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1984 - HONGRIE-HOLLYWOOD EXPRESS / MAYONNAISE / POMME S
PLAMONDON ERIC
QUARTANIER
24,99 €
Épuisé
EAN :9782896982608
La trilogie 1984 raconte le périple de Gabriel Rivages, protagoniste aux cent métiers et alter ego de l'auteur, lancé sur les traces de trois figures américaines du vingtième siècle. Hongrie-Hollywood Express met en scène Johnny Weissmuller, nageur olympique plusieurs fois médaillé d'or et premier Tarzan du cinéma parlant ; Mayonnaise mêle le destin de Rivages à celui de l'écrivain culte Richard Brautigan, le dernier des beatniks, qui hante la trilogie ; et Pomme S porte sur Steve Jobs, la révolution informatique et les filiations secrètes entre les idées, les machines et les êtres. Cette édition en un seul volume de 1984 permet d'éprouver l'amplitude et la cohérence de cette aventure romanesque, sa liberté formelle, et donne toute sa résonance à la voix désormais reconnaissable d'Eric Plamondon, désinvolte et poétique, ouverte aux échos des oeuvres aimées. Lecteur de Brautigan et de Melville, il est dans 1984 le romancier d'un monde en transformation dans lequel le Québec, le Vieux Continent, la côte Ouest et plus largement les Etats-Unis orchestrent un fonds d'histoires où s'interconnectent sport et immigration, underground et culture populaire, cinéma et littérature, savoirs et technologie.
Résumé : Quand Gabriel Rivages raconte la vie de Johnny Weissmuller (1904-1984), c'est tout le patchwork américain qui s'anime, des exploits sportifs à l'underground littéraire, de la gloire cinématographique aux déclins obscurs. Burroughs vend des taille-crayons, Einstein croise un chasseur d'écureuils, on joue au golf à Cuba, JFK est devenu un aéroport, le record du monde du 100 mètres nage libre est brisé, Tarzan sauve Jane, un comptable véreux s'enfuit avec la caisse, la Seconde Guerre mondiale fait des vagues sur le lac Michigan et un mythe vivant finit placier dans un restaurant de Las Vegas. Hongrie-Hollywood Express est le premier roman de la trilogie 1984. Les deuxième et troisième volumes, Mayonnaise et Pomme S, mettront en scène l'écrivain Richard Brautigan et Steve Jobs, l'homme d'Apple.
Résumé : Gabriel Rivages mêle ici son destin à celui de Richard Brautigan. Il part à la rencontre de l'écrivain qui a changé sa vie. Sur les traces de celui qu'on a surnommé le dernier des beatniks, Rivages arpente à nouveau la côte ouest américaine. On passe par l'Oregon où Brautigan a grandi et par San Francisco où il devient écrivain. On croise aussi la grande et la petite histoire. Dans l'Amérique des sixties, Janis Joplin chante Mercedes Benz et offre son écharpe au futur auteur de La pêche à la truite en Amérique. Celui qui vendait ses poèmes au coin des rues dans Haight-Ashbury et North Beach devient célèbre. Pendant des années la poésie le sauve. Brautigan se tire une balle dans la tête en octobre 1984 dans sa maison de Bolinas. Les histoires de Brautigan ont toujours une fin étonnante. Mayonnaise est le deuxième roman de la trilogie 1984, qui traverse le vingtième siècle sur les traces de trois figures américaines. Le premier, Hongrie-Hollywood Express, paru en 2011, se construisait autour de la vie de Johnny Weissmuller, athlète et premier interprète de Tarzan au cinéma. Pomme S, le troisième, mettra en scène Steve Jobs, l'homme d'Apple, et portera sur la révolution informatique. " ...vous devriez essayer Hongrie-Hollywood Express, un petit roman d'Éric Plamondon (Le Quartanier), une vraie-fausse biographie de Johnny Weissmuller. Réjouissant. " - Pierre Foglia, La Presse, 3 nov. 2011 " Il est assez difficile de dire ce qui fait le génie de ce roman. Il y a Weissmuller bien sûr et cette fascination immédiate qu'exerce sur le lecteur ce tableau amusé et sinistre d'une décadence individuelle, ce passage de l'Hollywood flamboyant à l'oubli (l'homme est gros). Par delà cette dimension, l'intérêt immense de Hongrie-Hollywood Express tient dans la légèreté de sa composition, dans son écriture aérienne et poétique sur chaque mot. [...] Hongrie-Hollywood Express est une merveille qui mériterait de s'écouler par wagons. Une partie des droits irait à Tarzan et à ses héritiers. L'autre irait au financement de la fondation Plamondon et droit à l'écriture de ses deux tomes suivants qu'on attend avec la plus grande impatience curieuse. Caribou, pépite d'or. " ***** - Benjamin Berton, Fluctuat, 30 nov. 2011
Né à Québec en 1969, Éric Plamondon a été pompiste, bibliothécaire, barman, chargé de communication, Media Designer et a enseigné le français à l'université de Toronto. Hongrie-Hollywood Express est le premier volet de sa trilogie « 1984 ».
