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Sommes-nous encore en démocratie ?
Polony Natacha
L'OBSERVATOIRE
10,00 €
Épuisé
EAN :9791032909799
Sommes-nous encore en démocratie ?? Aujourd'hui, le fait même de poser la question est jugé indécent : les citoyens n'ont aucune raison de se plaindre, eux qui vivent librement, ne sont pas en dictature. Elle paraît même suspecte, comme si s'interroger sur l'état de notre modèle démocratique signifiait en imposer un autre, autoritaire. Voilà à quoi est réduit le débat en France ; la juste mesure est la chose au monde la moins bien partagée. Face à la crise sanitaire et économique, notre vieille démocratie a certes tenu. Mais on ne mesure pas assez la défiance des peuples, comme si à aucun moment il ne fallait envisager qu'elle pût s'expliquer par le fait que ce serait la démocratie qui aurait joué contre eux. Dès lors que la révolte populaire, dont les Gilets jaunes ont constitué une première manifestation, a éclaté, nous ne pouvons ignorer la crise de la représentation que traverse notre pays ; et devons lancer une révolution raisonnable, pour faire tomber les nouvelles Bastille." Natacha Polony
Résumé : Jour après jour, le monde s'installe dans une société totalitaire de moins en moins démocratique et le champ de nos libertés individuelles se rétrécit sérieusement. Exemples à l'appui, le Comité Orwell a choisi de dénoncer les dérives de nos sociétés. Parce qu'il y a peu de chances qu'un candidat à la présidentielle de 2017 se saisisse de ces sujets, alors qu'ils sont les seuls qui vaillent, les seuls qui déterminent la capacité à agir ? ou la totale impuissance ? du futur Président.
Biographie de l'auteur Natacha Polony est journaliste et essayiste. Auteur de nombreux ouvrages, elle présente la revue de presse de la matinale d'Europe 1 et est présente aux côtés de Laurent Ruquier dans " On n'est pas couché " tous les samedis sur France 2.
Résumé : "Sur les panneaux de fortune griffonnés par les manifestants du 11 janvier 2015, il en était quelques-uns où l'on pouvait lire "Nous sommes la France". Ces mots furent d'ailleurs repris par les grands médias comme le symbole de la ferveur opposée à la barbarie. Certains se sont employés à absorber l'événement, à en tordre le sens pour retrouver leur routine idéologique et pratiquer l'immense escroquerie de transformer les coupables en victimes et la France en coupable. Ces mots, pourtant, résument à eux seuls la somme infinie de renoncements et de dénis qui a conduit à l'horreur. Si "Nous sommes la France", encore faut-il se demander qui est ce "nous" et ce qu'est "la France". Encore faut-il poser la question interdite de l'identité nationale, c'est-à-dire de ce qui nous rassemble, par-delà nos différences, et qui fait de ce pays autre chose qu'une entité administrative aux contours arbitraires. Si nous voulons nous inventer un destin commun, que nos aïeux soient d'ici ou d'ailleurs, ce ne peut être qu'autour de cette nation et de ses valeurs. La première urgence est donc de s'émanciper des mensonges qui veulent escamoter ce débat fondamental. Il en va tout simplement de la cohésion de cette république. " Natacha Polony
Résumé : A Pékin, Moscou ou Ryad, des oligarchies confisquent le pouvoir au nom du parti communiste, de la Sainte Russie, d'Allah. Voici l'image que les médias occidentaux diffusent pour éviter d'admettre que le même phénomène est à l'oeuvre ici... En effet, nos sociétés sont de moins en moins démocratiques. Grâce à la technologie et au contrôle des flux financiers et commerciaux, quelques multinationales, la plupart américaines, entendent régenter notre vie quotidienne. Elles nous ont certes apporté Smartphone, Internet, progrès de la médecine... mais aussi la société du tweet, la surveillance, la captation de notre argent, l'uniformisation de nos goûts et de nos besoins. Bientôt, ces milliers de données pourraient être mises au service d'un système totalitaire de moins en moins soft... Une atteinte à la liberté individuelle à laquelle nous consentons, et dont nous ignorons tout ou presque.
Pourquoi le management vire-t-il souvent à la tragi-comédie ? Pourquoi les entreprises s'évertuent-elles à bâtir des organisations qui font fuir les meilleurs alors que leur principal objectif devrait être d'attirer les talents ? Comment remédier concrètement à ces dysfonctionnements insensés, sources de burn-out, bore-out et autres brown-out ? Pour la philosophe et l'économiste, défenseurs acharnés de la libre-entreprise, il est urgent de laisser les salariés exprimer librement leur intelligence critique et redonner du sens à leur travail. Ce n'est pas avec des babyfoots, des formations ludiques, des documents PowerPoint à n'en plus finir ou des Chief Happiness Officers que l'entreprise de demain sera le lieu de l'innovation, de la performance et du progrès !
