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Histoire du canal de Suez
Piquet Caroline
PERRIN
24,50 €
Épuisé
EAN :9782262028015
Vieux rêve poursuivi depuis l'Antiquité, le canal de Suez est ouvert à la navigation en 1869. Le percement de l'isthme égyptien, en reliant la mer Méditerranée à la mer Rouge, bouleverse les routes maritimes; il met Londres à un mois de Bombay, et Marseille à quelques semaines d'Aden. Le canal de Suez devient ainsi la route principale entre l'Europe et l'Asie, accélérant les échanges entre les deux continents. Son histoire est aussi celle des transformations du commerce international et de l'évolution des transports maritimes depuis l'invention du bateau à vapeur jusqu'aux énormes pétroliers et porte-conteneurs contemporains. Si le canal accélère l'ouverture du marché asiatique à l'Europe, il favorise également les conquêtes politiques. Route des empires, il attise la rivalité franco-britannique au XIXe siècle, devient un élément essentiel de la maîtrise de la Méditerranée lors des deux guerres mondiales, nourrit la lutte nationale en Egypte et se transforme en frontière militaire avec les guerres israélo-arabes. Peu d'autres routes au monde ont soulevé autant de passions, de conflits géopolitiques et d'enjeux économiques.
L'idée de réconciliation en Afrique du Sud, en Australie, au Canada et en Nouvelle-Zélande est étudiée dans le contexte des années 1990 pour tenter de comprendre ses origines, sa mise en œuvre et les effets des politiques qui s'en réclament. Qu'est-ce que la réconciliation ? Que révèle sa problématique centrale portant sur la modernité de sociétés post-coloniales en quête d'identité, d'unité et de partage de citoyenneté ? Quels bilans peut-on établir d'une décennie d'intentions, d'attitudes et de programmes ? Les sujets de leçon proposés mettent en exergue les aspects transversaux de la question, allant du général vers les exemples, alors que les sources primaires proposées au commentaire reflètent la spécificité de telle ou telle démarche nationale, en allant du particulier vers le général, afin de confirmer la présence des convergences.
4e de couverture : « Mon enfant se fait embêter à l'école et n'arrive pas à se défendre. » Comment être à l'écoute ? Comment réagir ? Attention, les codes de la cour de récré sont différents de notre morale adulte. Article 1 : Les problèmes se règlent entre enfants avant tout autre type d'intervention. Article 2 : Celui ou celle qui déroge à cette règle à partir du CM1 perd considérablement de sa popularité. Lorsque l'enfant ne se défend pas lui-même, alors le problème persiste et s'amplifie. Ce livre pragmatique, à rebrousse-poils du discours dominant et du politiquement correct, aide les parents à outiller relationnellement l'enfant harcelé pour qu'il puisse se défendre pour de bon. Astucieusement et courageusement.
Résumé : Un prof idéal s'adapte à chacun et ne laisse aucun élève au bord du chemin. Mais il finit également le programme. Un prof idéal est motivant et chaleureux, tout autant qu'exigeant et ferme. Un prof idéal sait se faire apprécier et dans le même temps respecter. Un prof idéal est donc un excellent candidat au burn-out. Dans ce livre déculpabilisant, qui dépeint avec beaucoup de justesse, d'empathie et d'humour les situations problématiques les plus courantes - classes démobilisées, élèves perturbateurs, harcelés ou en échec, parents démunis ou agressifs... -, Emmanuelle Piquet propose des stratégies de résolution inédites. Pour aider les enseignants à se libérer de la pression, à sortir des souffrances relationnelles et à retrouver à la fois de l'oxygène et de la souplesse.
La gouvernance communautaire, comme la gouvernance publique et privée, doit innover, et apprendre de manière continue à faire mieux en faisant autrement. Or, cela ne peut se faire que grâce à la collaboration, et celle-ci va prendre des formes diverses selon le milieu. L'innovation sociale adopte aussi des formes différentes en divers points d'un pays comme le Canada fait de sociétés distinctes par la langue, la culture et les arrangements institutionnels. Le fait que le monde communautaire se décline au pluriel implique que la collaboration est souvent plus difficile et que l'innovation se répand moins vite que dans les autres secteurs. Ce livre explore l'innovation dans le monde communautaire du Canada français hors Québec, dans le but de faire une certaine reconnaissance de l'état des lieux et de voir jusqu à quel point ces sociétés distinctes ont innové différemment, et peuvent apprendre l'une de l'autre et collaborer malgré leurs différences tant dans le monde franco-canadien comme tel qu'à travers les barrières culturelles et linguistiques. Universitaires et praticiens font rapport sur diverses expériences au plan national, en Nouvelle-Ecosse, au Nouveau-Brunswick, en Ontario et au Manitoba, et sur les défis de la production et de la transmission des savoirs communautaires.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
Avec 1915, l'enlisement, second volume de sa série consacrée à la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour continue de retracer au plus près le quotidien des Français durant ces quatre années de malheur. Alternant les points de vue d'en haut et d'en bas, s'attachant aux rumeurs comme aux faits établis, au ressenti aussi bien qu'au vécu, l'auteur nous livre un récit haletant. En 1915, le conflit entre dans une phase particulièrement meurtrière, marquée par des offensives aussi terribles qu'inutiles, rendues plus cruelles encore depuis l'usage des gaz asphyxiants. La guerre est partout: à Londres ou à Paris, sous les bombardements des zeppelins, sur la mer, en Afrique et au Moyen-Orient où les Turcs ont lancé le djihad contre les Alliés, au nom du panislamisme, tout en se livrant au génocide des Arméniens... Tandis que les Allemands étrillent la Russie et écrasent la Serbie, les Alliés enchaînent les échecs. Sourd aux critiques, le général Joffre conduit la guerre comme il l'entend: 320 000 Français sont ainsi sacrifiés en pure perte. La crise politique et la lassitude grandissent sur les décombres d'une Union sacrée qui a vécu, comme en témoignent les archives des Renseignements généraux jusqu'ici inexploitées. Pour les Français, 1915 est bien l'année la plus dramatique de toute la guerre, celle des horizons bouchés.