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L'EBAHISSEMENT ET LA DELECTATION. RECEPTION COMPAREE ET POETIQUES DU ROMAN GREC EN FRANCE ET EN ANG
PLAZENET LAURENCE
CHAMPION
129,00 €
Épuisé
EAN :9782852036260
De Pierre-Daniel Huet à Mikhaïl Bakhtine, le roman grec (IIe-Ve siècles après J.-C.) est censé avoir causé le renouvellement du genre romanesque qui se produit en Europe à partir de la seconde moitié du XVIe siècle, le passage des Amadis au Grand Cyrus. "Homère des romanciers", Héliodore est le "père" du roman des XVIe et XVIIe siècles selon Guez de Balzac, Charles Sorel ou Mlle de Scudéry. Il inspire la dernière oeuvre de Cervantès. Il hante encore la mémoire de Jean-Jacques Rousseau et de Samuel Richardson. Mais, quels textes antiques sont connus ? Comment sont-ils lus ? Leur influence est-elle la même et s'exerce-t-elle de la même manière dans chaque pays ? Quelles sont les oeuvres qui les imitent ? L'étude comparée, en France et en Angleterre, de ce phénomène capital de l'histoire littéraire permet d'élucider une étape fondatrice du genre romanesque et de restituer un pan méconnu de la littérature de fiction. Sous l'impulsion de Jacques Amyot, les auteurs français forgent une esthétique romanesque au service de la prose d'art qui s'épanouit d'Henri III à la création de l'Académie Française. L'imitation des romans grecs participe étroitement de ce mouvement contrairement à une idée répandue, roman et belles-lettres ont cause commune. En Angleterre, la matière du récit retient plus que sa manière. Philip Sidney emploie le modèle antique pour nourrir une méditation désenchantée sur l'éducation du prince et la place du héros dans le monde. Il ouvre la voie au roman politique et allégorique. De l'analyse d'un processus particulier de la traduction aux poétiques du roman moderne, cette enquête invite à réfléchir sur l'imitation comme mode de la création littéraire.
Sommaire de l'ouvrage Chap. 1 La notion de baroque Chap. 2 Baroque et Contre-Réforme Chap. 3 Baroque et modernité Chap. 4 Y-a-t-il une littérature baroque en France ? Chap. 5 Les motifs récurrents : l'incertitude de l'homme et du monde Chap. 6 Les images de prédilection : la vie précaire Chap. 7 La poésie Chap. 8 Le théâtre Chap. 9 Le roman
Résumé : " Il la désira dans l'instant. Parce qu'elle était interdite et qu'il était improbable qu'elle s'intéressât à lui, parce qu'elle était vierge et qu'elle rougirait quand il la mettrait nue. Elle pleurerait peut-être lorsqu'il la toucherait. Ce spectacle serait le plus beau des plaisirs. " Mademoiselle d'Albrecht a quinze ans : Monsieur de Ramon n'a pas d'âge. Ils se donnent l'un à l'autre avec éblouissement. Mais ils ont rêvé d'une éternité qui n'appartient pas au monde. Désunis, inoubliables, Mademoiselle d'Albrecht et Monsieur de Ramon se poursuivent à jamais : dans les livres, les songes, la solitude, le silence et la mort. Un magnifique et troublant roman d'amour, servi par des personnages d'une éclatante innocence, une langue superbe, pure et rigoureuse.
Et Isaïe dit : Ecoutez donc, maison de David : Ne vous suffit-il pas de lasser la patience des hommes, sans lasser encore celle de mon Dieu ? C'est pourquoi le Seigneur vous donnera lui-même un prodige : Une vierge concevra, et elle enfantera un fils qui sera appelé EMMANUEL. Il mangera le beurre et le miel, en sorte qu'il sache rejeter le mal, et choisir le bien.
Il vint ensuite vers ses disciples, et les ayant trouvés endormis, il dit à Pierre : Quoi ! Vous n'avez pu veiller une heure avec moi ? Veillez et priez, afin que vous ne tombiez point dans la tentation ; l'esprit est prompt, mais la chair est faible. Le gouverneur leur ayant donc dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous délivre ? Ils lui répondirent : Barabbas. Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qui est appelé Christ ? Ils répondirent tous : Qu'il soit crucifié. Le gouverneur leur dit : Mais quel mal a-t-il fait ? Et ils se mirent à crier encore plus fort, en disant : Qu'il soit crucifié. Pilate voyant qu'il n'y gagnait rien, mais que le tumulte s'excitait toujours de plus en plus, se fit apporter de l'eau, et se lavant les mains devant le peuple, il leur dit : Je suis innocent du sang de ce juste.