Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Marianne face aux Balkans en feu. Perceptions françaises de la question d'Orient à la veille de la G
Pitsos Nicolas
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343121642
En esquissant les différentes perceptions des conflits liés à la question d'Orient, à la veille de la Grande Guerre, dans l'espace médiatique français, cet ouvrage nous informe des pratiques journalistiques, des goûts du public, de l'importance croissante des correspondants dans la médiatisation de la guerre et de l'exigence d'une couverture sensationnelle, directe et omnisciente des événements. Dans cet ouvrage, on retrouve des réflexions sur des sujets plus que jamais d'actualité, la construction de l'identité nationale, le multiculturalisme, la définition (géographique, politique et culturelle) de l'Europe et son action, la laïcité, les racismes, la xénophobie, les représentations de l'Orient/Occident, les questions géopolitiques du Moyen-Orient et des Balkans. A travers l'étude d'un cas, cet ouvrage nous expose quels sont les facteurs qui façonnent la couverture médiatique d'un conflit, bien au-delà de son contexte spatio-temporel. On comprend également comment la perception d'une guerre par une société extérieure peut nous éclairer sur ses propres clivages. Enfin, il met en relief le rôle des propagandes des belligérants dans la transformation de la presse en un champ de batailles médiatiques et représentationnelles, avec comme enjeu majeur la stigmatisation de l'adversaire.
Ce livre propose une découverte alternative de l'histoire grecque contemporaine. Il revient sur des sujets tabous de l'historiographie et brosse des aspects inédits du paysage socioculturel de la Grèce. De la ville de New York au tournant du XXe siècle à la Grèce du début du XXIe siècle et des îles de la Mer Egée au lendemain du traité de Lausanne aux rues de Paris pendant les années folles, partons à la rencontre d'immigrés, de réfugiés, d'écrivains, d'enseignants, de journalistes ou d'activistes, ayant marqué par leurs expériences personnelles et leurs activités professionnelles le champ des études grecques. Un livre aussi pour visiter autrement Athènes et Thessalonique à la recherche de temps perdus.
Comment les conséquences du traité de Lausanne ont contribué à forger la Grèce et la Turquie modernes, tout en laissant une trace indélébile sur les populations échangées et leurs descendants. Le 31 janvier 1923 est signé à Lausanne, non loin des eaux calmes du lac, un accord dont la violence inouïe allait changer la Grèce et la Turquie : la Convention sur l'échange obligatoire des populations grecques et turques. Cent ans plus tard, les Cahiers balkaniques ont choisi de consacrer deux numéros aux héritages sociopolitiques et culturels en Grèce et en Turquie de cet accord intégré au traité de Lausanne en juillet 1923. Deux millions de personnes échangées "comme des moutons" dirent certains. Le caractère forcé de ces mouvements de population a constitué une première mondiale et le traumatisme de ces événements s'est transmis aux générations postérieures.
Un soir, tandis qu'elle lui tresse les cheveux, la maman de Lucie pêche une étoile dans le ciel et l'accroche dans sa coiffure... Très vite, la petite fille et son étoile deviennent inséparables ! Mais... peut-on vraiment apprivoiser une étoile ?
Ce numéro, le 47e des Cahiers balkaniques, présente un très riche dossier sur la presse allophone, et principalement francophone, rédigée dans les pays balkaniques ou à l'étranger, par des personnes qui en étaient originaires, à partir de la fin du XIXe siècle. Elément constitutif de réseaux diasporiques ou vecteur de promotion d'intérêts politiques, économiques, culturels à l'intention d'un public autochtone ou, au contraire, étranger, cette presse en langues autres que celles établies comme officielles et/ou minoritaires est susceptible d'aider à mieux reconstituer la diversité sociale et culturelle des sociétés concernées. Elle témoigne également de l'importance de la culture et de la langue française, souvent symbole de révolution dans les pays du Sud-Est européen jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. A côté de ce dossier capital, les Cahiers présentent également des varia, issus d'un colloque sur l'hellénisme qui s'est tenu à la villa Kérylos en mai 2018, et des contributions indépendantes de nos amis. La chance nous a permis également de présenter des comptes rendus de plusieurs ouvrages parus cette année.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.