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Feuillentons ( 1972-1982 )
Poirot-Delpech Bertrand
GALLIMARD
11,95 €
Épuisé
EAN :9782070237234
Bertrand Poirot-Delpech tient le feuilleton littéraire du journal Le Monde depuis 1972. Il a réuni ici un choix de chroniques qui racontent la décennie et la remettent en perspective : monuments de toujours (de Chateaubriand à Kafka), phares de l'avant-guerre (Gide, Valéry...), grands disparus depuis dix ans (de Montherlant à Perec en passant par Barthes, Caillois, Cohen, Gary, Malraux, Sartre...), regain d'intérêt pour les problèmes de "collaboration", fin du Nouveau Roman comme école, renouveau romanesque, affaissement des idéologies, vent de liberté dans la fiction, l'essai, la critique. Dans une préface et dans les textes qui relient ses chroniques, Bertrand Poirot-Delpech s'interroge, en romancier, en critique, sur la place de cette période dans l'histoire littéraire, l'évolution des genres, l'avenir de l'écriture, de la lecture. Un bilan finalement optimiste. Feuilletons, du verbe feuilleter : c'est aussi une invitation à vivre mieux grâce aux livres, un conseil d'ami.
Résumé : TF1 diffuse en novembre 1990 le premier film de fiction sur de Gaulle. Henri Serre joue le rôle du Général. Le film a été réalisé par Denys Granier-Deferre. A l'origine de l'aventure, se trouve un scénario commandé en 1942 à William Faulkner. Il y manquait la fin de l'histoire, et le regard des Français d'aujourd'hui. Le destin des grands et celui des petits se croisent, sans se rencontrer. Les épopées vivent de songes autant que de réel.
Résumé : Qui n'a songé à changer de vie ! Si la fantaisie vous en prend, un conseil : dépouillez les avis de décès dans la presse, repérez un faire-part qui excite votre imagination, assistez à l'enterrement, et présentez-vous à la famille comme une relation cachée du défunt. C'est bien le diable si les quiproquos ne vous jettent pas dans une autre existence ; la vraie, celle qu'il faut s'inventer à mesure, celle des romans. Ainsi Quentin, le narrateur de Monsieur le Prince. Un hasard de cimetière l'a réconcilié avec l'imprévu, la chance, les ruses du siècle, et l'amour fou. Lancé par une sauvageonne sur la piste d'un moine capteur d'héritage, il s'est retrouvé au beau milieu de nulle part, à mi-chemin de Gibraltar et de Tanger, de deux continents, de deux sexes, entre perversité et sainteté.
Un port du Cotentin. Après le bouillonnement de Mai 1968, l'histoire et les esprits goûtent le répit des mers descendantes. Une jeune enseignante, Isabelle, et son ami Christopher, marin, s'apprêtent à prendre le large sur un vieux voilier : cap vers les antipodes et l'amour fou. Dans la campagne, une femme plus âgée, Victoire, répare les clochers en péril, jusqu'au jour où une passion réciproque, vertigineuse, la lie au couple en partance. Va-t-elle embarquer, elle aussi ?
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.