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Can we change ?
Pohlmeier Arne ; Dalton Sam ; Hélie Claire ; Laera
ONDE THEATRALE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782957799039
Nous sommes en mars 2022 à Canterbury. La guerre s'est déclarée aux portes de l'Europe. Des étudiant·e·s français·es et britanniques créent ensemble une performance pour rappeler l'urgence qu'il y a à sauver les vies durablement et tragiquement affectées par le dérèglement climatique. Dirigé·e·s par l'artiste allemand Arne Pohlmeier, les jeunes comédien·ne·s font entendre leurs langues et de leurs différences surgit l'unité d'un choeur qui, tour à tour, incarne un monde délabré, un système qui se cherche et une communauté qui appelle à se reconstruire sur de nouvelles bases. Triptyque dont les deux premiers tableaux dessinent l'individualisme et le deuil et se conclut sur un hommage à Pina Bausch, ode à l'action collective. La pièce se révèle être dans le temps de sa création, plus que jamais, un manifeste pour la paix, et un hommage au vivant.
Résumé : De douze récits, tirés de la Bible ou de contes populaires, réécrits par Michael Köhlmeier, le philosophe allemand Konrad Paul Liessmann tire une morale accordée à notre temps. Traitant de sujets politiques comme le travail, la violence, le pouvoir, la frontière, mais s'interrogeant aussi sur le plaisir, la curiosité ou la beauté, cette réflexion couvre le champ tout entier de notre modernité. Que peuvent encore apprendre à notre monde cybernétique ces messages sibyllins ? Pouvons-nous puiser dans leur sagesse millénaire pour interroger nos préjugés ?
Résumé : Au péril de sa vie, un écrivain se donne pour mission de sauver un chien de la noyade. Une histoire poignante, très personnelle et remarquablement écrite.
Résumé : En 1929, sur une plage de Californie, eut lieu la rencontre improbable de deux Anglais : Charlie Chaplin et Winston Churchill. Ils se découvrirent un ennemi commun, leur mélancolie, et décidèrent que chaque fois que l'un d'eux serait en proie au "chien noir", nom que donnait Churchill à sa dépression, il appellerait l'autre à l'aide. A travers ces rencontres réelles, Michael Köhlmeier nous fait pénétrer dans l'intimité de deux monstres sacrés du XXe siècle.
Deux hommes se promènent le long du Rhin, plongés dans une discussion sur la littérature. L'un est écrivain, l'autre son éditeur. On est au coeur de l'hiver, l'ancien bras du fictive est gelé, pourtant le foehn souffle, annonciateur du printemps. De loin, les promeneurs aperçoivent soudain un grand chien noir qui court à leur rencontre sur la glace, mais elle cède sous son poids et il tombe à l'eau. Pendant que son ami part chercher du secours, l'écrivain rampe jusqu'au chien qui s'agrippe à sa manche. Très vite, il comprend qu'il risque de sombrer avec lui. Pourquoi ne renonce-t-il pas, pourquoi refuse-t-il, au mépris de sa vie, de laisser le dernier mot à la mort Michael Köhlmeier a perdu sa fille aînée après une chute mortelle en montagne. Comment la retrouver par l'écriture sans que sa mort devienne un objet littéraire, c'est tout l'enjeu de ce livre admirable.
Les assoiffées c'est quatorze voix, autant de personnages, d'accents, de destins, de ratés et de rêves, autant de bleus qu'il y a de couleurs de la mer, quatorze tranches de vies inventées donc vraies. Iels s'adressent à nous et à un interlocuteur mystérieux, hors champ, un prénommé Rodolphe comme le premier amant d'Emma Bovary ou comme le grand-père polonais d'Agathe. Rodolphe, comme Anne Conti surtout, l'autrice, qui, à partir de bribes de rêves d'ados, en accueillant leurs mots, a su composer une myriade de fictions qui disent les utopies et les inquiétudes de la jeunesse aujourd'hui. Iels ont toustes soif d'ailleurs, d'horizon mais, pas dupes, savent aussi que l'eau et les forêts viennent à manquer. Le texte est une fugue, composition rock et fuite vers demain qui par ses fulgurances poétiques autant que par son militantisme soft, nous réveille et nous ravit.
Sur la station spatiale internationale Octogone, des scientifiques cherchent à comprendre les dérèglements climatiques. Vihtor y a été élevé par le professeur Robert. Adolescent solitaire, il ne connaît, de la Terre, que la vue depuis l'espace. A la recherche de ses origines, il s'y rend dans l'espoir d'en apprendre plus sur ses parents. Il y rencontre Gwen, une jeune Bretonne. Tous les deux se retrouvent dans l'étrange collège Wire-Wite, en Ecosse, en compagnie d'Alan, un Ecossais, et de Rayon de Lune, une Chinoise. Entre traditions et pratiques d'activités insolites, ils y étudient la climatologie. Mais tout n'est pas scientifiquement explicable, surtout lorsqu'ils découvrent le drakkar fantôme du collège. Ce récit s'adresse plus particulièrement aux adolescents, qui se retrouveront dans le caractère initiatique de l'aventure et le questionnement sur notre planète ; il peut aussi séduire des lecteurs adultes, amateurs de sciences et de féerie.
Pellet Christophe ; Moreno Elisabeth ; Rodriguez E
Iels se croisent, se frôlent, se désirent ou s'ignorent. Iels veulent faire couple, faire un enfant, ne plus faire famille, iels veulent exister non pas simplement mais dans toute leur complexité et leurs différences, parce que l'époque n'est pas simple, parce que les réponses ne sont pas toutes faites. Plus de règle des trois unités dans cette pièce résolument contemporaine mais un écho de tous les genres, un portrait de groupe avec identités multiples.
Résumé : Il y a du feu et du pourri, il y a du goût pour les mots et du jeu avec la langue dans ce récit. Parce que l'autrice s'est donnée comme parcours celui d'explorer les désirs, de tenter d'en extraire des natures, des formes, de s'en approcher avec tous les pluriels nécessaires. Le texte décline en prose et poésie, sans rime et avec, en rire et avec sincérité les multiples méandres qu'emprunte le désir pour venir jusqu'à nous. A partir de ce matériau brut et cash, Amandine Dhée a composé une joyeuse partition qui fait entendre la diversité de toutes ces voix et nous invite à découvrir, au fil de la lecture, ce qui constitue la singularité de chacun·e. Dans cette rencontre avec iels, en chemin, il se pourrait bien que nous nous reconnaissions un peu, beaucoup, à la folie ou pas du tout !