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Maggi et la magie du bouillon Kub
Pivot Monique
HOEBEKE
34,00 €
Épuisé
EAN :9782842301149
Lorsqu'en 1869 Julius Maggi, à l'âge de 23 ans, prend la succession de son père, modeste minotier d'origine italienne, c'est pour lui le début d'une irrésistible ascension. Tout le monde connaît le " bouillon KUB ", mis au point et breveté en 1907 - une des origines surprenantes du courant de peinture initié par Braque et Picasso en 1908, le non moins fameux " cubisme ". Cette invention, révolutionnaire dans les m?urs alimentaires, avait déjà été précédée par d'autres produits, telles les premières soupes prêtes à cuire ou le célèbre " Arôme ". Puis, vint en 1912 la " Poule au pot " et, après le rachat de l'entreprise par la société Nestlé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le lancement de la purée " Mousline ", première purée instantanée de pommes de terre en flocons. Mais l'histoire Maggi, par-delà ce volet alimentaire déjà à lui seul capital, est aussi une histoire sociale - Maggi a effectivement contribué à libérer les femmes des fourneaux et de la " corvée de patates " - et une étonnante aventure industrielle : Julius Maggi a bien créé de son vivant, et dès l'orée du XXe siècle, - la première multinationale. L'histoire Maggi enfin, c'est une prodigieuse histoire en images. Dès 1886, Julius Maggi ouvre un département " publicité littéraire et artistique ", qu'il confie au futur auteur dramatique Frank Wedekind, alors âgé de 22 ans, et qui sera l'auteur de quelque 160 messages publicitaires. Julius sera par ailleurs le premier à utiliser la plaque émaillée pour la " réclame " alimentaire - plaques qui vont bientôt orner non seulement les devantures des épiceries, mais toutes les rues des villes. Au cours du siècle et demi de cette histoire, les affichistes les plus célèbres seront engagés : de Firmin Bouisset (déjà père de la petite fille Menier et du petit Lu) à Raymond Savignac, en passant par Moloch, Eugène Ogé, Benjamin Rabier, Cappiello, Sepo. Et Maggi n'allait pas oublier le cinéma : premier film publicitaire (dessin animé) en 1912 pour glorifier la Poule au pot... en 1950, un superbe opéra, auxquels succéderont des spots pour la télévision réalisés par Jean-Jacques Annaud, Serge Gainsbourg... Si, comme disait Jean Cocteau, il faut considérer la rue comme un des beaux-arts, Maggi y aura largement contribué.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
L'histoire de l'alpinisme à travers l'instrument qui a permis les plus grandes ascensions de l'Histoire : le piolet. Quand, au XIXe siècle, ceux que l'on n'appelait pas encore alpinistes se sont mis en tête de gravir des sommets, les artisans qui fabriquaient des sonnettes pour les vaches ont commencé à leur forger des outils. C'est leur histoire que raconte pour la première fois Denis Pivot, témoin et acteur de l'évolution du matériel, depuis le premier bâton de montagne de presque trois mètres jusqu'aux piolets techniques issus de la haute technologie. L'histoire des dynasties familiales d'artisans de la vallée de Chamonix, ces " forgerons de l'inutile ", pionniers d'une aventure industrielle qui accompagne toujours les rêves des amoureux de la montagne.
C'est l'histoire d'un homme qui vient d'avoir 82 ans. Déjà ? Jadis, il était toujours pressé, il régnait sur le monde de la culture et il se sentait invincible. Aujourd'hui, à la retraite, c'est plus calme : les défaillances du corps, les anxiétés de l'âme, la peur de perdre ses vieux amis qui forment une bande de joyeux octogénaires. Une autre vie commence. Avec le plaisir de pouvoir enfin prendre son temps et le perdre. A travers ce narrateur qui lui ressemble comme deux gouttes de vieux bourgogne, Bernard Pivot raconte le grand âge à sa façon. Curiosité, lucidité, humour, c'est bien lui. Et c'est bien sa manière de proposer une petite leçon de gouvernance individuelle où chacun trouvera quelques recettes pour vieillir heureux.
Voici donc le Dictionnaire amoureux du vin sous forme d'album. Pour qu'il ne grossisse pas jusqu'à l'obésité, j'en ai retiré des textes. Les plus importants et les plus amusants demeurent. Ils sont accompagnés d'illustrations choisies avec grand soin. Il est évident que la beauté chatoyante, la gaieté, l'humour et la sensualité gourmande des images ajoutent aux plaisirs de lire et de boire". Bernard PivotCe livre est la déclaration gourmande et amoureuse de Bernard Pivot aux mondes du vin. Il évoque les grands domaines et les grandes régions viticoles, les grands noms et les millésimes qui font rêver tous les amateurs.
