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DROIT DE REGARDS
PEETERS/PLISSART
IMPRESSIONS NOU
24,99 €
Épuisé
EAN :9782874491016
Avec cet album (paru pour la première fois aux éditions de Minuit en 1985), Marie-Françoise Plissart a réalisé ce que tout le monde tenait pour impossible: un roman-photo hardi et audacieux, aussi beau qu un livre d artiste, complexe comme un roman, fluide et captivant comme un bon film, d un érotisme brûlant et savamment construit.En cent pages de photographies en noir et blanc, où plusieurs femmes s aiment, se poursuivent et se perdent, Droit de regards propose un récit à tiroirs dont la subtilité se creuse à chaque nouveau parcours. Admirablement servi par une longue et superbe lecture de Jacques Derrida qui en prolonge les multiples ramifications, ce livre offre une série d histoires troublantes et entretissées que l on doit lire comme de la poésie: littéralement et dans tous les sens.
Résumé : Dans ce livre, Theo Peeters, qui compte parmi les pionniers de la prise en charge éducative, fait constamment le lien entre la compréhension théorique de l'autisme et ses conséquences pour l'intervention pratique. Chacun des cinq chapitres fournit donc les éléments d'une pratique d'intervention organisée autour de cinq concepts théoriques : - les troubles envahissants du développement ; - le problème de la signification de l'autisme ; - la communication ; - les interactions sociales ; - les problèmes relatifs à l'imagination. Constamment étayé par une large expérience clinique, l'ouvrage témoigne de ce que la démarche éducative, loin d'être "répétitive" et d'aboutir à la robotisation, permet de redonner sens à l'environnement de la personne autiste et favorise ainsi les conditions d'accès à l'apprentissage et à l'intégration. Elle s'inscrit dans une complémentarité avec l'approche médicale et associe constamment parents et professionnels dans une relation de réel partenariat. C'est pourquoi ce livre s'adresse autant aux praticiens qu'aux psychothérapeutes, aux éducateurs et aux familles concernées.
Résumé : Dans ce récit policier, deux hommes et une femme s'espionnent, s'allient et se trahissent. L'histoire est racontée de leurs trois points de vue, jusqu'à l'implacable conclusion. Une oeuvre pionnière qui renouvelle brillamment le genre du roman-photo. Benoît Peeters est l'auteur de nombreux essais et biographies. Il est aussi le scénariste de la célèbre série de bande dessinée Les Cités obscures (en collaboration avec François Schuiten), traduite dans le monde entier. Marie-Françoise Plissart a publié trois romans-photos remarquésaux éditions de Minuit, dont Droit de regards aujourd'hui repris aux Impressions Nouvelles. Photographe et cinéaste, elle a obtenu le Lion d'or à la Biennale de Venise pour Kinshasa, récits de la ville invisible.
Dans un futur lointain? Verloc Nim se réveille amnésique au milieu de nulle part. Grâce à son journal, qu'un singe-robot nommé Churchill lui remet, il se plonge dans son passé. Verloc y apprend qu'il mène une vie misérable, qu'il a perdu travail, famille et amis depuis qu'il a décidé de vivre en marge d'un monde hypertechnologique. Jusqu'à ce que son frère Conrad l'emmène sur une autre planète pour y récupérer une mystérieuse substance nommée aâma?
Résumé : Les couleurs jouent un rôle primordial au jardin. Elles sont déterminantes dans la création de profondeur, de rayonnement, de contrastes. Elles créent l'atmosphère, transformant en un clin d'oeil un espace triste ou froid en havre de paix et de bien-être. Dans ce livre, Francis Peeters décortique le processus de création en s'appuyant sur de nombreuses photos démonstratives. Il précise, pour toutes les situations, le mécanisme permettant de jouer avec les couleurs selon ses propres goûts. Il apporte les notes qui permettront à chaque jardinier de composer sa propre musique.
Résumé : Pendant la Seconde Guerre mondiale, dans le camp de concentration de Stutthof, une femme du nom de Flora dirigeait un théâtre de pain. Avec une partie de sa maigre ration, elle modelait de petites figurines. Le soir, en cachette dans les toilettes, elle et quelques prisonnières animaient ces acteurs de mie devant des spectateurs affamés et promis au massacre. Où qu'il soit, quelle que soit l'époque, l'être humain est entouré d'histoires et a besoin d'histoires. Cela lui est aussi vital que l'oxygène. Depuis plus de vingt ans, il existe un livre qui parle de ce besoin : La Dramaturgie d'Yves Lavandier. Un livre devenu culte dans les milieux professionnels. La Dramaturgie se présente comme l'équivalent contemporain de La Poétique d'Aristote. C'est donc un traité sur les mécanismes du récit, leur raison d'être et leur signification. Mais alors que le philosophe n'avait que les pièces grecques pour illustrer son ouvrage, Yves Lavandier peut s'appuyer sur un répertoire beaucoup plus riche, puisant ses nombreux exemples dans le théâtre, le cinéma, la télévision, les contes et la bande dessinée. La Dramaturgie fait aujourd'hui l'objet d'une nouvelle édition aux Impressions Nouvelles. Yves Lavandier a révisé son livre pour l'occasion. Il s'adresse en priorité aux dramaturges et aux scénaristes (débutants comme professionnels), mais il intéressera tous les partenaires des arts du récit, acteurs, producteurs, metteurs en scène, dessinateurs, et même les spectateurs curieux de mieux comprendre le théâtre, le cinéma ou la bande dessinée, et les rapports que ces arts entretiennent avec la vie.
Résumé : Ridley Scott interroge la nature humaine par tous les moyens du cinéma, se livrant aux images choquantes autant que monstrueuses. Il renoue avec des questions philosophiques relatives à l'animal, l'automate, la machine.Tous ses films insistent sur cette faculté héroïque d'aller au-delà de son essence. Au point de se laisser porter par un désir d'éternité qui trouve sans doute dans l'intelligence artificielle des ressources capables de nous transformer. Ce "transformisme", dans Blade Runner comme dans Alien Covenant, confronte l'homme au "Créateur" qu'il est devenu, concurrencé par d'étranges robots, des Cyborgs capables de remplacer, de le relever en direction d'un posthumanisme ou d'un transhumanisme dont l'oeuvre de Ridley Scott montre les risques.
Un béret peut changer une vie. Devenu conscrit (à l'époque du roman, il y en avait encore), notre jeune héros se retrouve plongé de but en blanc dans un ennui kaki, qui lui laisse quand même la possibilité de vaquer à ses pensées les plus noirâtres. Car celles-ci s'entortillent autour des idées de la mort (laquelle fera bientôt irruption dans sa jeune vie), de la guerre (en revêtant un béret, il songe inévitablement à la guerre de son père), de l'amour (l'inaccessible Hanska), de l'immigration (son mineur de père arrivé en Belgique juste après la guerre), des eaux troubles du passé (l'Italie fasciste)... Mais le héros emporte avec soi aussi de quoi lire : un Jules Verne et un vieux carnet ayant appartenu à son père. L'un et l'autre vont l'aider à voir plus clair dans ces eaux où il risque de se perdre. Pour percer la houle, ces deux véhicules donc : les Vingt mille lieues, mais aussi ce vieux carnet aux pages toutes noircies d'une écriture gribouillée, serrée, presque illisible : celle de son père ?