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Eucharistie et Discernement chez Madeleine Delbrêl
Pitaud Bernard
NOUVELLE CITE
16,85 €
Épuisé
EAN :9782853136105
Comme son titre l?indique, ce livre offre au lecteur une ouverture sur deux dimensions clés de la vie et de l'?uvre de Madeleine Delbrêl, l?Eucharistie et le discernement. Si la place de la Parole de Dieu chez elle est déjà bien connue, celle de l?Eucharistie l?est moins. Elles ont pourtant un sens similaire dans le mystère de l?Incarnation : les hommes habités par la Parole deviennent " aptes à être missionnaires " et, dans l?Eucharistie, ils sont pris dans " l?élan même de Notre Seigneur voulant résider sur la terre entière ". Madeleine Delbrêl utilisent, au fil des événements et des situations vécues, des clés de discernement. Ses choix acquièrent de l?objectivité et du réalisme parce que sa recherche est d?abord une recherche de foi. Les situations furent très diverses. Leurs racines historiques aident à s?orienter aujourd?hui. Madeleine Delbrêl chemine avec les gens, très libre d'à-priori. Ces deux études permettent de mieux connaître la profonde union de Madeleine Delbrêl à Jésus-Christ, qui faisait dire au cardinal Veuillot : " Le secret de la vie de Madeleine, c?est une union à Jésus-Christ telle qu?elle lui permettait toutes les audaces et toutes les libertés. C?est pourquoi sa charité sut se faire concrète et efficace pour tous les hommes ".
Biographie de l'auteur Bernard Pitaud est supérieur provincial de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice. Il a enseigné la spiritualité à l'Institut Catholique. Il a étudié particulièrement l'Ecole française de spiritualité et les uvres de Madeleine Delbrêl. Il est l'auteur d'un Prier 15 jours avec Madeleine Delbrêl (3e édition) et le co-auteur de Madeleine Delbrêl connue et inconnue aux éditions Nouvelle Cité.
Résumé : " Je pense qu'il peut y avoir beaucoup de modalités à cette collaboration ; qu'elle peut aussi avoir beaucoup d'objets. Personnellement, ce que j'en désire surtout, c'est qu'elle soit vraie. Je désire que le prêtre y reste tout ce qu'il est et que nous y restions ce que nous sommes. Si, pour être vraie, cette collaboration demande que le prêtre soit un homme parmi les hommes, c'est une condition de la collaboration, ce n'est pas sa raison d'être. C'est d'abord ce que ne sont pas les laïques dont les laïques ont besoin en face du prêtre. Le prêtre détient pour eux un nécessaire, un bien qui dépasse tel nom, tel visage, telle personnalité. Nous avons besoin de prêtres pour nous donner le Christ sous la forme où un prêtre seul peut nous le donner. "
Le présent volume réunit un texte de M. Olier sur les principes de la direction spirituelle, " Les Avis aux directeurs spirituels ", et une étude sur la manière dont il a mis en pratique ces principes en assurant la direction spirituelle de quatre femmes. On y découvre comment l'accompagnement spirituel nécessite fermeté, désintéressement et patience, comment il doit s'ancrer dans une pratique personnelle de la prière.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.