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Poissons. Le carnage
JOAN DUNAYER
TAHIN PARTY
2,30 €
Épuisé
EAN :9782912631107
Leur habitat et leur environnement couvrent les trois quarts de la surface de notre planète ; et pourtant, nous les connaissons peu ; et malgré cela, nous n'hésitons pas à les tuer par myriades dans des conditions terribles. Alors que la consommation de chair des gros mammifères baisse, celle de poissons croît considérablement : promue comme une alternative saine, elle semble surtout ne pas impliquer de problèmes éthiques. La considération pour les animaux augmente, des prises de conscience émergent...lentement. Mais pas pour les poissons. Ce sont pourtant de loin les victimes les plus nombreuses de notre consommation de chairs ; ce sont des centaines, ou vraisemblablement des milliers de milliards de poissons qui sont tués chaque année dans le monde ! Ce livret lève le voile sur ce qu'ils vivent, sur ce qu'ils éprouvent et sur ce qu'ils subissent de notre fait (pêches, élevages, aquariums, etc.). Pour changer notre relation à ces êtres sensibles, pour que nous refusions enfin de les exploiter.
Joan W. Scott est historienne, membre depuis 1985 de l?Institute for Advanced Study de Princeton (School of Social Science). Elle est l?auteur d?ouvrages et d?articles qui ont profondément transformé l?approche historique en mettant l?accent notamment sur la question du genre, mais aussi sur l?historicité des identités, le rapport entre le langage et le réel, les relations entre science et politique, la tradition de la pensée critique (La Citoyenne paradoxale. Les féministes françaises et les droits de l?homme, Albin Michel, 1998). Ses derniers ouvrages insistent sur la tension entre l?universalisme républicain et l?affirmation des différences (Parité! L?Universel et la différence des sexes, Albin Michel, 2005) ou sur le sécularisme et la démocratie contemporaine (The Politics of the Veil, Princeton University Press, 2007).
Ce livre, c'est un peu un atelier ambulant qui compile les jeux à points les plus incroyables de la Petite Lucie. C'est aussi un marathon de coloriage qui vous permettra en plus de réviser vos classiques de l'histoire de l'art ! A vos feutres maintenant !
Résumé : Trois terroirs, et une infinité de rivages : Miró aimait la Catalogne et les terres rouges de son pays ; Paris, sa scène à lui, le lieu miraculeux de son avènement, les amis poètes ; Majorque, la terre mère, les pins et les caroubiers devant l'éclat du ciel. Il aborda à toutes les rives de l'art, en explora tous les arrière-pays : fauvisme, cubisme, réalisme "détailliste" , peintures oniriques, collages, tableaux-poèmes, livres illustrés, sculptures, céramiques. C'est un cheminement en solitaire, tout en couleurs, à l'écart des mouvements et des théories, que décrivent ici Joan Punyet Miró et Gloria Lolivier-Rahola. Un cheminement au terme duquel, à quatre-vingt dix ans, travail acharné et magie pure finirent par se confondre, dans l'éblouissement de la couleur.
Bien des philanthropes, depuis la création de la prison, luttent pour une amélioration du sort des détenus. C'est d'ailleurs la moindre des choses. On peut indéfiniment réformer et reformer ainsi la prison. On peut aussi vouloir son abolition, sa suppression pure et simple. Comme on a supprimé les tortures de l'arsenal pénal. Elle est un supplice, au même titre que la goutte d'eau sur le crâne et tous les supplices du même genre qui visent l'énervement. Elle repose sur l'idée qu'elle doit être dégradante et humiliante: au sens le plus littéral du terme, elle se veut une peine infamante. Les modernes, malgré les concessions au populisme d'aujourd'hui sur le "tout sécuritaire ", s'accordent à la trouver archaïque. Mais on peut s'attendre à ce qu'elle soit remplacée par quelque chose de pire. C'est pourquoi la question essentielle n'est pas celle du comment, mais du pourquoi. Pourquoi punir ? Pourquoi faudrait-il punir ?
Résumé : "Nos existences handies" est un recueil de textes de Zig Blanquer, militant handi autonomiste. Ces essais puissamment politiques enthousiasmants abordent le validisme, l'autonomie handie, la sexualité, critiquent la notion de courage et de charité... Ils ont été écrits sur vingt ans, parus dans des revues et médias en ligne et hors ligne. Ces textes sont, dans le contexte de la société française contemporaine, d'une actualité frappante tout en étant intemporels. Une prise de conscience des pensées handies est aujourd'hui plus que nécessaire !
L'enfance est une invention récente. Les caractéristiques qu'on lui attribue (innocence, vulnérabilité, dépendance, etc.) sont le produit d'une construction sociale. Les attentions spéciales, la protection, le respect dont les enfants sont l'objet, ainsi que les institutions créées pour eux (l'école en particulier) servent avant tout à les tenir sous tutelle, à les priver de tout pouvoir sur leur vie, à les enfermer dans leur rôle, à les... infantiliser. En réexhumant ce texte qui, pour la première fois sans doute, étendait aux enfants l'analyse des mécanismes de domination, nous espérons bien contribuer à donner des outils de lutte à tous ceux, toutes celles -et particulièrement aux mineur-es- qui jugent que la condition de l'enfance est inaceptable.
Après avoir refusé de scolariser sa fille et quand celle-ci arrive à l'âge de quatorze ans, Catherine Baker écrit ce livre pour lui expliquer ses choix. Si l'école est la première cible de Baker, ses attaquesportent beaucoup plus profondément: la domination adulte et, au-delà, l'asservissementsocial et sa gestion des individus. La première parution de ce livre date de 1985. Si les constats que dresse Baker sont très actuels, la radicalité de la remise en cause à laquelle elle se livre est quasiment impensable aujourd'hui. "Parce que ce livre est extrêmement personnel, parce qu'il est le partage, l'offrande, ou la simple proposition d'une subjectivité, il a su toucher certain-es de ses lectrices et lecteurs au plus profond, modifier leur intelligence du monde. Sans chercher plus loin, nous sommes plusieurs [...] dont les vies seraient sans doute bien différentes aujourd'hui s'il ne nous était un jour tombé entre les mains."