Un siècle de sculpture suspendue et abstraite, à travers plus de 50 oeuvres réalisées par 30 artistes de 15 nationalités différentes Cet ouvrage présente un siècle de sculpture abstraite (1918- 2018) sous l'angle inédit de la suspension aérienne. Depuis les sculptures de Marcel Duchamp, Man Ray et Alexander Rodtchenko à la fin des années 1910, en passant par Alexander Calder ou Bruno Munari au début des années 1930, Soto, François Morellet, Daniel Buren, Julio Le Parc dans les années 1950, puis Sol LeWitt ou encore Robert Morris et plus récemment Xavier Veilhan, Ernesto Neto, ou encore Haegue Yang. Si nombre de ces oeuvres suspendues demeurent statiques, certaines d'entre elles font écho au principe du " mobile ", accrochées au plafond et livrées ainsi aux forces invisibles de l'air. Cette nouvelle esthétique est liée à un regard moderne plus dynamique, ainsi qu'à la remise en question des modalités traditionnelles de présentation des oeuvres et par un accrochage zénithal. Ce genre est lié à l'imaginaire cosmogonique, à la conquête de l'air puis, après-guerre, à celle de l'espace, mais aussi à la peur du vide, aux lustres, à la pendaison, à l'escalade, à la chute autant qu'à la lévitation ou encore au flottement.
Edouard est vraiment triste : il a encore fait plusieurs erreurs dans sa composition. Les lettres et les sons se mélangent toujours quand il écrit. Et, si son enseignante lui demande de lire à voix haute devant le groupe, c'est la catastrophe assurée ! Lorsqu'il rencontre l'orthopédagogue de son école, Edouard apprend qu'il est dyslexique et dysorthographique. Mais qu'est-ce que cela veut dire ? Quand on est parent, faire la distinction entre ces deux troubles d'apprentissage est souvent complexe. Comment les expliquer ensuite à son enfant ? Ce conte illustré vous permet d'aborder le sujet avec lui, d'une façon simple et imagée. Grâce à la section "auto-observation" de ce petit livre sympathique et coloré, il a aussi l'occasion de repérer lui-même ses difficultés. Faites également le plein de trucs applicables au quotidien afin d'aider votre enfant à mieux vivre avec son trouble d'apprentissage !
Jusqu'à quelles conditions une religion, ses autorités et ses fidèles peuvent-ils aller dans le degré d'"acceptance" de la démocratie libérale, qui pour l'instant demeure le seul cadre légal et politique garantissant l'exercice de la liberté religieuse et celle de ne pas croire ? Quels sont les domaines, sous quelles formes et pour quels objectifs les religions doivent-elles agir dans la sphère politique et économique ? Comment le christianisme et l'islam, qui de fait sont les seules religions de la mondialisation contemporaine, vont-elles en leurs seins et dans les sociétés humaines où elles existent et se développent, assumer leurs responsabilités morales et politiques indéniables dans la recherche de la paix civile, économique et durable ? Dans le cadre du partenariat de recherche entre le pôle de recherche du Collège des Bernardins et le programme Gouvernance européenne de l'Université du Luxembourg, la conférence internationale dont le présent ouvrage est le compte-rendu, avait pour objectif de réfléchir de façon transdisciplinaire sur la prise de conscience, par les élites des sociétés sécularisées en Europe, de l'importance des phénomènes religieux et de leur possible répercussion dans les transformations des régimes politiques en Europe et dans le pourtour méditerranéen, en associant la philosophie, la science politique et la théologie.
Résumé : Les Lumières, selon Kant, c'est le fait pour chacun de se libérer des autorités et des préjugés qui l'empêchent de penser par soi-même. Mais penser par soi-même, cela ne veut pas dire se replier sur soi. C'est au contraire exposer ses idées dans l'espace public pour les partager avec toute l'humanité. Car les Lumières sont un progrès collectif : émancipation de la raison, liberté d'expression, éducation de la jeunesse - autant d'idéaux contenus dans cette devise, que Kant t'adresse : ose savoir ! Dossier : Chronologie / Introduction à l'oeuvre / Plan du texte /Glossaire / Fiches thématiques / Enjeux contemporains / Bibliographie En GF PHILO', le texte de l'oeuvre est donné à lire, dans son intégralité, sur la page de droite. En regard, des extraits tirés d'autres oeuvres viennent l'éclairer, le questionner, le prolonger.
