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Atlas du Paris haussmannien. La ville en héritage du Second Empire à nos jours, 2e édition
Pinon Pierre
PARIGRAMME
22,00 €
Épuisé
EAN :9782373950083
Le Second Empire a façonné un paysage urbain qui nous est toujours familier. Voulue par Napoléon III et orchestrée par Haussmann, la " régénération de Paris " a consisté dans l'amélioration des circulations et la reconquête du centre par le percement de nombreuses rues et avenues. Cet avènement d'un nouveau Paris est non seulement remarquable par son ampleur mais aussi en raison de son caractère inédit : pour la première fois, en effet, la puissance publique s'investit dans la mise en forme de la ville, d'ordinaire abandonnée à des acteurs privés. Ceux-ci, propriétaires fonciers, commerçants et banquiers, ne sont cependant pas absents des grands travaux, dont ils sont souvent les inspirateurs et, toujours, les grands bénéficiaires. C'est pour cette bourgeoisie triomphante qu'une ville moderne, adaptée au commerce et aux affaires, prend forme ; on en reconnaît la conception libérale apparue sous la monarchie de Juillet mais servie par les moyens autoritaires de l'Empire. Ce n'est pas le moindre paradoxe de l'haussmannisme, dont la gloire éphémère ne saurait faire oublier l'emprise durable sur le destin de Paris.
Un formidable voyage patrimonial au coeur d'une Cité de Caractère de Bourgogne Franche-Comté. Pierre Pinon, célèbre historien de l'architecture, a publié de nombreux ouvrages. Sa carrière l'a conduit à enseigner dans les Ecoles d'Architecture à Paris, il a aussi fait partie du Conseil Scientifique de l'Institut National de l'Histoire de l'Art (INHA). Ce dernier ouvrage, publié après son décès en 2021, présente une approche très intéressante et scientifique de l'histoire architecturale de la ville de Semur-en-Auxois, qui a été une des citadelles en pointe des ducs de Bourgogne. Perchée sur son piton de granit rose, dominée par une collégiale du XIIIe siècle à l'architecture élancée, la ville a gardé à l'intérieur de ses remparts de nombreux témoignages de sa splendeur passée, des maisons à colombages aux hôtels particuliers du XVIIIe siècle. Pierre Pinon, qui a établi le plan de sauvegarde et de mise en valeur de la ville, s'attache dans cet ouvrage à retracer l'évolution de sa construction et de son urbanisme, dans une perspective architecturale et historique, éclairée par de nombreuses illustrations dont beaucoup réalisées de la main même de l'auteur.
Louis Pierre (1764-1846) et Victor Baltard (1805-1874). Victor Baltard, célèbre auteur des Halles de Paris, et son père Louis-Pierre Baltard, important théoricien du néoclassicisme et de l'architecture des prisons, finalement l'un et l'autre méconnus, n'avaient jamais fait l'objet de monographies. Bien que leurs personnalités et leurs ?uvres soient dissemblables, ils illustrent tous deux une certaine conception culturelle et intellectuelle de l'architecture, par leurs constructions comme par leurs publications et leurs activités d'enseignement. Qu'ils se réfèrent à l'Antiquité ou à la Renaissance - toujours à l'Italie -, ils appartiennent à ces générations qui ont fondé les types de l'architecture publique moderne. Cet ouvrage, richement illustré de photographies originales et largement fondé sur l'exploitation des archives familiales et de documents inédits, révèle un Louis-Pierre violemment polémiste, pédagogue doctrinaire, mais aussi artiste sensible, renommé comme graveur, qui s'est battu toute sa vie pour construire et vainement confronté à tous les concours, avant de réaliser le palais de justice de Lyon dont le chantier commence alors qu'il a soixante et onze ans. Victor, fils de son père, a facilement cumulé tous les honneurs (grand prix, membre de l'Institut, architecte en chef de la Ville de Paris). Ingénieux constructeur de Saint-Augustin et bien sûr des Halles centrales, il a encore été l'habile décorateur des fêtes du second Empire et le consciencieux restaurateur des églises médiévales parisiennes.
Les Romains systématisèrent les constructions en pierre dans les villes de Gaule. Pendant près de cinq siècles, des monuments furent édifiés. Mais si la plupart ont été détruits, l'archéologie nous permet de reconstituer une grande part de cette architecture et du décor urbain. Ce livre fait le point de nos connaissances actuelles sur la construction gallo-romaine de la fin de la protohistoire au début du Moyen-Age sur un territoire comprenant la France, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse et une partie de l'Allemagne.