Résumé : Trente ans que le " roi Michel " a raccroché les crampons après avoir marqué l'histoire de la Juventus de Turin, comme celle de l'AS Saint-Etienne, de l'AS Nancy Lorraine et bien sûr de l'équipe de France. Ce récit est celui de l'" après " ; de la seconde vie de l'un des plus grands joueurs de football de l'histoire. Dans ce livre-vérité, il évoque les obstacles qu'il a rencontrés au sein des plus hautes instances du football et revient sur l'injustice de son exclusion de la FIFA. Une épreuve, qui lui a donné l'énergie tenace de défendre un football où l'amour du jeu l'emporte sur les enjeux. Car le triple Ballon d'Or n'a cessé de porter un regard amoureux mais exigeant sur ce foot qui se transforme aujourd'hui dans son esprit comme dans sa pratique. Il nous alerte également sur les dangers et dérives qui le menacent : transferts vertigineux, multiplication des compétitions, excès de l'arbitrage vidéo. Entre souvenirs et anecdotes, l'emblématique meneur de jeu, devenu ambassadeur mondial de ce sport universel, délivre, en toute liberté, et à plusieurs générations de fans qu'il a fait rêver, son message pour un football à hauteur d'homme.
Résumé : "Et toutes ces belles idées sur la liberté, elles sont appliquées quelque part ? - Ensemble, non. Mais par petits bouts, oui. Enfin, je crois. - Hé bien, tu n'as qu'à aller voir." C'est ainsi que je fus arraché à la torpeur de ma bibliothèque. Depuis lors, je voyage à travers le monde avec une ambition simple : étudier les thèmes de philosophie politique qui me sont chers là où ils sont mis en oeuvre. Faire apparaître derrière les concepts des histoires, des visages. Pour comprendre la tolérance religieuse, j'ai parcouru le Kerala, en Inde, où les grands monothéismes coexistent depuis la nuit des temps. Pour me faire une opinion sur le libre-échange, j'ai suivi dans son quotidien le directeur de l'Organisation mondiale du commerce. Pour tester la libéralisation des drogues, j'ai côtoyé les entrepreneurs de la marijuana au Colorado. Pour mieux saisir les enjeux du revenu universel, j'ai enquêté dans les villages brésiliens où il est expérimenté. Pour apprécier la réalité du micro-crédit, j'ai sillonné les bidonvilles de Lima. Et pour m'assurer des vertus de la liberté, j'ai rencontré ceux qui en sont privés, dans les "prisons ouvertes" finlandaises. Chemin faisant, j'ai perdu certains préjugés, découvert de nouvelles idées, croisé des auteurs insoupçonnés. Et j'ai acquis une conviction : les problèmes posés par la liberté se résolvent par... davantage de liberté. G.K.
Il faut nous y préparer : demain, robots, agents conversationnels (chatbots) et autres poupées humanoïdes vont détecter nos émotions avec de plus en plus d'acuité. Si nous sommes malheureux, ils nous remonteront le moral ; si nous sommes seuls, en difficulté, ils se feront aidants. Ces "amis artificiels" vont prendre une place grandissante dans la société. Or ils n'ont ni émotions ni sentiments, ni hormones de désir et de plaisir, ni intentions propres. A l'instar de l'avion qui ne bat pas des ailes comme un oiseau pour voler, nous construisons des machines capables d'imiter sans ressentir, de parler sans comprendre et de raisonner sans conscience. Si leur rôle peut être extrêmement positif, notamment dans le domaine de la santé, les risques de manipulation sont par ailleurs réels : dépendance affective, isolement, perte de liberté, amplification des stéréotypes (80 % de ces artefacts ont des voix, des noms - Alexa, Sofia - et des corps de femmes, qui en font des assistantes serviles ou des robots sexuels)... Seront-ils un prolongement de nous-mêmes ? Jusqu'où irons-nous pour programmer une émergence de conscience artificielle ? Et l'éthique dans tout ça ? Mêlant technologie, philosophie et neurosciences, Laurence Devillers pose les questions centrales de responsabilité sur l'application de ces robots "émotionnels" au sein de la société et les enjeux qu'ils représentent pour notre dignité humaine.