Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Goût âpre des kakis
Pirzâd Zoyâ ; Balaÿ Christophe
LGF
8,70 €
Épuisé
EAN :9782253156659
Un bassin, des massifs de roses et un plaqueminier donnent de quoi faire au jardinier d'une vieille dame qui, depuis la mort de son mari, se sent très seule et en danger dans sa grande maison au c?ur de la ville. Les fleurs donnent des fruits, les kakis mûrissent et elle ne se prive pas d?en offrir, notamment à son locataire. Des liens subtils se tissent entre eux, que vient troubler l?apparition d?une fiancée? Comme dans ses autres recueils de nouvelles, Zoyâ Pirzâd explore avec subtilité, lucidité, tendresse et une certaine nostalgie les chassés-croisés de la vie amoureuse.Kaléidoscope, facettes distinctes d?un même objet: le couple. Mais le couple en ses murs, fracassé aux parois de l?Iran d?aujourd?hui, écartelé entre modernité et tradition. Xavier Lapeyroux, Le Monde diplomatique.
A travers le destin d'Arezou, une femme iranienne, active et divorcée, écartelée entre sa mère et sa fille, trois générations s'affrontent dans un monde où règnent depuis longtemps les interdits et le non-dit. On la suit au bord du rire ou des larmes, espérant avec elle profiter enfin d'une certaine beauté de la vie. Dans un roman d'une richesse et d'une vigueur exceptionnelles, Zoyâ Pirzâd brosse à la fois le portrait d'une société pleine de contradictions et celui d'une femme passionnante, aussi drôle et attachante qu'une héroïne de Jane Austen.
Alieh, Rowshanak ou Raheleh sont souvent à leur fenêtre. Entre le riz pilaf aux lentilles et les pétunias, le voile et une paire de bas, le mari, les enfants, les aïeuls ou les voisines, elles guettent ce qui va venir conforter ou bousculer leurs habitudes. Au fil des saisons et des générations de femmes, flotte sur ce recueil de nouvelles un parfum de mystère étrange et pénétrant. Par touches légères, se dessine en filigrane, parfois à la lisière du fantastique, un portrait discret mais audacieux de la femme iranienne. Dans un style sobre, Zoyâ Pirzâd épingle comme un papillon rare la fuite du temps et déjoue d'un regard incisif les pièges de la vie quotidienne. Biographie de l'auteur Romancière, traductrice (Alice au pays des merveilles, poésie japonaise...), nouvelliste hors pair, Zoyâ Pirzâd, née en 1952, propose une belle interrogation sur le bonheur de vivre. Elle fait partie des auteurs iraniens qui font sortir l'écriture persane de ses frontières et l'ouvrent sur le monde. Comme tous les après-midi est son premier livre traduit en français.
Quand on découvre que Zardjou, l'homme qui remet en question la vie d'Arezou, est marchand de serrures, on peut y voir l'ironie d'un signe plus subtil qu'il n'y paraît. Les apparences sont trompeuses: on entre avec plus de vigilance et de curiosité dans une belle histoire d'amour. À travers le destin d'une femme active, divorcée, partagée entre sa mère et sa fille, trois générations s'affrontent dans un monde où règnent depuis longtemps les interdits et le non-dit. On suit Arezou, au bord du rire ou des larmes, sous la neige, espérant avec elle profiter enfin d'une certaine beauté de la vie. Dans un roman d'une richesse et d'une vigueur exceptionnelles, Zoyâ Pirzâd brosse à la fois le portrait d'une société pleine de contradictions et celui d'une femme passionnante, aussi drôle et attachante qu'une héroïne de Jane Austen.Romancière, traductrice (Alice au pays des merveilles, poésie japonaise...), nouvelliste hors pair, Zoyâ Pirzâd, née en 1952, fait partie des auteurs qui font sortir l'écriture persane de ses frontières et l'ouvrent sur le monde. Après Comme tous les après-midi, recueil de nouvelles très remarqué, On s'y fera est son premier roman traduit en français. Elle y explore les multiples facettes de la vie iranienne au quotidien - avec un regard affûté et un charme fou !
Des femmes, dans leurs intérieurs, sous des apparences calmes, dans des senteurs de plats traditionnels et de fleurs exotiques, négocient le réel en virages serrés. Comme autant de fenêtres ouvertes sur le monde - un monde, si loin, si proche du nôtre - Zoyâ Pirzâd donne à voir des scènes de la vie quotidienne dont la complexité se révèle grâce à une observation attentive. Par touches légères et prégnantes, affleure en filigrane un constat discret mais audacieux sur la condition féminine, voire le joug politique pesant sur la société iranienne. Comme dans le cinéma d'Abbas Kiarostami, le romanesque annexe la réalité, la liberté de l'auteur se porte garante d'une authenticité nourrie de fantaisie et de poésie. Que le fantastique s'invite ou pas dans ces scènes souvent familiales, il flotte sur Comme tous les après-midi un parfum de mystère étrange et pénétrant, un parfum inédit et pourtant immédiatement perceptible. C'est dans cette ambiguïté que réside la magie de cet univers à la lisière de la métaphysique, composé de textes brefs, d'une simplicité et d'une sobriété extrêmes, qui touchent au coeur malgré leur air de regarder ailleurs. Sous couvert de petites histoires faussement banales, Zoyâ Pirzâd épingle comme un papillon rare les expressions sensibles de la fuite du temps, perçant d'un seul regard doux et précis la fine pellicule couvrant la surface des choses.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Présentation de l'éditeur « En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Cinq nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un vieil homme qui se tue à la mort de son chien. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, de La rêveuse d'Ostende et d’Odette Toulemonde, Eric-Emmanuel Schmitt parle de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi, amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspense subtil et ensorcelant, il dévoile les secrets de plusieurs âmes pour déjouer la complexité du cœur humain.