Résumé : À la fin du Moyen Âge, Paris est la première ville d'Occident mais n'est desservie que par quelques centaines de rues. Il s'en trouve plus de 6000 aujourd'hui selon la nomenclature officielle ou près de 4250 si l'on considère les rues " physiques " et non revêtues de noms différents au fil de leur parcours. Comment et quand les voies nouvelles ont-elles fait leur apparition ? C'est ce que montre cet atlas en mettant notamment en lumière le dynamisme des initiatives privées. En marge des réalisations publiques, plus voyantes mais aussi plus rares, ces opérations ont imprimé leur marque à un point qui peut surprendre. Ce n'est pas, en effet, sous Haussmann que les ouvertures de rues ont été les plus nombreuses mais plutôt sous la IIIe République.
Une villa palladienne, une tour du XVe siècle, un square d'acclimatation, des rats grignotant une façade, un ancien cimetière protestant, une enseigne moyenâgeuse, une pagode chinoise, un portail voyageur, des lampadaires télescopiques, un chevalier supplicié, un cadran solaire surréaliste, un ancien cabinet de lecture, un bastion dans un jardin, une pépinière fin de siècle, des stalactites dans une grotte, une arche au-dessus d'une rivière disparue, ça c'est Paris !Une villa palladienne, une tour du XVe siècle, un square d'acclimatation, des rats grignotant une façade, un ancien cimetière protestant, une enseigne moyenâgeuse, une pagode chinoise, un portail voyageur, des lampadaires télescopiques, un chevalier supplicié, un cadran solaire surréaliste, un ancien cabinet de lecture, un bastion dans un jardin, une pépinière fin de siècle, des stalactites dans une grotte, une arche au-dessus d'une rivière disparue, ça c'est Paris !
Evasions, surprises et petits plaisirs A Paris, le dimanche, tout est permis : flâner sur une île sauvage, chiner loin de la foule, repenser le monde dans un café philo, s'amuser avec les enfants, bruncher sur les rails de la Petite Ceinture ou se donner des frissons dans le Paris souterrain... Voici une sélection de sorties toniques et décalées pour se cultiver, s'aérer ou changer d'horizon seul, à deux ou en famille. 150 idées insolites pour agrémenter vos week-ends
Romy, Michel, Yves et les autres... Né à Montrouge, Claude Sautet se décrivait en " pur Parisien ". Il s'établit d'ailleurs à la fin des années 1950 dans un vaste appartement de l'avenue des Gobelins et n'en bougea plus. Ce sédentaire n'a cependant cessé de cultiver les élans des êtres déracinés. Dans ses films comme dans sa vie, des grappes d'amis vont et viennent, s'écharpent ou se réconcilient dans l'habitacle d'une voiture, à la table d'un bistrot ou sous les frondaisons d'une maison de campagne francilienne. Des Choses de la vie à Nelly et M. Arnaud, en passant par Max et les Ferrailleurs, César et Rosalie ou Mado, c'est en portraitiste sensible que Claude Sautet filme les hommes blessés et les femmes libres, qui maquillent leurs désillusions sous la jovialité des grandes réunions de copains et des discussions de comptoir. Cet ouvrage rassemble des documents d'archives inédits et des entretiens avec Sandrine Bonnaire, Jean-Claude Carrière, Brigitte Fossey, Bernard Le Coq, Myriam Boyer...
Un vêtement nouveau, révolutionnant les garde-robes, vient rarement de nulle part. Le pourpoint du gentilhomme de cour est emprunté au chevalier en armure, le talon est masculin avant de devenir un symbole de féminité, le pantalon des hommes de 1789 déclasse la culotte aristocratique, la redingote n'est autre que le riding coat d'Outre-Manche adapté à la vie urbaine, la marinière conquiert la terre ferme... Ainsi vont les vestiaires : un vêtement s'impose en même temps qu'il passe d'un sexe à un autre, d'un pays à son voisin, d'une classe ou d'une profession à toute la société. En se détachant de sa fonction première, il se charge de codes et devient éloquent. Dans ce jeu des adoptions et des transferts, Paris, capitale de la mode et plaque sensible de l'histoire, occupe une place toute particulière. Des uniformes militaires aux vêtements de travail, Soline Anthore Baptiste raconte l'histoire de ces étonnants détournements à travers soixante-dix pièces iconiques de la mode.