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Super, un héros presque parfait
Pisani Guillermo ; Ferraggioli Barbara
ESSE QUE
10,00 €
Épuisé
EAN :9791094086742
Super est un homme blanc, la cinquantaine. Super résout, mais jamais de manière tout à fait parfaite. Il y a des effets collatéraux. Pourtant il gère. Du mieux qu'il peut. Son boulot. Sa famille type ? : sa femme super-occupée Claire, son fils préado Phil, sa petite fille Liz, et Robert, le robot lucide et dépressif. Il affronte son archi-antagoniste, Marie Dupont, une jeune femme aux mille visages. Quel ordre Super défend-il ?? Qu'est-ce que l'ordre, en démocratie ?? Et qu'est-ce que l'adhésion à un ordre ?? Et d'ailleurs c'est quoi, une famille type ?? Super un héros presque parfait parle de la transmission de modèles dans un monde en mutation. Des modèles de conduite, des modèles de réussite, des modèles de justice, qui, au moment où les parents les transmettent aux enfants, ne sont plus exactement les mêmes qu'au moment où les parents, enfants, les ont acquis. Accessible au jeune public à partir de 8 ans, la pièce s'adresse particulièrement aux préadolescents et adolescents, aux 10-15 ans, âge dans lequel la socialisation ne se fait plus fondamentalement dans le cercle familial, mais s'élargit à d'autres réalités. Age des questionnements, d'une sensibilité accrue pour l'injustice, et dans lequel on interroge l'ordre des choses. Age charnière de la formation de l'esprit critique. SUPER s'ancre dans l'univers des super-héros, très présent dans l'imaginaire des jeunes, et dont les histoires ont souvent comme thèmes sous-jacents les questions de l'ordre, de la justice, de la transgression. Mais dans les histoires de super-héros, ces thèmes sont souvent formulés dans des termes qui posent question à l'ordre démocratique. Il en va ainsi par exemple de la figure du super-héros justicier, qui s'oppose à la manière dont la justice est organisée dans un Etat de droit. On peut s'interroger sur l'ordre défendu par cette figure prométhéenne, et sur la manière dont celle-ci amène le changement, vis-à-vis de l'expérience du changement en démocratie, amené par des luttes collectives et par les crises. La pièce souhaite donc interroger les questions de l'ordre et de la justice, essentielles dans le passage à la vie adulte, en déconstruisant le genre des histoires de super-héros. La compagnie poursuit ainsi le travail de réflexion autour des questions démocratiques qui se fait au fil des créations. Pièce écrite pour 1 comédien et 2 comédiennes
Serions-nous arrivés en retard à la réunion marketing ? Drôle de titre pour une pièce de théâtre. Mot-valise, pauvrement énigmatique, le "projet" est le coeur battant de nos sociétés capitalistes. Mais qui se cache derrière, où sont passés les corps qui le portent ? Chez Guillermo Pisani, ils pullulent : 30 personnages, 5 acteurs, pour raconter 8 histoires qui se déploient en même temps, dans un bar parisien. Unité de lieu, superposition des temps, démultiplication des actions jusqu'au vertige. Quelle sociabilité est encore possible quand tous les liens entre les personnes sont l'objet de la marchandisation, quand nous dépendons tous, pour tout, de ces fameuses plateformes numériques ? Quelle place reste-t-il pour le hasard, l'inattendu, en dehors de ces profils, algorithmes ou autres stories, véritables chaînes du forçat moderne ? Et si te scoop, c'était le retour à l'humain ? Guillermo Pisani arrive à se saisir de cette grande question sociale et à la transposer au théâtre de manière jubitatoire. Sous sa direction, le jeu s'emballe avec une précision d'horloger et un humour à la fois cruel et désopilant." Clémence Bouzitat présentation pour le Théâtre de La Tempête, 2021.
Un homme hébergé chez une jeune femme, un auteur invité à un festival d'artistes en exil, une brillante biologiste qui intègre une équipe du CNRS. Autant de situations empreintes d'ironie et d'humour à travers lesquelles Je suis perdu déjoue nos certitudes sur la possibilité de représenter l'autre. Guillermo Pisani compose une suite, comme en musique, sur le thème de l'étranger. Avec trois pièces courtes, écrites chacune dans un genre différent (théâtre de la menace à la Pinter, comédie des comédiens, polar), il interroge la perception de la personne étrangère et révèle à quel point l'identité est une fiction qui se raconte dans les yeux des autres.
