais, à seulement quatre-vingts kilomètres de Paris, la Première Guerre mondiale continue de narguer l'armistice. Éclats d'obus, grenades, tranchées, dépouilles de soldats : sur l'ancienne ligne de front, pas un jour sans que 14-18 n'ouvre ses plaies. Souillée par le fer et le sang, la terre porte encore le souvenir d'un des conflits les plus énigmatiques de l'Histoire. Agriculteur de la région, Jean-Luc Pamart cohabite depuis son enfance avec le spectre de la Grande Guerre. Ses champs gardent l'empreinte des combats : chaque moisson réveille le destin brisé d'un soldat ou l'épreuve d'une offensive. Des fusillés pour l'exemple de Vingré, qui ont inspiré Les Sentiers de la gloire à Stanley Kubrick, aux fascinantes sculptures des poilus artistes, Jean-Luc Pamart nous révèle un visage du conflit inexploré par les historiens officiels. Loin des études théoriques, il tisse des liens intimes, charnels, avec les combattants. Témoignage d'un homme révolté, Le Paysan des poilus déclare la guerre à l'oubli et aux pilleurs de tombes.
Imaginez ! Vous coulez une vie paisible dans le Var jusqu'au jour où votre quiétude est interrompue par l'arrivée d'un couple sympathique de professeurs d'histoire et d'archéologie. Ceux-ci viennent en effet vous convaincre que votre propriété dissimule un trésor ! C'est ce qui advient à notre héros en semi-retraite, Hippolyte Bousquet, dont l'emploi du temps consistait en quelques travaux des champs, repas roboratifs et relations campagnardes. Sa vie, mais aussi son terrain, vont être bouleversés par la recherche du trésor, source inépuisable de péripéties et de surprises. La collision des deux mondes, paysans versus intellectuels, rats des champs contre rats des villes, est au coeur de cette fable narrée avec une verve toute pagnolesque. Elle s'accompagne d'une petite leçon d'histoire de France, en particulier sur nos ancêtres les Francs.
Sous une plume lapidaire, compte-gouttes effréné d'émotions nues, la poésie féline s'installe dans un tonitruant silence. Celui de la nuit, des étoiles et des aubes colorées, celui de l'amour qui éclôt dans un coeur qui se croyait désabusé. Dans les montagnes russes de la vie, Vols de Nuit embarque le lecteur les yeux fermés, le sourire féroce accroché aux lèvres.
Mahlôn lui-même se sentait le coeur déchiré de la quitter ainsi. Cependant cette entrevue avec Déborah et ces promesses de mariage lui avaient transmis une vigueur nouvelle : il venait de lui être échu une responsabilité, celle de futur chef de famille. Il n'avait pas le droit de s'avouer vaincu sans lutter. C'est ce qu'il était clairement résolu de faire de toutes ses forces". En 537 avant notre ère, Mahlôn rêve de voir la réalisation des prophéties : le retour de son peuple en Judée, ainsi que la reconstruction de Jérusalem et du temple consacré à son Dieu, Jéhovah. Le jeune homme a néanmoins d'autres soucis : atteint d'un mal qui progresse de manière inquiétante, il se voit contraint de reporter son mariage avec la délicieuse Déborah, son amie d'enfance. Son dernier espoir de guérison repose désormais dans les mains de Neboubaladân, le chirurgien attitré du roi de Babylone. Il décide donc de se rendre dans la métropole, dont le chemin est semé d'embûches et d'obstacles, d'alliés comme d'ennemis. Réussira-t-il sa quête ? En prenant pour thème la réalisation des prophéties bibliques, Evelyne Roth témoigne avec cet ouvrage de tout son amour et de son érudition pour l'Histoire et les Saintes Ecritures. Les exilés de Babylone est son premier roman, paru aux Editions du Panthéon.
La jeune Païa fait la rencontre d'un lionceau orphelin, et décide de l'élever en cachette de sa tribu. Un jour, cependant, des gazelles commencent à disparaître dans le troupeau... Le jeune lion est découvert ! Courageuse et sincère, Païa parviendra-t-elle à prouver son innocence et à lui faire une place parmi les siens ? Histoire d'amitié et de tolérance, " Païa et Païou " entre en résonance avec nombre de préoccupations très contemporaines sur la place de l'autre dans nos vies.