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Là où l'histoire se termine
Piperno Alessandro ; Gonzalez Batlle Fanchita
LEVI
21,00 €
Épuisé
EAN :9782867469411
Romains depuis plusieurs générations, les Zevi comptent parmi leurs ancêtres penseurs, avocats, scientifiques... et même un rabbin ! La seule fausse note dans ce concert de bienséance est Matteo, incorrigible hâbleur et dragueur. Dans les années 1990, il s'est rué avec légèreté dans deux mariages successifs et une accumulation inconsidérée de dettes. Ne parvenant pas à les rembourser il a quitté l'Italie pour vivre à Los Angeles une seconde vie faite d'expédients minables et de deux nouveaux mariages. Seize ans plus tard, à la mort de son exigeant créditeur, le voici de retour à Rome. Ses deux enfants l'attendent sans l'attendre, avec indifférence ou animosité, tandis que Federica, son ex-femme, essaye de recoller les morceaux, en éternelle Pénélope. Le revenant, résolu à dévorer la vie par les deux bouts, se jette sans retenue dans les retrouvailles avec la ville éternelle, qui plus que jamais conjugue beauté et délabrement ? c'est là son charme suprême ! ? et la vie reprend son cours léger et futile. Mais en Italie comme ailleurs un tournant d'époque marque la fin de l'histoire. Et change la donne.
Alessandro Piperno, né en 1972, vit à Rome. Il a consacré son premier essai à Proust et enseigne la littérature française à l?université. En 2005, Avec les pires intentions, son premier roman, provocateur, suscite une polémique en Italie. C?est avec un ton plus grave, mais sans se départir d?une féroce ironie, qu?il écrit Persécution, Prix du meilleur livre étranger 2011 en France et premier volet du diptyque « Le feu ami des souvenirs ». Dans Inséparables, il retrouve le ton mordant et pétillant de ses débuts, et signe un second volet brillantissime, couronné par le prix Strega 2012.
Savoir-vivre et discrétion". Pour Leo Pontecorvo, brillant professeur de médecine et père d'une famille respectée de la bourgeoisie juive romaine, les excès et les incartades ne font pas partie du programme. Mais un soir il apprend, par le journal télévisé, qu'une gamine de douze ans l'accuse d'avoir tenté de la séduire. Un gouffre s'ouvre sous ses pieds. Rien dans sa vie ne l'a préparé à affronter une situation aussi humiliante. Rien ne l'a préparé à se battre en général. Au lieu de clamer son innocence, Pontecorvo se replie sur lui-même et se remémore comment le piège s'est refermé sur lui, entre sa trop raisonnable femme, la fillette mythomane et ses clinquants parents, l'intraitable magistrat, l'avocat pervers... Si la justice est aveugle, l'injustice l'est aussi.
Leo Pontecorvo est un professeur de médecine reconnu et un père de famille respecté. Avec savoir vivre et discrétion, il mène une vie confortable. Les excès et les incartades font d?autant moins partie de son univers qu?il est issu d?une famille juive romaine qui a sa place dans la bourgeoisie depuis des décennies, ce qui lui confère une tranquille approche de la vie. Mais voilà qu?un soir, en regardant le journal télévisé, il apprend qu?une gamine de douze ans, petite amie de l?un de ses fils, l?accuse d?avoir tenté de la séduire. Un gouffre s?ouvre sous ses pieds. Rien dans sa vie ne l?a préparé à affronter une situation aussi humiliante. Rien ne l?a préparé à se battre en général. Depuis toujours il s?est déchargé des contingences matérielles sur sa mère et sa femme, Rachel. Au lieu d?affirmer son innocence, Pontecorvo se replie sur lui-même et commence une lente descente aux enfers, tout en se remémorant comment le piège s?est refermé sur lui entre l?indispensable et trop raisonnable épouse, la fillette mythomane, les clinquants parents de l?accusatrice, l?intraitable magistrat, l?ami avocat pervers? Dans ce roman magistral, Alessandro Piperno décortique les moindres détours de l?âme humaine, sa complexité, ses ambiguïtés. Avec une écriture aux milles subtilités, qui ne dédaigne pas l?inventivité, il enveloppe le lecteur dans un récit aux innombrables ramifications.
