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Voix et chroniques d'une autre Egypte. Au fil du Nil
Longueville Patrick ; Piquet Hervé
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782296100909
Dans cette chronique vagabonde de l'Egypte d'aujourd'hui, Patrick Longueville et Hervé Piquet portent un regard différent, forcément subjectif et même clairement engagé, sur une Egypte encore trop méconnue. Au fil des récits qui constituent cette chronique - qui est aussi un voyage dans le temps et dans l'espace - le lecteur découvrira une " autre " Egypte, tendre et violente, tendue jusqu'à l'extrême entre tradition et modernité. Plus encore que la beauté des sites ou le pittoresque des situations, ce qui a retenu et marqué pour toujours les auteurs, ce sont leurs rencontres, étonnamment spontanées et généreuses, avec le peuple égyptien, celui des métropoles surpeuplées comme celui des petites villes de province ou des oasis les plus reculées. S'aventurant dans les arrière-cours ou poussant des portes dérobées, ils ont voulu faire entendre la voix de ceux qui, d'habitude, se taisent ou que l'on n'écoute pas. Et d'abord, celle des femmes égyptiennes : paroles surprenantes et inoubliables de femmes de tous âges et de toute condition, les unes voilées et les autres non. Paroles également de jeunes Egyptiens, entre colère et joie de vivre, mais où finit toujours par l'emporter l'humour inimitable des gens du Nil. Voix fragiles, voix poignantes, voix courageuses, voix libres aussi. Toutes ces voix authentiquement égyptiennes nous parlent de résistance au quotidien et d'espoir en un avenir meilleur.
On vit dans un monde de fous ! " Que n'a-t-on entendu cette phrase ces derniers mois ! Notre monde moderne stimule sans cesse notre cerveau avec pour résultat toujours plus de stress, d'épuisement, de dépression. La crise sanitaire que nous traversons engendre de plus isolement social, anxiété face à l'inconnu et à l'incontrôlable, générant frustration et colère. Peut-on atténuer ces effets de notre environnement sur notre psychisme ? Comment savoir si on s'enfonce sur la voie dangereuse du stress chronique et de la dépression ? Peut-on agir pour aller mieux ? Ce sont ces questions auxquelles s'intéresse ce livre, fruit d'années de pratique d'un psychiatre y travaillant au quotidien sur le terrain.
Fils de fermier, Henry Ford a toujours été sensibilisé au monde agricole, mais trouve harassantes les nombreuses heures de travail qu'il engendre, surtout en ce début de XXe siècle. Il est donc le premier à adapter rapidement et avec succès au tracteur agricole la production de masse. Une philosophie industrielle similaire à celle adoptée en faveur de son automobile de tourisme, le fameux Model T. Selon le magnat de Dearborn, c'est la seule méthode pour permettre aux fermiers américains et du monde entier, soucieux de leur budget, d'accéder enfin à la mécanisation. Et outre la production de masse, la Ford Motor Company fait également preuve d'audace en matière technique. Le concept "Three Unit System" permet ainsi d'abandonner peu à peu le principe du châssis traditionnel en faveur d'une véritable colonne vertébrale, formée par le moteur, la transmission et le pont sous carter. Depuis cette époque, tous les tracteurs du monde sont construits selon ce modèle. Et comme à son habitude, Henry Ford a pratiqué une politique commerciale agressive, abaissant régulièrement le prix de sa machine au cours de sa carrière, si bien que dès 1920, quelque soixante et onze mille bons de commande avaient déjà été signés en faveur du Fordson, soit 35 % du marché sur ce segment. Cet ouvrage retrace donc la longue carrière du "tracteur universel" depuis sa genèse et les premiers prototypes, explorant en détails sa fabrication aux Etats-Unis, en Irlande, en Italie, puis en Grande-Bretagne, en passant également par les modèles réduits inspirés par le Fordson, sans oublier ses caractéristiques techniques, ses évolutions, ainsi que les chiffres de production au sein des différents sites d'assemblage.
Résumé : Septembre 2018. Paul, assistant-qualité, vide l'usine bretonne. Cinquante ans d'histoire partent à la benne. A Plaintel, on a fabriqué des masques à perte de vue : des masques de protection, des masques respiratoires, des sexys et des becs de canard. Alors que la fermeture semble inéluctable, c'est la vie entière de Paul qui tangue : ses enfants ayant quitté le nid, son épouse s'absente le soir pour rejoindre de nouveaux amis. Quand Paul découvre sur Facebook un appel à se rassembler sur les ronds-points, il se lance dans l'aventure, prêt à faire corps avec ces gens qui souffrent, comme lui, depuis trop longtemps. Sur la départementale, il y a un monde fou, ça klaxonne, ambiance bon enfant. Paul retrouve son copain syndicaliste Dédé et croise Zozo le zingueur, une Fée et une Duchesse, des hommes et des femmes hauts en couleur, décidés à reprendre leur destin en main. Au point de donner à Paul la force de se battre pour la réouverture de son usine. Dans ce premier roman, Etienne Longueville raconte de manière épique l'histoire de l'usine de Plaintel, de ses ouvriers confrontés à une fermeture. Paul et ses amis tentent de survivre, côtoient les Gilets jaunes, traversent le confinement du printemps 2020, moment propice aux initiatives surprenantes... Car ces figures attachantes, pleines d'humour, révélatrices d'une France qui galère mais ne rend pas les armes, sont surtout des " braves ", enfin prêts à exercer leur pouvoir.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.