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Pourquoi pas moi !
Placé Jean-Vincent ; Geisler Rodolphe
PLON
15,90 €
Épuisé
EAN :9782259230117
Je suis devenu père il y a un peu moins de dix-huit mois. Un heureux bouleversement qui m'a aussitôt fait ressentir les limites de l'image que je peux encore renvoyer auprès des médias. Je ne pense pas en effet être un affreux politicard seulement motivé par des "coups tordus", comme beaucoup me présentent. Maintenant, peut-être suis-je un peu coupable d'avoir laissé s'installer dans les journaux cette image pour la moins caricaturale de ce que je suis réellement. Je n'aimerais pas que, dans dix ou quinze ans, ses amis disent à ma fille que son père n'est qu'une sorte de politicien sans convictions. Je pense, en toute modestie, mériter mieux. Enfin, sur le plan politique, cette mauvaise image personnelle pourrait finir par nuire aux idées que je porte avec sincérité. L'écologie politique est en train de plonger. J'en ai conscience. Aussi, pour ma fille, pour l'écologie, et après avoir longtemps hésité car je suis en réalité quelqu'un de plutôt pudique, je me suis résolu à dire la part de vérité qui est la mienne. Après tout : pourquoi pas moi !" J.-V. P. Jean-Vincent Placé parle ici pour la première fois de son adoption à l'âge de sept ans, de son formidable désir d'intégration et de son émouvant retour en Corée où il visita l'orphelinat qui l'a accueilli. Un témoignage bien loin des clichés.
Dans les hautes vallées de l'Himalaya, tout près de l'Afghanistan, survit un peuple mystérieux, les Kalash. Tanuk, jeune berger, descendant d'un prestigieux lignage, est banni de la société le jour où son père commet le vol impardonnable d'une statue funéraire. Tanuk héritede la malédiction. Réfugié près des sommets, il rencontre une femme, esprit féminin de la nature aussi belle que jalouse qui lui transmet le don de communiquer avec le monde invisible en échange d'un amour sans faille. Fort de cette aide, Tanuk le maudit retrouve son peuple et devient un grand chamane. Mais le temps des épreuves commence...
Résumé : Le petit garçon voudrait tellement voir son pays aussi bien que les oiseaux dans le ciel ! Il sait grimper aux plus hautes branches des arbres, mais cela ne suffit pas. Alors le petit garçon se met en colère... Jean Giono nous invite à une promenade champêtre tout au long des chemins, à la rencontre du moulin, de l'atelier du forgeron, de la ruche. Un rêve obstiné et magnifique.
Hemingway Ernest ; Place François ; Dutourd Jean ;
La chance a abandonné le vieux pêcheur : voici plusieurs semaines qu'il revient au port avec sa barque vide. Pourtant, tous les soirs, il prépare, avec son jeune ami Manolin, à qui il a appris l'amour de la mer, la pêche du lendemain qui lui accordera peut-être une dorade, un thon ou même un requin. Vient un jour où, en effet, le vieil homme rencontre son poisson. L'homme et l'animal vont alors s'affronter en un duel long et âpre qui va durer plusieurs jours, plusieurs nuits...
Olympe de Roquedor, jeune marquise fuyant un mariage forcé va devoir survivre dans la nature. Heureusement les enseignements de son défunt père, naturaliste de renom vont l'aider à surmonter des épreuves qui auraient paralysé n'importe quelle autre jeune fille sortant du couvent. Elle pourra aussi compter sur l'aide de Décembre, un vétéran borgne un rien bougon mais au grand coeur ainsi que sur Oost, un jeune marin superstitieux au passé trouble. Les auteurs Jean-Philippe Arrou-Vignod et François Place nous livrent une épopée truffée de rebondissements. On s'attache à l'héroïne pleine de fougue et l'on espère secrètement une suite à ses aventures. A découvrir.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.