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Le Voyage du fils
Poivre d'Arvor Olivier
LGF
7,55 €
Épuisé
EAN :9782253129073
Au départ de ce roman, un fait divers bien réel: une Chinoise s?est défenestrée à Paris pour échapper à une descente de police ? qui, d?ailleurs, ne la visait en rien? De cette tragédie, Olivier Poivre d?Arvor a tiré un roman très original, émouvant, plein de rebondissements et de surprises? En effet, devant ce drame de la Chinoise défenestrée, l?opinion s?est émue et a organisé le voyage de Fan Wen Dong, son propre fils âgé d?une vingtaine d?années. Ce garçon sensible et poétique, à peine débarqué de sa ville de Fushun, va donc passer quelques jours à Paris avant de repartir en Chine avec les cendres de sa mère? Le roman que nous lisons s?inscrit, très exactement, dans cette semaine où s?entremêlent plusieurs trames de destins. Il y a là une femme ? qui, précisément, réalise un film sur Marguerite Duras et qui rencontre « l?amant » chinois par hasard, à la faveur d?un accident de voiture. Il y a aussi un militant des droits de l?homme, un certain Schwartz, qui semble considérer Fan Wen Dong comme son fils? Ce Voyage du fils tisse, en brefs chapitres, une étrange histoire d?amours, de solitudes, de rencontres intenses. Olivier Poivre d?Arvor y raconte l?impossible face-à-face de la Chine et de l?Occident, du nanti et du démuni, de l?exilé et de son hôte?
Il s?agit d?un court essai sur la diffusion de la culture française, le marché culturel mondial et la manière dont la révolution digitale est en train d?en bouleverser les règles. Face à la position hégémonique des Américains et à un affaiblissement du rayonnement de notre culture, il est plus que nécessaire d?agir pour ne pas connaître une absortion totale. Le propos de l?auteur est argumenté, éclairé et passionnant, car il s?appuie sur une connaissance approfondie des mécanismes de diffusion de la culture française hors des frontières. Ainsi, il évalue de manière précise le recul de notre présence à l?étranger et le fossé qui sépare désormais l?hexagone de la méga puissance américaine. Sa présentation de la révolution digitale est édifiante. Elle nous fait prendre la mesure du retard de la France sur les Etats-Unis, et notamment de la Silicon Valley où s?épanouit la puissante industrie du numérique. Une telle concentration, un tel monopole commercial sont sidérants: non seulement les Etats-Unis possèdent et maîtrisent les outils du « hardware » et du « software », mais ils contrôlent Internet et ont développé des sites incontournables: Yahoo, Google, Facebook, Amazon, Twitter, YouTube, iTunes? A partir de ce constat sans appel, Olivier Poivre d?Arvor réaffirme donc la nécessité pour les éditeurs français de bien négocier le virage du numérique, de se battre contre les monopoles de sites spécialisés dans la vente de livres électroniques, de défendre le copyright et lamaîtrise du prix du livre. Avec ce texte vif, Olivier Poivre d?Arvor intervient dans le débat sur l?avenir du livre et plus largement celui de la culture française. Son engagement est tranché, net, et il fait valoir un point de vue spécifiquement français à l?heure où l?on serait tenté de croire que le problème doit se penser de manière globale, ce qui est à ses yeux une illusion. C?est donc aussi pour lui l?occasion de réaffirmer la spécificité de notre pays, de son rapport privilégié à la chose écrite et de repenser une notion qui, il y a quelques années fit polémique, la fameuse « exception culturelle française ».
Résumé : C'est en Guyane, de Cayenne à Maripasoula - au pays des orpailleurs et des Indiens Wayanas - que Léo part à la recherche de son ami d'adolescence, Frédéric. Il veut lui annoncer la mort du grand amour qu'ils ont partagé, Hélène, qui fut il y a trente ans leur professeur de philosophie et leur initiatrice érotique. A la surface de sa brumeuse mémoire resurgit la géographie dangereuse, belle et imprécise du désir de trois jeunes gens dans les années soixante-dix. Que s'est-il vraiment passé entre eux à l'époque ? En remontant le cours du fleuve Maroni et celui du temps, Léo caresse la nostalgie de cet âge d'or, ce rêve perdu de la jeunesse baigné de refrains musicaux : fragile, blessé, amnésique, il s'obstine à retrouver la trace de l'homme qui pourra, peut-être, résoudre l'énigme de sa propre existence.
Au départ de ce roman, un fait divers bien réel: une Chinoise s?est défenestrée à Paris pour échapper à une descente de police ? qui, d?ailleurs, ne la visait en rien? De cette tragédie, Olivier Poivre d?Arvor a tiré un roman très original, émouvant, plein de rebondissements et de surprises? En effet, devant ce drame de la Chinoise défenestrée, l?opinion s?est émue et a organisé le voyage de Fan Wen Dong, son propre fils âgé d?une vingtaine d?années. Ce garçon sensible et poétique, à peine débarqué de sa ville de Fushun, va donc passer quelques jours à Paris avant de repartir en Chine avec les cendres de sa mère? Le roman que nous lisons s?inscrit, très exactement, dans cette semaine où s?entremêlent plusieurs trames de destins. Il y a là une femme ? qui, précisément, réalise un film sur Marguerite Duras et qui rencontre « l?amant » chinois par hasard, à la faveur d?un accident de voiture. Il y a aussi un militant des droits de l?homme, un certain Schwartz, qui semble considérer Fan Wen Dong comme son fils? Ce Voyage du fils tisse, en brefs chapitres, une étrange histoire d?amours, de solitudes, de rencontres intenses. Olivier Poivre d?Arvor y raconte l?impossible face-à-face de la Chine et de l?Occident, du nanti et du démuni, de l?exilé et de son hôte?
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.
Résumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.
Présentation de l'éditeur Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…). Un cocktail explosif et délirant d’humour et de suspense. Stéphane Loignon, Le Parisien magazine.