Donnacona réunit trois nouvelles d'Éric Plamondon, raconte trois époques de la vie: l'enfance et la fin de l'adolescence à Donnacona, sur les berges de la Jacques-Cartier, le départ pour la grande ville et le deuil d'un parent de qui on a tout appris. Des rivières, un pont, une petite ville, une mère qui enseigne à son fils la patience et la pêche, un ami perdu, un béluga, une rencontre amoureuse en clair-obscur et les traces de la grande histoire dans la petite, tout cela forme la trame de ce livre, où la voix d'Éric Plamondon se prête au jeu d'une fiction proche de soi, où ne se démêlent plus le fil de l'invention et le fil du souvenir.
Résumé : Patrice Favre a suivi les traces de son père magistrat. Sorti d'école, il est nommé temporairement juge d'instruction en banlieue parisienne - une banlieue lointaine, mi-réelle mi-fantomatique. On observe les débuts de Favre, ses premières audiences au Palais de justice, ses investigations dans le cas criminel dont il a hérité : le meurtre d'un détenu emprisonné pour crime sexuel. Son prédécesseur - Herzog, un magistrat décati, énigmatique, en tout cas plus expérimenté - s'y est épuisé avant de se donner la mort. Au fil de son enquête, où il progresse pour l'essentiel en reprenant l'instruction qu'a menée Herzog, Favre est renvoyé à ses dilemmes, à ses choix de vie, à sa propre histoire familiale et au récit national trouble, à toute la comédie sociale qu'il faut jouer pour tenir le rang dans son milieu et son métier. Roman empruntant parfois au documentaire, L'instruction questionne avec inquiétude la société française contemporaine à travers le prisme technocratique, judiciaire, carcéral et policier. C'est une manière d'anti-polar où l'enquête consiste surtout dans la recherche existentielle, voire métaphysique, d'une solution au malaise croissant de l'enquêteur.
Pendant quelques années, Tommy Madsen est le plus grand. Lutteur athlétique et sauvage, champion de catch en titre, il galvanise les foules tout en se refusant aux outrances théâtrales, jusqu'à ce qu'un combat à l'issue tragique brise sa carrière. Madsen perd sa ceinture, puis sa famille, et s'isole dans sa maison de Stowe, dans les montagnes Vertes. Mais Guillaume Fitzpatrick apparaît sur le pas de sa porte. Il est journaliste sportif, il sera son biographe officiel. Assisté par Hugo Turcotte, un collègue fin connaisseur de lutte, il vient en Nouvelle-Angleterre interviewer Madsen, son entourage et les vétérans du gymnase de Burlington où l'ex-champion a fait ses classes vingt ans plus tôt. Mais une histoire en cache toujours une autre ; Turcotte et Fitzpatrick déterrent de vieilles rancunes et quelques squelettes au passage, déclenchant un jeu funeste d'attaques et d'esquives dont ils auront à payer le prix. Entre le Québec et les Etats-Unis, entre le sport spectacle et la pègre agricole, L'homme qui a vu l'ours raconte les coulisses d'un monde noir et extravagant où les blessures ne sont pas toutes mises en scène.
Résumé : Rivés à leurs écrans, les agents veillent à la bonne marche d'un monde qui tourne sans eux. Dans des box blindés, dans de hautes tours de verre d'un autre siècle, ils travaillent et luttent pour conserver leur poste, buvant du thé, s'achetant des armes. Tous les moyens sont bons. Ruse, stratégie, violence - guerre totale. Parce qu'il y a pire que la mort, pire que la Colonne Rouge. Il y a la rue, où règnent les chats, le chaos, l'inconnu. Roman dystopique aux accents kafkaïens, dans la lignée du J. G. Ballard de la trilogie de béton et des oeuvres obsessionnelles de Philip K. Dick, Les agents raconte un monde où l'aliénation du travail est devenue la loi généralisée et machinique en vertu de laquelle tous s'affrontent pour survivre - où la solidarité est une arme à double tranchant.