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La peinture en France. 1968-2000 : les années de crise
Pironneau Amélie
ARCHIBOOKS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782915639957
En ce début de XXIe siècle, on assiste en France à une certaine effervescence autour de la peinture dont on annonce "le retour". Plusieurs expositions, Urgent Painting (2002) au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Cher Peintre (2002) au Musée National d'Art Moderne, prennent acte de la vitalité de la pratique picturale. En juin 2006, l'exposition La Force de l'Art, consacrée à la création artistique française, a fait une large place à la peinture actuelle qui, présentée aux côtés d'autres modes d'expression, démontrait toute sa pertinence. Cette effervescence récente est significative du contexte particulier dans lequel cette peinture s'est faite. Evoquer en effet le "retour" de la peinture laisse entendre qu'il y aurait eu disparition. Or, au moins trois générations de peintres apparues dans les trois dernières décennies étaient présentes à La Force de l'Art, ce qui contredit une telle supposition et fait apparaître, à l'inverse, que son histoire a continué, que les artistes n'ont pas renoncé à la pratique picturale. Si "retour" il y a, ne s'agit-il pas davantage d'un changement dans la réception de la peinture, d'un regain d'intérêt pour cette pratique jugée désuète, dont la mort fut prononcée et à laquelle ne fut accordée que peu de visibilité durant ces années? Cette effervescence ne traduit-elle pas une prise de conscience, de la part des institutions culturelles, d'un retard que cette reconnaissance tardive tente de rattraper? Retard par rapport à une histoire de la peinture que des artistes - parmi lesquels Alberola, Benzaken, Bioulès, Buraglio, Cane, Corpet, Cognée, Dezeuze, Desgrandchamps, Frize, Garouste, Piffaretti, Pincemin, Tatah, Viallat... - ont faite en marge de l'histoire officielle. Une histoire qui s'inscrit dans un mouvement général de réactivation de la pratique picturale à partir des années quatre-vingt, après la domination du minimalisme et de l'art conceptuel. C'est cette histoire que cet essai tente de retracer. Biographie: Amélie Pironneau est Docteur en histoire de l'art et critique d'art.
Nommé commissaire à la Justice par Lénine peu après la révolution, le socialiste-révolutionnaire de gauche Steinberg (1888-1957) narre sa courte expérience qui prendra fin avec la conclusion du traité de Brest-Litovsk avec l'Allemagne en mars 1918, vue par son parti comme une trahison de la révolution. Avant cela, il sera donc un témoin privilégié de l'établissement progressif du pouvoir bolchévik au moyen de son bras armé, la Tchéka, dirigée par l'inflexible Félix Djerjinski. De par ses fonctions, il essaiera de s'opposer, parfois avec succès, aux exactions de cet organe qui ne relevait que de Lénine. Son témoignage, balancé, est précieux en ce qu'il n'émane pas d'un opposant mais d'un associé temporaire des bolchéviks, critique certes mais objectif.
Résumé : Dans l'ombre des Lumières. Evoquer la question du viol au XVIIIe siècle, à travers une trentaine d'affaires à caractère sexuel (viols, séductions suivies de grossesses, harcèlement, sodomie), relève d'un pari osé. Pour y parvenir et se familiariser avec le déroulement des procédures criminelles, le présent ouvrage commence par redessiner les contours d'un système judiciaire complexe. Les procès étudiés croisent et interrogent ensuite des aspects plus ou moins tabous de la vie quotidienne à la fin de l'époque moderne : sexualité, violence, condition féminine, relations sociales, lien familial, règlement des conflits ou même la notion de genre. L'attention se porte enfin sur le destin des victimes et des accusés à la sortie du tribunal, entreprise jamais réalisée dans le cadre d'une recherche consacrée au viol. Le choix d'un angle monographique, qui vise un territoire allant de Sens à Auxerre, au coeur de l'actuel département de l'Yonne, contribue à une lecture moins désincarnée des affaires sexuelles à l'échelle du royaume au cours des dernières heures de l'Ancien Régime. Les sources variées a priori arides - archives criminelles et notariales anciennes, arrêts du parlement de Paris, registres paroissiaux et état civil - portent en filigrane un thème sensible qui véhicule de nombreuses idées reçues. Cette enquête, inédite et puissante, fait parler l'Histoire et dépoussière les préjugés qui pèsent sur les violences sexuelles au siècle des Lumières.
Cet ouvrage vous propose un apprentissage clair et synthétique de la langue chinoise. Il vous permet d'appréhender l'écriture et sa transcription phonétique, d'acquérir les connaissances grammaticales fondamentales, et de connaître le vocabulaire indispensable à la pratique de la langue.
Cet ouvrage vous propose d'acquérir rapidement le vocabulaire spécifique et courant de la langue chinoise des affaires. Six thématiques sont présentées Les premiers contacts, Finance et comptabilité, Marché, objectif et stratégie, Distribution et transport, Négociation et réglementation, La promotion. Pour chacune d'entre elles, les mots de vocabulaire sont mis en application dans des phrases d'exemples. Le petit plus : l'avant-propos aborde les différences culturelles (comportements, modes de pensée, coutumes) afin d'envisager sereinement votre futur voyage d'affaires en Chine.
Deux volumes collinaires viennent envelopper le bâtiment industriel du central téléphonique de Lacassagne formant, en lisière du quartier de la Part-Dieu, la Campus Orange Lyon, dit "Campus Lumière". L'ensemble est relié par une allée centrale et deux passerelles en étage, un hall monumental donne vue sur le nouveau parvis végétalisé. Les lignes brisées des deux constructions neuves embrassent le bâtiment industriel révélant sa dimension patrimoniale. Les façades en verre et aluminium laqué jouent avec les briques teintées et l'exosquelette du volume existant marquant visuellement l'ambition de la métropole d'un quartier neuf respectueux de l'existant.
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.
Cet ouvrage offre un aperçu unique du processus de conception de 21 passerelles piétonnes et cyclistes. Contexte physique et historique, contraintes techniques, écologiques et économique ; culture, processus, sont quelques-uns des mots clés qui rendent chaque projet unique. L'auteur de projet, l'architecte et l'ingénieur Laurent Ney, révèle la complexité qui caractérise chaque conception d'ouvrage d'art et explique comment, grâce à une vision intégrée de l'architecture et de l'ingénierie, on peut aboutir à des objets qui s'insèrent de manière significative dans nos traditions. This book offers a unique insight into the design process behind 21 footbridges. Physical and historical context, technical constraints, ecology and economy, culture and process are some of the key notions that underlie each unique project. The designer, architect and engineer Laurent Ney reveals the complexity that characterizes each structure and how, through an integrated vision of architecture and engineering, we can achieve objects that fit significantly into our tradition.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.