En 2017, Gilles Ostrowsky perd l'équilibre en sortant du lit. Il se dit qu'il faudra consulter. Le spécialiste de l'équilibre pense à un problème d'oreille interne et lui prescrit six mois de kinésithérapie. Au terme des six mois, son équilibre est encore plus précaire. Gilles constate qu'il a de plus en plus de mal à courir et qu'il s'interdit certains mouvements. Lors des répétitions d'un prochain spectacle, voyant ses difficultés, la femme du metteur en scène, chef de service à l'hôpital de Poissy, lui conseille de voir un neurologue. Le verdict est sans appel : la source du trouble est neurologique. Commence alors un long voyage à travers la maladie... Et s'écrit un spectacle bouleversant où s'interpellent réel et fiction, où s'interposent humour et gravité. L'immense clown qu'est Gilles Ostrowsky nous cueille parce que cette histoire est la sienne, et cependant qu'il nous la raconte, par ailleurs il la vit.
Paying for it c'est "payer pour baiser" mais c'est aussi en payer le prix moral, économique et social. Après de multiples rencontres auprès de travailleur. se. s du sexe, de policiers de la brigade des moeurs, de clients, d'associations de défense des travailleur. se. s du sexe et d'une de leur porte-parole, Sonia Verstappen, qui accompagne le projet depuis ses débuts, les actrices et acteurs de ce spectacle incarnent la parole de ces femmes que la société veut rarement entendre. Les travailleur. se. s du sexe sont ici sur scène et nous parlent de leur métier, de leur vie, d'elles, de nous. Elles témoignent de la précarité dans laquelle certaines sont maintenues, des discriminations et des stigmates qu'elles subissent en tant que femmes, en tant que putes, en tant qu'étrangères. Elles, qui connaissent les hontes et les secrets de beaucoup d'hommes. Qui écoutent, accueillent et soignent les corps. Elles parlent de leurs conditions de travail dans une société qui refuse de leur reconnaître des droits. Des pratiques qui se diversifient. Elles rappellent, aujourd'hui encore, que vouloir abolir la prostitution ne mène qu'à aggraver les conditions dans lesquelles elle s'exerce et à augmenter les violences qui leur sont faites. Elles convoquent l'histoire de nombreuses femmes qui, depuis des siècles, se sont un jour prostituées pour survivre ou pour s'émanciper. Des femmes qui, hier comme aujourd'hui, ont été punies pour avoir transgressé l'ordre patriarcal, pour avoir gagné de l'indépendance. Car le stigmate de putain frappe toutes les femmes, comme un coup de fouet, il est un châtiment, il menace, il contrôle. La lutte pour les droits de toutes les femmes ne commence-t-elle pas par la lutte avec les putes et pour les droits des putes ? Le spectacle espère réveiller des alliances en donnant la parole à ces femmes qui réclament qu'on cesse de les traiter comme des victimes ou des criminelles pour enfin les entendre et les regarder comme des personnes.
Résumé : La nuit, dans un tunnel du métro, un jeune contrôleur en formation et sa Manager contrôlent un passant. Celui-ci (Bob Rotterdam) ne le retrouve pas. Le passant se sent oppressé par le contrôle. Les contrôleurs, eux, ont l'impression d'être face un individu dangereux. Dans une atmosphère de plus en plus oppressante, ce simple contrôle de titre de transport bascule vers une situation noire et surréaliste à huis clos.
A la suite d'une énième dispute, Persõn-e et Pentagõn-e, deux personnages inséparables, amis-ennemis depuis toujours, conviennent de partir en quête de l'essence de leur domaine ? : l'art. Chemin faisant, ils prolongent leurs controverses et croisent d'incroyables créatures ? : Demiourgos, Le Chîkh, Madame (qui fait son) cinéma, Cow-boy, le vieil homme dans sa cuisine... Trouveront-ils les réponses à leurs questions ?? L'un d'entre eux, n'ayant pas les moyens de semer le désordre dans la société, décide de le semer tout au long de leur périple...