Il y a bien longtemps, la famille des trois soeurs fut noble et riche. Aujourd'hui, le palais familial se délite et on le vend par petits bouts. Dans les appartements qui leur appartiennent encore, la vaisselle ancienne sort rarement du placard et les beaux meubles restent cachés sous des couvertures. Seule l'aînée, Noemi, rêve de reconquérir les lots cédés et la splendeur d'antan. Les deux autres s'accommodent de la déchéance sans trop y penser. Le sujet sur lequel en revanche toutes les trois s'accordent est l'amour imparfait. Pour Maddalena, qui s'adonne avec ardeur aux plaisirs conjugaux de la chair, le désir d'enfant est inassouvi. Pour Noemi, l'objet de l'amour est étrange et dédaigneux. Et pour la comtesse, la plus fragile, la vie se dilue entre flâneries rêveuses dans Cagliari et incapacité à gérer le quotidien. Le moindre objet lui échappe et se brise comme si ses doigts étaient faits de ricotta, ce qui lui vaut son surnom. Depuis que le père de son fils les a laissés, Carlino est devenu un petit être bizarre qui ne semble habile qu'au piano et qu'il faut constamment protéger. Les mauvaises langues prétendent que la comtesse a souvent des amoureux mais qu'on n'a jamais le temps de faire leur connaissance. Mais peut-être qu'avec le voisin qui veille sur eux par-dessus le mur du jardin, ce sera différent. Dans ce quatrième roman, Milena Agus nous emporte dans son univers si singulier où enchantement et désenchantement, illusions et désillusions, vont de pair.
Une femme voyage à travers le désordre des souvenirs: l?enfance dans sa cage d?or à Saigon, l?arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d?un bateau au large du golfe de Siam, l?internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la paix, Ru dit le vide et le trop-plein, l?égarement et la beauté. De ce tumulte, des incidents tragi-comiques, des objets ordinaires émergent comme autant de repères d?un parcours. En évoquant un bracelet en acrylique rempli de diamants, des bols bleus cerclés d?argent ou la puissance d?une odeur d?assouplissant, Kim Thúy restitue le Vietnam d?hier et d?aujourd?hui avec la maîtrise d?un grand écrivain.
Un voyage de trente-huit mille kilomètres, qui commencera par la traversée des États-Unis en Harley Davidson. C'est cela que Franco Antonello souhaite pour le dix-huitième anniversaire de son fils, diagnostiqué autiste à l'âge de trois ans. Andrea est un ouragan imprévisible. Lorsqu'il marche, c'est sur la pointe des pieds. Les objets, il les aime rangés dans un ordre méticuleux. Quand il veut savoir qui il a en face de lui, il l'enlace afin de sentir ce que l'autre a dans le ventre et pour cette raison ses parents ont inscrit sur ses T-shirts« Ce triomphe public et critique, il le doit à sa faculté de transmettre des émotions très fortes, à rendre le courage et la force d'un père capable d'offrir à son fils une expérience extraordinaire, tout en échappant au risque du voyeurisme ou du pathétique. » Le Monde« Une épopée pittoresque et poétique. » Le Figaro Littéraire« Un récit de dépassement de soi qui touche à l'universel. » Elle« Folie, diront certains, défi fabuleux, (preuve de l'amour infini et réciproque d'un père et d'un fils), diront les autres. » Le Dauphiné Libéré« Il y a des livres, comme des après-midi de soleil en hiver, qui éclairent et réchauffent. » La Vie« Une épopée pleine de tendresse, d'humour et de force à travers cette maladie. » Ouest France
Au temps de l'Indochine, le domaine de la famille Lê Van An englobe d'immenses terres et une vaste demeure où s'affairent près de trente domestiques. C'est là que naît le père de Vi, avec le destin d'un prince comblé que l'histoire va déchoir de son royaume. Dans l'ombre dévolue aux femmes, son épouse dirige d'une main de fer l'exploitation fragilisée par les réformes, puis la guerre. Lorsque Vi voit le jour, le dix-septième parallèle sépare déjà le Nord du Sud. La réunification et la chasse aux possédants l'obligent à fuir son pays sur un bateau de fortune. En quittant Saigon pour Montréal, celle dont le prénom signifie " minuscule " et " précieuse " devra apprendre à apprivoiser la grande vie et ses tumultes. Et à saisir les hasards qui lui ouvriront à nouveau, un jour, les portes du pays natal.