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L'employabilité : ambiguïtés d'un concept. Le cas des entreprises d'insertion de Bourgogne et Franch
Plond-Morand Isabelle ; Maclouf Pierre
L'HARMATTAN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782296994775
Ce livre s'intéresse à l'émergence d'une nouvelle vertu de l'homme moderne dans un environnement de travail complexe et changeant : l'employabilité. Située à l'articulation de la société à l'Etat et à l'entreprise, et de l'homme à la société, cette notion revêt des définitions ambiguës qui ne permettent pas de la qualifier de manière simple : d'un côté, l'Etat désocialisé ne sait que faire des stigmates de son passé providentiel et invente une "employabilité" qui justifie ses actions de "marketing social" ; de l'autre, une entreprise devenue société sélectionne les gagnants au moyen de cette nouvelle variable d'ajustement, servant les intérêts de sa flexibilité en imposant ses codes culturels comme une norme sociale, et, avec elle, une nouvelle modalité d'intégration-exclusion. Pourtant, ce concept révèle un phénomène tectonique, une faille sociétale dont les exclus sont le prix à payer, dans le cadre d'un paradigme économique. L'analyse de cette cinétique sociétale, menée dans cet ouvrage, repose sur l'observation du "management de l'employabilité" par des dirigeants d'entreprises d'insertion qui tentent de réaliser un "pontage" social. Ils définissent l'employabilité en redonnant le sens perdu du travail en tant qu'activité de développement utile à la société. Cette "employabilité, là apparaît alors comme une opportunité pour poser l'enjeu de la cohésion et de la justice sociales au centre des intérêts de notre société. Elle devient alors une "capabilité" au sens d'Amartya Sen majeure en vue d'un développement soutenable, et s'inscrit dans une nouvelle philosophie politique.
Dans un dialogue humoristique et caustique entre un journaliste et les Plonk et Replonk, il s'agit de dire les petites faiblesses des hommes, les contradictions et distractions qui les touchent.Au fil des pages, les auteurs se penchent sur le sens de la vie, les habitudes du quotidien et la coiffure. Jeux de mots, théories sur les carpes et les nains de jardins, et autres bizarreries de langage se succèdent et nous livrent une part de ce monde obscur dans lequel vivent les Plonk et Replonk: la Chaux de fonds. Jouant avec les sens, les contre-sens et les non-sens ce livre nous fait re découvrir les petits riens qui font la vie.
Plon Eugène ; Delaborde Henri ; Rubercy Eryck de ;
Le sculpteur danois Bertel Thorvaldsen (1770-1844) occupe une place remarquable dans l'histoire de la réception de l'art antique. On peut dire qu'il fut à la sculpture ce que David fut à la peinture, le meilleur des défenseurs du néo-classicisme dans la lignée de Winckelmann. C'est à Rome, où il vécut près de quarante ans, qu'il réalisa la plupart de ses oeuvres, en y recueillant l'hommage d'Antonio Canova. Devenu son grand rival, il s'en distingue par une application plus rigoureuse des canons de beauté propres à la statuaire antique. En témoigne son célèbre Jason et la toison d'or, qui le révèle au public en 1803 et le propulse au premier rang de la scène italienne et internationale. L'ouvrage qu'Eugène Plon lui consacrera en 1867 est le plus complet. Jamais réédité depuis une seconde édition en 1874, il l'est, à l'occasion du 250e anniversaire de la naissance de Thorvaldsen, dans une version présentée et annotée par Eryck de Rubercy. S'y ajoutent les textes sur Thorvaldsen des historiens d'art Henri Delaborde (1811-1899) et Sauveur Jacquemont (1837-1898) qu'accompagne la traduction inédite de textes d'auteurs allemands aussi essentiels que Friederike Brun, August Wilhelm Schlegel (lettre à Goethe), Wilhelm Waiblinger, Friedrich Hebbel et August Kestner.
Un siècle après L'interprétation des rêves, la découverte de l'inconscient s'est imposée à l'ensemble de la culture. Aujourd'hui, les concepts de la psychanalyse sont devenus biens communs pour toutes les sciences humaines, au risque de perdre la fraîcheur et le tranchant du premier jour. C'est pourquoi il nous est apparu opportun d'interroger certaines références fondamentales du champ freudien en confrontant des philosophes et des psychanalystes sur le thème de la pulsion de mort. Cette notion, devenue d'un usage ordinaire, conserve en fait un caractère énigmatique. La rabattre sur un obscur instinct d'agression serait assurément perdre le vif de l'invention originelle, en oubliant que Freud ne la conçoit pas dissociée de la pulsion antinomique de vie, la désintrication des deux marquant tout à la fois la catastrophe spirituelle de la psychose et les désastres de la civilisation.Dans cet ouvrage, sont mis à la question les différents visages de la pulsion de mort: destinée fatale du patient en cure qui accomplit sa destruction programmée, déchaînements barbares de bandes de jeunes habités par une haine brute quand la fonction de "berger de l'être" dévolue au langage s'est complètement dissoute, mais aussi affirmation de la souveraineté des puissances létales, sublimées dans le théâtre de Racine. C'est l'esprit des moments de surprise issus de ces confrontations que nous souhaitons partager avec nos lecteurs. ""
Après avoir parlé de la fin de vie et de la mort, dans le cadre des soins palliatifs, dans son précédent ouvrage Questions de vie et de mort, Florence Pion aborde ici le sujet par le biais du deuil et de sa traversée. Quel est-il, combien de temps dure-t-il, comment s'en emparer pour n'en être pas désemparé ? Autant de questions auxquelles sont confrontés les proches qui vivent souvent les choses dans un sentiment de grande solitude, voire même d'abandon... Notre société aseptisée et infantilisée qui tend à occulter la mort, puisque non politiquement conforme aux normes d'une hyper-consommation, n'a en effet que faire de consacrer du temps, de la symbolisation et de la place, à ce que les familles éprouvent. Ce livre tente une réflexion sur la manière dont s'aborde la fin de vie et offre quelques éclairages à partir de ce que la psychanalyse retient des retentissements de la pulsion de mort sur les sujets. Une interrogation émerge sur la capacité de chacun à parier sur son désir, pour ne pas mourir avant l'heure, pour pouvoir mourir à son heure...
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.