Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Stendhal et l'érotisme romantique
Pion Alexandra ; Didier Béatrice
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753512047
Le terme érotisme est un paradigme lexicalisé à la fin du XVIIIe siècle. Employé au sens de " désir amoureux " chez Rétif de la Bretonne en 1794, défini comme " amour sensuel " par Pierre Larousse dans le Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle, l'érotisme convoque une dynamique du désir et du plaisir rattachée aux sens et à la sensation. A ce titre, ce néologisme présente un intérêt majeur dans [histoire des idées car, en désignant une forme particulière de [amour, celle de l'" amour sensuel ", c'est-à-dire propre aux sens, qui émane des sens, sa lexicalisation indique qu'il est essentiellement lié aux études scientifico-philosophiques de l'école sensualiste puis Idéologique qui ont ancré le discours amoureux dans la vie sensitive et sensorielle. Or, la pensée romantique a hérité de ces philosophies, notamment celle de Stendhal : l'ensemble de l'oeuvre stendhalienne nous présente un écrivain dont la pensée se rattache aux théories de la sensibilité, à plus forte raison dans De l'amour qu'il publie en 1822 et qui s'ouvre sur cette définition qui fait écho à celle de Pierre Larousse : " Aimer, c'est avoir du plaisir à voir, toucher, sentir par tous les sens, et d'aussi près que possible un objet aimable et qui nous aime ". A-t-il pour autant la même conception que ses maîtres Idéologues et sensualistes dont il se réclame ? Car, à la croisée de deux siècles, Stendhal est également un Romantique dont les théories philosophiques de la sensibilité trouvent un écho esthétique, donnant ainsi son sens plein au terme érotisme qu'Octavio Paz définit comme " le fils de la philosophie et du sentiment poétique qui transfigure en image tout ce qu'il touche " (La flamme double : amour et érotisme). L'idée de cet ouvrage sur Stendhal et l'érotisme romantique est ainsi née de la mise en rapport et de l'articulation de deux interrogations : quelle conception de l'érotisme Stendhal a-t-il eu à l'époque romantique, au premier chef dans De l'amour ? Et, au regard des définitions actuelles de l'érotisme, dans quelle mesure pouvons-nous considérer De l'amour comme le premier ars erotica occidental moderne dont ont hérité nos érotologues contemporains ?
Résumé : "Ne renonce jamais, lâche prise, et la voie s'éclaire", telle est la proposition de ce livre. Car nous avons du mal à vivre le moment présent, accaparés que nous sommes par nos conditionnements intérieurs. Original et créatif, ce guide vous invite à apprendre à lâcher prise, pour ne plus subir les circonstances et rester acteur de votre vie, au travail, dans votre couple, avec vos enfants... Exemples et exercices à l'appui, vous découvrirez outils et techniques pour aborder sereinement toutes les situations et accueillir le changement avec agilité.
Résumé : Des exercices repartis en quatre sections (tests de personnalité, quiz, QCM, questionnaires rétrospectifs et techniques) permettant au lecteur d'apprendre à assouplir son sens du devoir, ne plus se laisser atteindre par les agressions extérieures, identifier ses émotions négatives, et profiter des petites joies quotidiennes.
IndicationsDans quels cas lire ce livre ? - Vous vous reprochez de ne pas savoir retenir votre colère en certaines occasions. - Vous cherchez tant bien que mal à ne pas reproduire les erreurs passées. - Par peur, vous évitez systématiquement certaines personnes ou situations. - Vous avez baissé les bras car de toute façon, vous êtes voué à un sort malchanceux. - Vous essayez de "prendre sur vous" quand on vous agresse. - Vous vous évertuez à toujours aider les autres. - Vous vous sentez obligé de fournir un travail impeccable, de faire toujours plus, toujours mieux. PrescriptionComment lâcher prise ? Procéder à l'inverse des habitudes : arrêter de retenir sa colère et d'éviter sa peur, chasser le mieux de sa vie car il est l'ennemi du bien, cultiver l'imperfection, etc.
Sujet: Les Celtes ont dominé l'Europe de l'Antiquité pré-romaine. Leur histoire constitue nos racines notamment les quinze dernières années qui ont été riches en découvertes. Cet ouvrage est accompagné d'un DVD. Commentaire: Qui sont les Celtes, comment travaillaient-ils les métaux ou la terre, comment se nourrissaient-ils, quel était leur habitat, quelles sépultures réservaient-ils à leurs morts, voici quelques thèmes abordés par les 35 chapitres qui composent ce superbe documentaire. Chaque question est traitée sur une double page au travers d'un texte sérieux et fourni agrémenté de très belles et nombreuses illustrations. Le DVD d'une heure environ filme les archéologues dans leur travail patient et passionné et présente des pièces d'archéologie d'une beauté saisissante qui font sentir la grandeur de cette civilisation. Le rythme assez lent et le type de discours rendent ce documentaire difficilement accessible aux enfants sans la présence d'un adulte.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.