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La notion d'indicible dans la littérature des camps de la mort
Pipet Linda
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782738488015
Devant nous, ces flammes. Dans l'air, cette odeur de chair brûlée. Il devait être minuit. Nous étions arrivés. A Birkenau. " (La Nuit, Wiesel). Chaque œuvre est unique et toutes tendent vers le même but : transmettre. Peut-être parce que, plus qu'indicible, cette expérience a été avant tout incroyable, parce que les mots des rescapés ne sont plus ceux des autres, il se crée une barrière. Sur la libération de Dachau, Antelme écrit : " C'est que l'ignorance du soldat apparaît, immense. Et au détenu sa propre expérience se révèle pour la première fois, comme détachée de lui, en bloc. Devant le soldat, il sent déjà surgir en lui sous cette réserve, le sentiment qu'il est en proie désormais à une sorte de connaissance infinie, intransmissible. " C'est donc au lecteur de ces œuvres de tout faire pour recréer ce lien. Par la compréhension des textes, on peut parvenir à la compréhension des lieux de cette expérience-limite qu'ont été les camps de concentration et d'extermination nazis.
Résumé : Apprends à construire un château gigantesque pas à pas... ou plutôt bloc par bloc ! Tour, muraille, toiture... Découvre les conseils de la team CeltiCraft pour devenir un builder expérimenté et bâtis ton propre château ! Utilise les techniques de ce livre et invente tes propres créations !
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
La distance entre ce qui se dit des écrits de la Comtesse de Ségur et ce qu'elle dit réellement est de taille. Cet ouvrage analyse les messages latents et révèle le véritable discours éducatif de la Comtesse de Ségur, sa dénonciation des maltraitances, les principes qui la guident, son respect de l'enfant. Elle aborde la question de l'adoption, du handicap... Pétrie de religion, elle ne peut pas ne pas laisser percer cependant des éléments pulsionnels inconscients qui s'articulent alors dans une dimension érotique inattendue.
Pratique pédagogique banale supposée logique lorsqu'un élève se montre performant, le " saut de classe " est un aménagement de scolarité aussi ancien que l'enseignement. Sa sollicitation connaît depuis quelques années un regain de fréquence qu'il convenait d'interroger ; fréquence accentuée par le fait qu'étant proposée maintenant pour des cas de difficultés scolaires, elle sort de plus en plus de son cadre traditionnel. Tout aussi connu est le fait que la plupart des élèves concernés perdent ensuite cette année au cours de leur scolarité. S'appuyant sur des témoignages d'adultes considérés comme " ayant réussi " ainsi que sur des bilans psychologiques d'enfants, l'auteur met en relief les points aveugles de cette pratique. La souffrance apparaît d'emblée, les bénéfices se révèlent relatifs. Ennui, performance, génie..., les justifications et les fantasmes mystérieux qui sous-tendent cette décision sont étudiés. Des liens sont ensuite dégagés entre le rapport au temps de notre société en crise et les conditions faites aux enfants et aux ados. N'est-il pas temps de leur laisser le temps de vivre ? Et de le prendre ?
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.