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Le trésor des lettrés
Polastron Lucien-X
ACTES SUD
15,00 €
Épuisé
EAN :9782742788880
A toutes les époques de l'Empire chinois, le lettré. homme de culture et de pouvoir, s'est entouré d'ustensiles, riches ou savamment humbles, qui forment le support de son rêve ou les amis intimes de son raisonnement. avant de devenir objets de convoitise et de collection. Encre. pierre, pinceau, papier sont. très tût, désignés par l'expression wenfang si bao, les "quatre trésors du lettré". Les entoure un petit monde d'accessoires - presse-papier, verseuse à eau, pot à pinceaux, pose-bâton d'encre. pose-poignet etc. - qui sont autant de chefs-d'eeuvre artisanaux dont la délicatesse s'est enrichie et diversifiée en Chine, puis au Japon, au long des millénaires. Non contente d'avoir inventé le papier et l'encre indélébile. ainsi que cet instrument au génie polyvalent qu'est le pinceau, la Chine en assure la pérennité en les confectionnant imperturbablement selon des recettes ancestrales et raffinées. Mais, depuis les années 1990. semble être entamé le déclin de l'artisanat savant. déjà remarqué au Japon. Aussi cet ouvrage s'empresse-t-il de visiter les ateliers encore actifs afin de noter en détail les gestes, de décrire les savoir-faire, en même temps qu'il déambule à travers les grandes collections aristocratiques et impériales auxquelles cette production a donné lieu, quasiment jamais exposées dans les musées qui les détiennent aujourd'hui... sans oublier de jeter un oeil aux prix de vente faramineux atteints par les plus beaux de ces objets sur les places de Hong-Kong. de New York ou de Londres. Le Trésor des Lettrés est bien la sonne qu'attendaient les connaisseurs. les amateurs de curiosités et tous ceux que fascine la culture de l'Extrême-Orient. Mais pas seulement. Après avoir accumulé pendant plus de trente ans les informations sur les techniques. l'histoire et les styles qui font la richesse de la papeterie chinoise et japonaise, l'auteur livre ici tous ses secrets. dont le plus précieux: parce que la composition des objets de la calligraphie et de la peinture repose strictement sur des matières naturelles, le connaisseur qui les manipule y voit un sésame pour la relation homme-univers, cette notion d'harmonie générale qui est le fondement de la pensée extrême-orientale. L'encre, la pierre, le pinceau et le papier, ainsi que tous les accessoires qui les entourent, sont. depuis fort longtemps, appelés des "trésors". Ce livre nous dit que c'était doublement vrai.
Polastron Lucien Xavier ; Ouyang Jiaojia ; Dupuy P
Qui n'a jamais rêvé de tracer, sereinement, d'un seul coup de pinceau les signes étranges et magnifiques de la calligraphie chinoise ? Calligraphier les premiers caractères, c'est aussi s'imprégner des traditions de plus de deux millénaires et maîtriser les techniques de maniement du pinceau. Décomposé en une vingtaine de leçons, l'enseignement de maitre Ouyang Jiaojia, calligraphe de Shanghai, est transcrit en termes simples dans cette méthode progressive et très pédagogique. Le style de calligraphie enseigné pas à pas, avec des explications claires et des exercices faciles, est le koishu (écriture droite et régulière), à partir duquel les styles libres et cursifs peuvent devenir possibles, appuyés en fin d'ouvrage par une sélection d'oeuvres d'artistes contemporains. Entrez dès maintenant dans un monde merveilleux : vous y trouvez tout ce qui fait le plaisir de la peinture mais aussi le trouble plaisant de jouer avec un vocabulaire qui ressemble à un jeu de cubes.
Polastron Lucien-X ; Ouyang Jiaojia ; Dupuy Philip
Résumé : Qui n'a jamais rêvé de tracer, sereinement, d'un seul coup de pinceau les signes étranges et magnifiques de la calligraphie chinoise ? Calligraphier les premiers caractères, c'est aussi s'imprégner des traditions de plus de deux millénaires et maîtriser les techniques de maniement du pinceau. Décomposé en une vingtaine de leçons, l'enseignement de maître Ouyang Jiaojia, calligraphe de Shanghai, est transcrit en termes simples dans cette méthode progressive et très pédagogique. Le style de calligraphie enseigné pas à pas, avec des explications claires et des exercices faciles, est le kaishu (écriture droite et régulière), à partir duquel les styles libres et cursifs peuvent devenir possibles, appuyés en fin d'ouvrage par une sélection d'oeuvres d'artistes contemporains. Entrez dès maintenant dans un monde merveilleux : vous y trouverez tout ce qui fait le plaisir de la peinture mais aussi le trouble plaisant de jouer avec un vocabulaire qui ressemble à un jeu de cubes.
Parti de Chine et plus largement épanoui au Japon, le goût du noir va à l'inverse de l'image occidentale : la non-lumière engendre la plus riche et la plus profonde des impressions visuelles, alimente rêverie, sensualité, pulsions artistiques, style de vie et spéculations philosophiques, orientées par le shintô, le zen et la fusion avec le naturel. L'absence de couleur serait donc plutôt la couleur absolue. Du noircissement des dents à l'expressionisme abstrait, du vêtement le plus aristocratique aux ombres de la maison, le livre étudie les pratiques insolites et les significations que les siècles ont appliquées à ce désir d'obscur, qui accompagne et émeut si profondément le quotidien japonais. On ne s'étonnera pas, à la lecture, qu'il en découle un message de portée universelle.
Présentation de l'éditeur En une ode résolument optimiste, Lucien X. Polastron propose une histoire du livre de sa naissance jusqu'à l'aube de sa dématérialisation. En premier lieu : l'objet. L'évolution de ses différents supports, son adaptation et son expansion, qu'accompagne l'essor de la littérature. L'approche enlevée et pédagogique de ce fin connaisseur du papier fourmille de savoir, de références, et d'anecdotes servies par un vocabulaire ad hoc : ainsi l'apparition des peaux tannées, "C'est ainsi, et pas autrement, qu'il faut entendre les mots de l'évangéliste quand il postule que le verbe s'est fait chair" ; les casses d'imprimerie rangées en "parts de tarte" ; José Corti et ses "non-coupés" que ses successeurs s'empressèrent de renier avec la collection des "Massicotés"... Puis adviennent l'ère numérique et l'obligation d'une nouvelle relation à l'objet, où sont jetées les bases d'une réflexion quant à la destinée de l'écriture face à la "machinalire" glaçante, ignorant la sensualité. Et si l'on jubile de voir le polémiste, farouche et impertinent défenseur du livre papier et de la librairie, brocarder certaines tendances de la modernité - les scripteurs incontinents de tous poils qui, sur Internet, libèrent de la pensée construite pour un "apprentissage superficiel" ; le bon usage de la langue qui se perd dans la presse, et l'appauvrissement littéraire qui en découle - ou qu'il se préoccupe des contingences réelles du monde marchand dans lequel le livre évolue, c'est avant tout pour le rejoindre dans l'idée que "les livres et eux seuls sont les marchepieds de l'esprit libre". Et que c'est dans la confiance laissée au pouvoir de la littérature comme oxygène de l'imaginaire que tiennent l'avenir du livre et la pérennité de la transmission littéraire.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !