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Paris détruit. Du vandalisme architectural aux grandes opérations d'urbanisme
Pinon Pierre
PARIGRAMME
49,00 €
Épuisé
EAN :9782840966388
Pourquoi démolit-on? Relativement épargnée par les guerres ou par les incendies, Paris a été affectée en profondeur par les destructions volontaires. C est d abord pour des raisons financières qu on met à bas avant de reconstruire: nombre d hôtels particuliers sont lotis pour être rentabilisés.La destruction est aussi le fait d opérations d urbanisme: alignement de rues existantes ou percement de voies nouvelles, mais aussi éradication des îlots insalubres ou désaffection de certains bâtiments comme les Halles ou les prisons parisiennes.Enfin, on abat parfois pour des raisons symboliques. La démolition de la Bastille est le premier acte de la Révolution, tandis que la Commune détruit sans retenue, de la maison de Thiers aux Tuileries dont les ruines restent longtemps exposées au public.Dressant le sombre bilan des disparitions, à travers notamment une iconographie spectaculaire, l auteur ne s en tient pas à une dénonciation convenue du « vandalisme », mais montre l émergence d une conscience patrimoniale en évolution constante depuis le XIXe siècle.
Pinon Pierre ; Le Boudec Bertrand ; Carré Dominiqu
Résumé : Rassembler principaux plans anciens de Paris relève de l'évidence : pourtant l'ouvrage manquait. Il devra figurer dans la bibliothèque des historiens et des aménageurs, dans celle aussi des curieux ou des simples amoureux de la capitale. En cinquante planches, il donne à voir l'image de Paris depuis la fin du Moyen-Age et les traces anciennes conservées dans la cité moderne. Les plans, commentés, sont précédés d'un exposé sur ce qu'ils apportent à la compréhension de la ville. Que représentent-ils au-delà des rues, des parcelles, des maisons, des monuments ? Pourquoi a-t-on représenté Pans ? Pour préparer des projets d'aménagement par un savant arpentage ou pour magnifier les réalisations des princes ? Comment l'a-t-on représenté ? Dans les vues cavalières qui révèlent sa complexité, dans les plans géométriques qui auscultent la forme urbaine ? L'analyse de cette cartographie montre des familles, des générations, une évolution non linéaire : le plan a valeur d'image qui excite le désir de découverte du voyageur et où l'habitant reconnaît sa ville ; il répond également à une recherche de l'exactitude satisfaisant l'esprit technique et tendant à l'abstraction. La succession de ces plans historiques constitue finalement la mémoire de la ville, à travers ses métamorphoses.
Louis Pierre (1764-1846) et Victor Baltard (1805-1874). Victor Baltard, célèbre auteur des Halles de Paris, et son père Louis-Pierre Baltard, important théoricien du néoclassicisme et de l'architecture des prisons, finalement l'un et l'autre méconnus, n'avaient jamais fait l'objet de monographies. Bien que leurs personnalités et leurs ?uvres soient dissemblables, ils illustrent tous deux une certaine conception culturelle et intellectuelle de l'architecture, par leurs constructions comme par leurs publications et leurs activités d'enseignement. Qu'ils se réfèrent à l'Antiquité ou à la Renaissance - toujours à l'Italie -, ils appartiennent à ces générations qui ont fondé les types de l'architecture publique moderne. Cet ouvrage, richement illustré de photographies originales et largement fondé sur l'exploitation des archives familiales et de documents inédits, révèle un Louis-Pierre violemment polémiste, pédagogue doctrinaire, mais aussi artiste sensible, renommé comme graveur, qui s'est battu toute sa vie pour construire et vainement confronté à tous les concours, avant de réaliser le palais de justice de Lyon dont le chantier commence alors qu'il a soixante et onze ans. Victor, fils de son père, a facilement cumulé tous les honneurs (grand prix, membre de l'Institut, architecte en chef de la Ville de Paris). Ingénieux constructeur de Saint-Augustin et bien sûr des Halles centrales, il a encore été l'habile décorateur des fêtes du second Empire et le consciencieux restaurateur des églises médiévales parisiennes.