Résumé : Remarquable conteur, Gaston Rébuffat continue à incarner l'image même de l'alpinisme dont il a su mieux que tout autre transmettre l'esprit. Faisant passer avec simplicité et bonheur, à l'aide d'une formule étincelante ou d'une demi-confidence, I'essentiel du "sentiment de la montagne" , il a ainsi permis à tous d'accéder à l'univers des sommets "entre ciel et terre" . Les textes de cet écrivain de l'altitude étant devenus pour la plupart introuvables, Françoise Rébuffat, son épouse, eut l'idée d'en réunir la quintessence. C'est aujourd'hui chose faite et c'est une surprise : cet homme au caractère secret se raconte pourtant ici, autant au moins qu'il raconte "sa montagne" , et c'est toute la vie d'un des grands alpinistes du siècle que l'on découvre, depuis la jeunesse passée à arpenter les calanques de Marseille jusqu'aux "grandes courses alpines" et à l'expédition de l'Annapurna. Une vie consacrée aussi à l'amitié. Amitié des hommes, lorsqu'il raconte des ascensions avec Maurice Baquet ou Haroun Tazieff ; amitié des montagnes, lorsqu'il décrit de prestigieux sommets, mont Blanc ou Cervin ; amitié pour la nature tout entière, et l'on découvre alors un autre Rébuffat, celui qui s'inquiète des agressions subies par l'environnement... Cette vision profondément humaniste de l'altitude lui appartenait en propre. Elle est pourtant devenue, grâce à son talent d'auteur, le lieu commun de tous ceux qui aiment la montagne.
Le 11 février 1971, René Desmaison entreprend avec Serge Gousseault une grande première hivernale sur la face nord des Grandes Jorasses : la voie directe qui mène à la pointe Walker (4208 mètres). L'ascension se révèle difficile, la neige tombe sans discontinuer, les cordes sont très endommagées par des chutes de pierres, les pitons manquent. Le 15 février, à trois cents mètres du sommet, Serge Gousseault montre des signes de faiblesse alarmants. Désormais, chaque mètre gagné est un combat. Les bourrasques et le froid glacial épuisent l'homme qui meurt le 22 février. René Desmaison sera sauvé in extremis au quinzième jour. En son temps, ce drame des Grandes Jorasses souleva une vive polémique sur les secours en montagne. Ce récit exceptionnel reste un hymne à l'ascension, une leçon de solidarité et un poignant témoignage sur la vulnérabilité de l'alpiniste face aux éléments.
De Buster Keaton à Fast and Furious, de L'Inspecteur Harry à Rambo, en passant par Rocky, Terminator, L'Arme fatale ou Piège de cristal, le cinéma d'action américain est devenu au fil des décennies un pilier de la pop culture, voire de la culture tout court. Désigné pour la première fois comme tel en 1982 à la sortie de Rambo, l'action movie remonte pourtant à la naissance même du cinéma, ayant nourri la plupart des genres hollywoodiens : films burlesques, westerns, science-fiction, polar ou film-catastrophe... Parce qu'il est le lieu de tous les défis technologiques, le cinéma d'action reste l'un des supports les plus efficaces pour détecter chez un cinéaste des talents de metteur en scène. Quentin Tarantino n'a-t-il pas dit : "J'ai toujours considéré que les réalisateurs de films d'action sont les meilleurs cinéastes du monde" ?
Les zombies au cinéma retrace l'histoire de ces monstres devenus icônes de la culture populaire. C'est en effet au septième art qu'ils doivent de marcher en traînant des pieds et de manger de la chair humaine. L'ouvrage dessine le parcours de ce genre qui a émergé avec l'expressionnisme des années 1920 avant d'être repris par la série B, puis consacré par les cultures alternatives, se nourrissant d'influences multiples transmises au fil de générations d'auteurs, de réalisateurs et d'artistes. A travers plus de 300 photos et affiches de films ou autres clichés de tournages, Ozzy Inguanzo explore un siècle de classiques du cinéma, de White Zombie (1932) avec Bela Lugosi au succès international de World War Z (2013), en passant par le monument qu'est La Nuit des morts-vivants (1968) de George A. Romero et la série incontournable The Walking Dead (2010-).