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Le premier droit de l'enfant
Plaquevent Jean
B.DE FALLOIS
17,10 €
Épuisé
EAN :9782877062657
Les enfants privés d'un foyer naturel sont de plus en plus nombreux dans le monde d'aujourd'hui, où se répand "le droit au mariage jetable". Mais que sait-on des conséquences pour l'enfant ? Il faudrait d'abord savoir comment se forme un coeur humain, comme s'élabore une affectivité saine, se constitue une personnalité, faute de quoi se perpétueront les maux de notre société. En somme, de quoi un enfant a-t-il besoin pour mûrir ? Une femme peut-elle élever seule son enfant ? Quel est le rôle du père ? Qu'est-ce qu'une vraie mère ? A quoi sert l'école ? D'où vient l'autorité ? Vers quoi élever un enfant ? Autant de questions, avec bien d'autres touchant l'éducation, auxquelles toute sa vie, Jean Plaquevent (1901/1965) a réfléchi. Elles ne sont pas nouvelles mais la propension à les nier accroît leur actualité. Fondateur de la première Ecole de cadres pour enfants difficiles, spécialiste incontesté en son temps de l'enfance abandonnée et de la rééducation, Jean Plaquevent nous apporte dans ces notes posthumes la somme de son expérience vécue avec des enfants grandis sans amour, pour lesquels il a fondé l'Essor, en 1939. Prises au fil de la vie, sur une vingtaine d'années, elles devaient lui servir à différents ouvrages qu'il n'eut jamais le temps d'écrire. A contre-courant des idées reçues qui hantent notre temps, ses propos ne manqueront pas d'interloquer beaucoup de parents. "Il échouera probablement, écrit Pauwels, à restaurer l'ordre ancien. Mais il aura jeté le cri d'alarme et d'amour qu'on attendait."
J'aime l'autorité du noir, sa gravité, son évidence, sa radicalité. Son puissant pouvoir de contraste donne une présence intense à toutes les couleurs et lorsqu'il illumine les plus obscures, il leur confère une grandeur sombre. Le noir a des possibilités insoupçonnées et, attentif à ce que j'ignore, je vais à leur rencontre.
Jean Plaquevent (1901-1965), ordonné prêtre en 1929, s'est préoccupé toute sa vie des problèmes de pédagogie religieuse. Il est à l'origine avec son ami Henri Sjöberg de la maison d'édition baptisée " Le Seuil ", crée pour publier des oeuvres d'inspiration chrétienne. En 1939, il fonde l'association " L'Essor " et ouvre son premier établissement de rééducation d'enfants privés de leur milieu éducatif. Dans ses dernières années, il entreprend la rédaction d'un ouvrage résumant la préoccupation majeure de toute sa vie : comment vaincre l'ignorance et lui faire " franchir le seuil " des ténèbres à la Lumière.
Quel sort attend une jeune femme, sous l'Ancien Régime, quand elle épouse le roi de France? En quoi consiste la condition de reine? Pourquoi certaines s'y épanouissent-elles alors que d'autres y sont broyées? Les reines se suivent et ne se ressemblent pas. Toutes sont attachantes, les plus obscures comme les plus illustres. Mais il est très rare de les trouver, comme ici, rassemblées. Le présent volume évoque tour à tour Anne de Bretagne, Jeanne de France, Marie d'Angleterre, Claude de France, Eléonore d'Autriche et les débuts de Catherine de Médicis, fragile survivante d'une famille menacée, puis humble épouse de Henri II, écrasée par la resplendissante favorite Diane de Poitiers: évocation du "beau" XVIe siècle, celui où la France, entre les mains de rois au pouvoir raffermi, se couvre d'admirables châteaux et voit s'épanouir la Renaissance, avant les années sanglantes où Catherine, en charge du royaume, devra louvoyer entre les ambitions et les fanatismes déchaînés. Aussi passionnante qu'un roman, mais scrupuleusement fidèle à la vérité des faits, vivante, colorée, parfois teintée d'humour, cette alerte chronique des reines de France est riche en péripéties dramatiques ou plaisantes, mais elle s'efforce aussi d'éclairer les règles du jeu politique et de contribuer, notamment en ce qui concerne la place des femmes dans la société, à l'histoire des mentalités et des moeurs.
Le 15 août 1945, les Japonais entendent à la radio et pour la première fois leur Empereur, le Fils du Ciel, annoncer que la guerre n'a pas "tourné à l'avantage" du Grand Japon. En clair, c'est la fin des illusions d'un Grand Japon, la fin d'un conflit qui, depuis le 7 juillet 1937, et le début de la guerre en Chine, a embrasé l'Asie, des Indes néerlandaises aux Philippines, fait des millions de victimes, et laissé libre cours aux pires atrocités. Le mot "capitulation" ne sera jamais prononcé. Soixante-dix ans après, que savons-nous en Europe de cette guerre ? Sinon ses grandes dates : Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, où le Japon, avec l'anéantissement de la flotte américaine, déclare la guerre aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne. Hiroshima, le 6 août 1945, Nagasaki, le 9 août 1945, les deux bombes atomiques qui, en semant l'horreur au coeur du Japon, mettent un point final au conflit. Persuadés qu'un pays ne peut pas faire l'économie de son passé, Haruko Taya Cook et Theodore F Cook ont retrouvé des Japonais acteurs ou témoins de ce conflit. Paysans, ouvriers, pilotes, couturières, dessinateurs de bandes dessinées. Gens plus ou moins ordinaires, tous "enfants de l'Empereur" jetés dans un conflit extraordinaire sans autre choix que d'obéir à leur devoir, et soucieux, au lendemain de la guerre, de tourner la page, comme tout le pays. La plupart n'avaient jamais parlé. Les soixante-neuf témoignages inédits réunis ici, dont certains donnent le frisson, composent un des plus extraordinaires documents qu'on puisse lire sur ce conflit, et sur le Japon de l'époque. Un pays où l'on pouvait lire dans le manuel d'instruction militaire : "Le devoir pèse plus lourd qu'une montagne, la mort est plus légère qu'une plume".
Mai 2020, quatre-vingtième anniversaire du désastre de Sedan. De nombreux auteurs, historiens français et étrangers, se sont penchés sur cette bataille dont les conséquences furent dramatiques pour la France. L'originalité de cette étude repose sur le fait que l'auteur, qui n'est pas historien, aborde l'évènement essentiellement dans sa dimension humaine, mettant l'accent sur le comportement des combattants, tant français qu'allemands. Il montre les réactions de peur, de panique, mais aussi de courage allant parfois jusqu'à l'héroïsme, d'un côté comme de l'autre. Il développe l'action des chefs, leur perspicacité, leur audace, leur intelligence de situation... ou, au contraire, leur passivité et leur aveuglement. Il plaide pour que soit enfin reconnu le fait que, dans la plupart des cas, les soldats français n'ont pas démérité et que leur honneur est sauf.