Résumé : C'est entre le XVIIe siècle et le XIXe siècle que s'est constitué, en France, un important réseau de canaux de navigation. Vaste entreprise, l'art de rassembler et de conduire les eaux a connu des phases successives d'expérimentations, de théorisations et de réalisations parfois contradictoires. Les ouvrages techniques qui en découlent n'en sont pas moins des ouvres d'art dont l'esthétique bien spécifique est celle des ingénieurs des XVIIIe et XIXe siècles. La qualité architecturale des écluses, des ponts-canaux, des barrages d'alimentation en eau, des maisons éclusières intégrées dans un paysage redessiné fait des canaux des lieux où se mêlent patrimoine bâti et patrimoine naturel.
La constitution des voies navigables artificielles a été une des grandes entreprises de l'histoire de l'aménagement du territoire du XVIIe au XIXe siècle. Des canaux instruments économiques, ouvrages techniques, projets territoriaux.
Romy, Michel, Yves et les autres... Né à Montrouge, Claude Sautet se décrivait en " pur Parisien ". Il s'établit d'ailleurs à la fin des années 1950 dans un vaste appartement de l'avenue des Gobelins et n'en bougea plus. Ce sédentaire n'a cependant cessé de cultiver les élans des êtres déracinés. Dans ses films comme dans sa vie, des grappes d'amis vont et viennent, s'écharpent ou se réconcilient dans l'habitacle d'une voiture, à la table d'un bistrot ou sous les frondaisons d'une maison de campagne francilienne. Des Choses de la vie à Nelly et M. Arnaud, en passant par Max et les Ferrailleurs, César et Rosalie ou Mado, c'est en portraitiste sensible que Claude Sautet filme les hommes blessés et les femmes libres, qui maquillent leurs désillusions sous la jovialité des grandes réunions de copains et des discussions de comptoir. Cet ouvrage rassemble des documents d'archives inédits et des entretiens avec Sandrine Bonnaire, Jean-Claude Carrière, Brigitte Fossey, Bernard Le Coq, Myriam Boyer...
Evasions, surprises et petits plaisirs A Paris, le dimanche, tout est permis : flâner sur une île sauvage, chiner loin de la foule, repenser le monde dans un café philo, s'amuser avec les enfants, bruncher sur les rails de la Petite Ceinture ou se donner des frissons dans le Paris souterrain... Voici une sélection de sorties toniques et décalées pour se cultiver, s'aérer ou changer d'horizon seul, à deux ou en famille. 150 idées insolites pour agrémenter vos week-ends
Le Paris de Patrick Modiano est une ville intérieure, à la fois précise et floue. Les époques s'y superposent, de la nuit de l'Occupation aux ombres des années 1960 et de la fin de la guerre d'Algérie. Dans ces décors brumeux évoluent des personnages en apesanteur, toujours en quête de quelque chose ou de quelqu'un, s'efforçant de brouiller les pistes en s'éloignant du centre pour trouver refuge dans des zones neutres, aux confins de la ville. Grand maître des illusions et des enquêtes inabouties, géomètre expert, Patrick Modiano fait de Paris un immense jeu de piste spatial et temporel : "La topographie d'une ville, c'est toute votre vie qui vous revient à la mémoire par couches successives, comme si vous pouviez déchiffrer les écritures superposées d'un palimpseste."
La gare de Lyon, le métro Rome, Drouot... Barbara a chanté et vécu Paris, passionnément, avant de se retirer à Précy. Après une enfance aux Batignolles et une adolescence rue Vitruve, elle se forge un prénom sur la rive gauche - chez Moineau, à L'Ecluse, à Bobino -, puis sur la rive droite, de L'Olympia à Pantin.