Poirier Matthieu ; Janssens Ann-Veronica ; Léger N
Après Le Songe d'Ulysse (2022), L'Ile intérieure (2023) et Infinite Woman (2024), la Villa Carmignac (Porquerolles) propose une nouvelle exposition collective, intitulée " Vertigo ", sous le commissariat de Matthieu Poirier. Cette exposition s'intéresse aux expressions dans l'art, depuis les années 1950, du sentiment de vertige dans son sens le plus physique d'objets donnant la sensation d'osciller, de bouger, mais aussi figuré, celui d'une perte de repères, sensations parfois source d'angoisse, parfois d'exaltation, et plus spécifiquement face aux phénomènes naturels. Les oeuvres d'une soixantaine d'artistes - des peintures de l'expressionnisme abstrait, de la colorfield abstraction et de l'action painting jusqu'à la monochromie en passant par des créations cherchant à décloisonner le médium pictural, ainsi que des mobiles et des installations - expriment ainsi un refus de la figuration dans la transcription des forces invisibles de la nature et privilégient l'apparition et l'évanouissement des formes dans la couleur ou l'effet optique. Le catalogue reprendra l'organisation thématique de l'exposition, invitation au vertige des sens : des vibrations optiques d'Ann Veronica Janssens et Carlos Cruz Diez aux environnements troubles de Sigmar Polke, Helen Frankenthaler, Flora Moscovici et Gerahd Richter. " Vertigo " est une plongée dans les infinis cosmiques de Mark Rothko, Otto Piene ou Caroline Corbasson, une expérience du vide avec les oeuvres de James Turrell, Yves Klein ou Anish Kapoor et un voyage dans les paysages sensibles d'Anna-Eva Bergman, Hans Hartung ou encore Olafur Eliasson. Seule exception à la période artistique mise en avant dans cette exposition, une oeuvre mise en exergue : un paysage de Ferdinand Hödler, clin d'oeil à l'histoire de la représentation du sublime.
Le Fur Yves ; Bahuchet Serge ; Bela Cyrille ; Bazz
La Collection est un ouvrage de synthèse qui s'appuie sur le fonds du musée du quai Branly pour proposer au lecteur non averti comme au connaisseur une exploration des arts et des cultures du monde. Il est divisé en six parties correspondant aux quatre continents que couvrent les collections du musée - Afrique, Asie, Océanie, Amériques - et aux collections photographiques et historiques. Chaque partie présente une sélection d'une quarantaine d'?uvres accompagnées de notices rédigées par plus de 150 auteurs, spécialistes de renommée internationale abordant l'étude de ces pièces sous les angles conjugués de l'histoire, de l'anthropologie et de l'esthétique. Ce livre, servi par des reproductions de grande qualité, permet donc à tous d'acquérir les notions essentielles pour se repérer dans les collections du musée, et, au-delà, de comprendre les principes de création d'autres cultures.
Les Très Riches Heures du duc de Berry représentent l'un des principaux trésors conservés au musée Condé de Chantilly. Fleuron du patrimoine médiéval, ce manuscrit composé entre 1409 et 1486 par plus de quatre générations successives d'artistes acquit une immense célébrité au cours des XIXe et XXe siècles après de nombreuses péripéties qui lui ont fait traverser l'Europe. Aujourd'hui, sa renommée lui a fait intégrer notre inconscient et il participe ainsi à l'imaginaire collectif du Moyen Age. Le présent ouvrage, richement illustré, invite le lecteur à entrer dans l'intimité de ce chef-d'oeuvre. Qu'il s'agisse de ses secrets de fabrication, de son iconographie ou de l'influence qu'il a pu exercer sur les arts et la littérature populaire, tous les aspects de ce livre-cathédrale sont passés en revue et examinés sous un jour nouveau.
Le paysage parisien n'est certes pas né avec la ville haussmannienne, les illustrateurs ayant toujours exploré ce thème. Mais Paris, telle qu'elle se développe au XIXe siècle, fournit aux artistes de nouveaux motifs, traduits à l'aide de moyens picturaux inédits. La ville est saisie comme une entité mouvante et les artistes négligent l'étude des monuments ou de l'anecdote pour lui préférer la recherche de ce "merveilleux moderne", de cette poésie urbaine dont Baudelaire se fait le héraut. Paris s'impose, lisible, ample, monumentale, dans les compositions de Manet, Caillebotte ou Monet. Les impressionnistes s'identifient à la vie urbaine dynamique, toujours changeante selon les variations de la lumière, et la montrent sous un jour neuf. Les transformations de Paris engendrent de grands bouleversements dans le mode de vie de ses habitants: cafés et cafés-concerts, brasseries, bals, cirques, opéras et théâtres, parcs et jardins publics, courses, se multiplient, fournissant autant de thèmes aux artistes à la recherche de cette "beauté mystérieuse".