Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La pierre sonore du jour
Poenaru Moldovan emilia
EDILIVRE
11,05 €
Épuisé
EAN :9782414811243
Les poètes sont ces personnes courageuses et douées qui soulèvent un coin du lourd rideau du ciel pour voir les merveilles de l'au-delà. Tout ce qu'ils y voient traverse leur esprit et leur âme, puis, en donnant une voix à leurs mots habiles, ils partagent avec leurs semblables la naissance et la mort, l'amour, les rêves, la solitude et la souffrance, le passage inexorable du temps, les moments de félicité édénique et la chute dans l'abîme, en un mot, la majesté de la création. Les poèmes de ce volume, en vers blancs mais avec un rythme et une musicalité dignes des chants lyriques des poètes antiques, témoignent du lien éternel entre l'homme et la divinité, entre le quotidien morne et le rayonnement de l'esprit, déchiffrant le sens mystérieux de l'univers, comme une pierre sonore du jour.
Ce volume de Livia Poenaru réunit des textes courts indépendants, chacun avec son histoire. Sous pluies, soleils, ou neiges, dans les rues des villes, sur le sable des plages, sur des mers paisibles, ou sur des sentiers sauvages, tant de trajets parcourus ou rêvés se mêlent. Qu'ils soient clairs et simples, difficiles et inextricables, tous ces cheminements concourent à tisser la grande tapisserie de la vie. Livia Poenaru est née en Roumanie. Professeur de génétique, elle a sillonné sa carrière médicale, scientifique à L'Université Paris V ? René Descartes. En parallèle elle s'est investie dans l'écriture et dans l'art (peinture, collages, interprétations numériques). Elle vit à Paris.
Les domaines de recherche intéressés par l'inconscient (psychanalyse, neurosciences, sociologie cognitive, etc.) n'ont pas encore abouti à une théorisation de l'inconscient économique (IE), conçu ici comme l'élément fondateur de la vie moderne. Ce manuel transdisciplinaire et scientifique propose une radiographie de l'IE tel qu'il apparaît dans l'organisation foncièrement productiviste-consumériste de l'écosystème actuel. L'individu du cybercapitalisme est soumis à des logiques hégémoniques d'injection de codes économiques programmables via l'intelligence artificielle. Il est également exposé à des risques de plus en plus préoccupants de développer une maladie mentale, comme le démontre l'évolution fulgurante des données épidémiologiques. Ce contexte, qui extorque le complexe neuro-cognitivo-comportemental jusqu'à l'automutilation symbolique et réelle, invite les acteurs de divers domaines à une réflexion transversale et urgente concernant le traitement de l'inconscient économique.
Les limites de l'intelligence artificielle peuvent-elles être atteintes ? Que se passerait-il si le niveau des océans et des mers montait brusquement ? Que se passerait-il si Internet avait une panne géante qui affecterait toute la planète ? Les humains rêvent de construire toujours plus de mécanismes et de machines qui les serviront. Mais n'y a-t-il pas là une menace de voir ces " technologies " asservir l'humain ? Les mathématiques et tous les calculs effectués, toutes les industries, les productions, ne vont-ils pas un jour supplanter l'intelligence humaine ? Faut-il fixer les limites de ce qui est innovant ? 2300, Grande Année tente de répondre à ces questions cruciales pour l'humanité.
Un récit poétique bouleversant sur la maladie et la mort du père de la narratrice qui la mènent à une quête de vérité. Passé et présent se mêlent, histoires personnelle et collective se côtoient dans de courts chapitres qui évoquent, en résonance avec l'image paternelle, des sujets aussi variés que Johnny Hallyday, Oran, Albert Camus, des films d'auteur, la mer, la littérature, une exposition aux Baux-de-Provence, France Culture, Simone Veil et tant d'autres. Le livre explore les thèmes de la décolonisation et l'exil des Français d'Algérie. Il met en lumière l'enfance heureuse d'un père avant que le ciel ne s'obscurcisse.
Résumé : Ils ont treize ans au début des années soixante. L'été illumine leurs vacances, ou l'inverse. Ils découvrent le coca-cola, la musique, les balades à vélo et les fous rires. Ils rêvent d'amour et d'idéal. Mais quand le soir tombe et que les ombres s'étirent sur les ruines du vieux prieuré, le mal se réveille. Un vieux chien traverse le village endormi et les fantômes oubliés escortent sous la lune son âme en peine.
Dans ce livre, Avec le temps... , j'ai mis mes sentiments et mes impressions pour la fin de ce triptyque. Je fais référence à mes maîtres et à mes mentors. Il est structuré sous forme de chapitres. J'y fait part de ce que je pense et de ce qui me semble important et juste par souci d'honnêteté et par la vérité qui est la mienne, celle qui m'a construit de l'enfance jusqu'aujourd'hui. Cela avec les épreuves de la vie et ce que j'en ai retiré dans leur quintessence avec une expérience acquise avec le temps. J'y résume mon parcours, mes réussites, mais aussi mes manques. Je suis reconnaissant pour l'essence de cette histoire, car je délivre là des messages et des révélations d'après les fluctuations d'une vie ordinaire. C'est ma façon d'être dans l'existence dont je parle ici avec mes réflexions et mes interrogations ainsi qu'avec tout l'amour que j'ai acquis pour l'universalité de nos existences. En cela, "Avec le temps. ". . , je vous fait part de mon immense gratitude. Prenez soin de vous.