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Descartes, penseur pré-critique ou platonicien ?
Pochon-Wesolek Françoise
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782343148847
Dans le prolongement de son précédent livre, Descartes à la lumière de l'évidence, Françoise Pochon-Wesolek examine les grands thèmes majeurs de la métaphysique cartésienne, que sont le Cogito et Dieu. Elle tente de restaurer la pensée de Descartes par la critique des interprétations qu'on a pu en faire à partir de concepts appartenant à des pensées ultérieures. Elle s'oppose entre autres à la thèse d'un Descartes, proche de Kant, construisant une philosophie où la question de l'être disparaît au profit d'un sujet, principe de tout, assimilé à un entendement soumettant tout à sa juridiction et faisant de Dieu un simple étant objectivé. Elle ne reconnaît pas dans la pensée de Descartes le développement d'une onto-théo-logie. Elle rapproche au contraire la démarche de Descartes de celle de Platon et y repère la même quête philosophique comme amour de la sagesse. Car c'est l'eros et le sentiment de sa propre imperfection qui sont les vrais guides qui nous ouvrent à ce qui nous habite, sans que nous en ayons toujours conscience, l'Idée du parfait éternel, qu'on appelle aussi Dieu. Elle fait aussi apparaître dans le Cogito comme un écho du "connais-toi toi-même" socratique.
13 septembre 1980: des policiers arrêtent armes à la main, à Paris, Nathalie Ménigon et Jean-Marc Rouillan d'Action directe. "Il existe en France, écrit Le Nouvel Observateur, une superbrigade antiterroriste. Jusqu'au 13 septembre, c'était un secret." Alors jeune commissaire de police, Jean-Pierre Pochon dirige la cellule des Renseignements généraux qui s'est glissée dans la psychologie des membres d'Action directe en usant de méthodes jusqu'alors inédites de retournement et d'infiltration. En mai 1981, peu après son élection, François Mitterrand amnistie les dirigeants d'Action directe. Un an plus tard, le 13 mars 1982, Gabriel Chahine, le principal informateur de la police qui a infiltré Action directe, est abattu. C'est le début de l'engrenage sanglant. Le plus célèbre groupe d'extrême gauche de France va multiplier les assassinats, notamment celui de Georges Besse et du général Audran. C'est en mémoire de la "balance" Gabriel Chahine, ce personnage de la nuit, que Jean-Pierre Pochon a écrit ce récit exceptionnel qui ne ressemble en rien à des mémoires de flic. Mais qui a donné le nom de Gabriel Chahine? Par son rythme, sa précision, la qualité de ses atmosphères, Les Stores rouges est le roman policier des années 80, un document fascinant sur les méthodes du Renseignement français, une réflexion sur l'ambiguïté et la manipulation. Biographie: Aujourd'hui, directeur honoraire de la Police nationale, Jean-Pierre Pochon a occupé de hautes responsabilités dans les services de renseignements (RG, DST, DGSE). Il livre ici un témoignage libre et sans tabou sur la lutte antiterroriste.
Après Sciences-Po et Langues O"(Wolof), Caroline Pochon commence à réaliser des courts métrages et des documentaires (2012, sur Arte, Stimulation cérébrale: un nouvel espoir pour les TOC?). Elle a publié chez Arte Editions et Democratic books, La Face cachée des fesses."
Résumé : " La gifle t'humilie ? Oh, la gifle est seulement donnée, du plat de la main, pour rappeler l'ordre des préséances. La gifle est un acte d'amour qui ne dit pas son nom. La gifle est un don. Un don fait pour remettre les choses à leur place - car ma fille, pour qui te prends-tu depuis que tes pointes de seins sont apparues et te rendent si rebelle et prétentieuse ? " Dans la banlieue ''bien'' de la capitale, la fille adolescente d'un père sévère et d'une mère trop aimante grandit dans le trouble.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.