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Rodin et la photographie
Pinet Hélène
GALLIMARD
15,00 €
Épuisé
EAN :9782070119097
Auguste Rodin a, tout au long de sa carrière, entretenu un rapport passionné et encore méconnu avec la photographie. Bien avant tous les autres artistes, il a compris l'importance de fixer l'instant créateur. Soucieux de mieux faire connaître ses sculptures, il ouvre dès 1880 les portes de son atelier à de nombreux photographes tels Charles Bodmer, Victor Pannelier et D. Freuler. D'autres, comme Eugène Druet et Jacques-Ernest Bulloz, suivront eux aussi, quelques années plus tard, la genèse de ses ?uvres : c'est un univers poétique qui émane de leurs images, parfois retouchées par Rodin au crayon et au pinceau. A cette profusion d'images documentaires succèdent, au début du XXe siècle, les visions plus personnelles des photographes pictorialistes. Stephen Haweis et Henry Coles, Jean Limet et Edward Steichen portent un autre regard sur son ?uvre. Pour eux, la sculpture est un sujet d'interprétation et non de reproduction. C'est leur vision qui nous séduit, et plus seulement l'?uvre. Ces photographies, rassemblées ici ; pour la première fois, offrent un voyage inédit et inattendu dans l'?uvre de Rodin. Elles nous permettent d'en saisir les secrets et toute la diversité, des premières approches de l'artiste à la sculpture achevée.
Jawhara Piñer Hélène ; Jonneskindt Laura ; Bataill
A la croisée de la mémoire et de la gastronomie, la docteure en histoire et cheffe Hélène Jawhara Piner retrace, au fil de 55 plats, le parcours des juifs d'Espagne et de la diaspora à travers leurs traditions culinaires. Des premières recettes juives mentionnées dans un livre de cuisine du XIIIe siècle aux manuscrits de l'Inquisition, en passant par les traités de médecine et les oeuvres littéraires, cet ouvrage témoigne du patrimoine juif séfarade, mettant en lumière à la fois un héritage culinaire, mais également des récits de résilience et d'adaptation. Fruit de plusieurs années de recherches et d'analyse de sources anciennes et originales, Séfarade rappelle que la cuisine est une éternelle histoire de métissage et de transmission.
Chevillot Catherine ; Frizot Michel ; Pinet Hélène
Résumé : Entre sculpture et photographie présente huit artistes de la fin du XXe siècle, ayant pratiqué à la fois la sculpture et la photographie, dans la lignée de Rodin en quelque sorte, qui nourrissait une passion pour la photographie dans la mesure où elle lui permettait de franchir de nouvelles étapes dans sa création. En ce sens, une nouvelle génération d'artistes des années 1960 avait cherché à reformuler le concept de sculpture en s'appuyant sur un usage systématique la photographie, reconnue alors comme un médium artistique. Les huit artistes présentés entretiennent une proximité étroite entre photographie et sculpture, au point de ne pouvoir parfois les dissocier. De Richard Long à Giuseppe Penone, de Dieter Appelt à Cy Twombly, de Markus Raetz à Mac Adams, de John Chamberlain à Gordon Matta-Clark, cet ouvrage explore diverses voies de leur alliance et de leur connexion. Sculpture et photographie paraissent révéler, pour ces artistes, les deux faces d'une même problématique de création et de perception de l'art.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.