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La cathédrale Notre-Dame d'Amiens
Plagnieux Philippe ; Muller Patrick
PATRIMOINE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782858227235
Notre-Dame d'Amiens montre une grande unité stylistique, ayant été reconstruite pour l'essentiel entre 1220 et 1270. « L'église gothique par excellence », selon Eugène Viollet-le-Duc qui a contribué à sa restauration au XIXe siècle, Notre-Dame d'Amiens est la plus vaste des cathédrales françaises par la surface; son plan à cinq nefs et chapelles rayonnantes déterminera celui des cathédrales d'Orléans, de Tours, de Cologne...La statuaire des portails du XIIIe siècle est d'une grande richesse; elle se place historiquement entre celles de Chartres et de Reims et a de même connu un large rayonnement dans l'Europe entière. Le grand portail de la façade occidentale, dont la figure du Christ, dite du « Beau Dieu », a retrouvé récemment une partie de sa polychromie d'origine grâce à une campagne de nettoyage à l'aide du procédé de désincrustation par laser.A l'intérieur de Notre-Dame d'Amiens, on peut admirer une importante collection de monuments funéraires du XIIe au XVIIIe siècle, un tour du choeur sculpté polychrome des XVe et XVIe siècles, un exceptionnel ensemble de stalles du XVe siècle et d'impressionnants ouvrages décoratifs du XVIIIe siècle.Notre-Dame d'Amiens reste bien l'un des plus beaux exemples d'art sacré gothique, inscrit par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité.
Chartres, cathédrale emblématique, reste toujours à découvrir. La réouverture de son trésor, déployé dans la chapelle Saint-Piat, restaurée pour accueillir les plus beaux morceaux de sculpture gothique et parée de vitraux contemporains, a permis la mise au jour d'un exceptionnel décor peint du xive siècle. L'édifice y est montré en construction. Si les lancettes du XIIe, la rose et la galerie des rois du XIIIe siècle de sa façade occidentale sont identifiables, c'est la première représentation connue d'éléments disparus : sa flèche nord romane et la couverture médiévale de sa nef. La Vierge introduit le chantier, allusion probable à la fondation mythique de la cathédrale de son vivant, orchestrée par les chanoines qui ont mis en images, autour de la célèbre relique du Voile de la Vierge, la société de leur temps et les orientations de l'Eglise. Cette peinture est un nouveau témoignage de l'admirable conservation des trésors de pierre et de verre de la cathédrale. Cet ouvrage fait ressortir avec une rare clarté le lien étroit entre l'architecture, la sculpture de ses neuf portails, les 15o baies aux vitraux de couleur et la polychromie de son décor intérieur qui flamboie à nouveau dans une lumière approchant son état primitif. Il évoque l'éclat retrouvé de la dentelle de pierre du "tour de choeur" sculpté au début du XVIe siècle, les stucs et les draperies bleues du choeur mis au goût du XVIIIe siècle, le mobilier liturgique conçu par l'orfèvre Goudji pour la croisée du transept.
Etrangement, la collection "L'Art et les grandes civilisations" ne comportait aucun ouvrage consacré à la France: voilà donc, pour fêter la parution du 40è volume de cette série prestigieuse, un premier ouvrage entièrement dédié à cet art de France qui nous touche particulièrement.L Art du Moyen Age en France se veut une histoire raisonnée de l art à cette période. À elle seule, la France cristallise les grandes mutations artistiques du millénaire médiéval. L architecture religieuse et civile bien sûr; mais tout autant les objets mobiliers, les émaux, les ivoires, les enluminures, les peintures murales, les vitraux et les tapisseries, réalisés dans les matières les plus nobles et les couleurs les plus étincelantes représentent un patrimoine inestimable. Doté d une extraordinaire faculté poétique à transcrire le surnaturel et à représenter l immatériel, il nous apparaît dans sa globalité, foisonnant et presque insaisissable.La matière artistique médiévale est riche et ses ressources infinies. Les exemples, les approches et les éclairages fusent de toutes parts, à l image des uvres fertiles et grandioses que nous ont léguées les artistes du Moyen Âge. Leur génie a donné aux formes une vie d éternité qui nous touche encore aujourd hui. Les auteurs ont su recréer les conditions historiques qui ont permis la création au Moyen Age, et surtout livrer une synthèse passionnante, richement illustrée, sur 1000 ans d art en France.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.