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Oeuvres complètes. Edition bilingue français-grec
DIFFERENCE
20,30 €
Épuisé
EAN :9782729115128
Le dernier éditeur français du texte de Pindare a été Aimé Puech. C'était en 1922. [...] Personne n'avait eu le courage, ou la folie, de retraduire toute l'oeuvre pindarique. C'est maintenant chose faite en la personne de Jean-Paul Savignac [...] Vingt-six siècles après, Savignac traduit avec des mots inventés, des phrases disloquées, des images diaprées, et des métaphores surannées, et, miracle, il parvient à faire entendre des sons inouïs, voir des lieux oubliés, entrevoir... le soleil grec. [...] Les odes de Pindare terminaient en apothéose les Jeux. Des dix-sept livres qu'il est censé avoir écrits, il nous reste essentiellement, outre quelques "miettes" de péans (chants adressés à Apollon), d'hymnes, de dithyrambes (en l'honneur de Dionysos) ou de thrènes (sorte d'oraison funèbre), une quarantaine d'Odes Victoriales : les Olympiques, les Pythiques, les Isthmiques et les Néméennes. [...] C'est cet éclat de grandeur et de beauté, métamorphosant l'homme, que la poésie de Pindare a voulu saisir. [...]
C'est un "autoportrait" que nous offre le grand écrivain marocain dans cette évocation de ses années de formation et de son parcours. "Dans le chemin vers soi-même, on peut dire: je, ou bien: moi, je. A condition d'être à l'écoute de son inconscient. Le moi n'est ni haïssable, ni adorable. C'est un masque singulier d'altérité. Au cours de la composition de cet opuscule, j'espère avoir sacrifié la variété mobile de l'égotisme à quelques lignes directrices, livrées par la force des choses aux accidents de la vie et aux jeux du langage. Tel aura été cet essai qui s'est aventuré entre l'autobiographie, le témoignage et le récit intellectuel." Biographie de l'auteur Abdelkéhir Khatihi écrit ses premiers poèmes à douze ans. Le français devient sa langue d'écriture et il poursuit des études supérieures à la Sorbonne, où il obtient un doctorat en sociologie en 1965. A son retour au Maroc, il mène une intense activité: chercheur, écrivain, enseignant et syndicaliste. En 1971, Maurice Nadeau édite son premier récit, La Mémoire tatouée. Son oeuvre plurielle (en littérature, sciences sociales, critique d'art), traduite en plusieurs langues, a été consacrée par des Prix nationaux et internationaux. Trois volumes de ses ?uvres ont paru à La Différence en janvier 2008.
Un jeune homme a commis un attentat au gaz : 184 morts, 30 blessés, parmi lesquels 70 écoliers, 20 enfants en bas âge dont le plus jeune n'avait pas trois mois. La mère de ce jeune homme est seule en scène. Elle raconte sa grossesse, la petite enfance de son fils, l'adolescence. Qu'a-t-elle fait de mal ? Pourquoi son fils s'est-il laissé embrigader dans cette spirale djihadiste ? Il n'était pas pire qu'un autre. Elle était une mère aimante. Qu'est-ce qui s'est passé ? Pourquoi lui ? Pourquoi elle ? L'attentat monstrueux qu'il a commis rend même sa douleur irrecevable. Écrivain engagé, Tom Lanoye prend la plume dans les journaux de son pays, milite pour les droits des homosexuels, s'insurge contre les Flamands qui veulent diviser la Belgique et reste abasourdi devant le fait que plus de 3.000 jeunes gens de nationalité belge aient basculé dans l'intégrisme militant et soient partis en Syrie. (Le pourcentage le plus élevé en Europe) Commandée pour commémorer la toute première attaque au gaz de combat menée par les Allemands en 1915 à Tielt, ville de Flandre occidentale, cette pièce a été jouée au Théâtre Malpertuis de Tielt en avril 2015, un siècle plus tard.
Comment vivre avec la mort d'un enfant ? Dans ces pages empreintes d'émotion, Plutarque invite son épouse à surmonter avec constance et sobriété le chagrin causé par la perte de leur fille de deux ans. A la différence de la nitre, la conception antique de la consolation ne repose pas essentiellement sur la compassion. Elle invite à un cheminement intime vers la maîtrise de soi. Le lecteur va redécouvrir ici dans une nouvelle traduction cette perle de la littérature antique, admirée et traduite par La Boétie qui y voyait un petit guide sur le deuil idéal.
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage... " Que de rêves, d'enchantements ! Et que de femmes sur sa route... Calypso lui promet l'immortalité, Nausicaa a tout l'attrait de la jeunesse, Circé l'envoûte... À tant de charmes, il faut ajouter celui des sirènes. Comment résister ? Dans le secret de son c?ur, Ulysse ne songpourtant qu'à Pénélope... Mais avant de la serrer contre lui, que d'épreuves, de tourments ! De la porte de l'Enfer à celle d'Ithaque, ce ne sont que pièges, naufrages, gouffres et monstres. Contre l'adversité tant de constance ! Si les dieux sont tortueux, Ulysse est rusé. Et, d'étape en étape, son voyage fera d'abord de lui un homme..
Avec son peuple d'animaux et de végétaux auxquels des acteurs humains donnent sans sourciller la réplique, la fable joue sur les frontières : entre l'imaginaire et la réalité, l'enchantement et la vérité, la sagesse et la puérilité, l'animalité et l'humanité, l'écriture et l'oralité, et par-dessus tout entre les sphères culturelles, les langues et les époques. Héritière des civilisations mésopotamiennes de l'âge du bronze, la fable constitue le genre littéraire le plus continûment et le plus universellement cultivé de l'Antiquité à nos jours : d'Orient en Occident, les recueils d'apologues se comptent par centaines. Au sein de cette galaxie, les récits et anecdotes qu'on attribue à Esope (VIe s. avant J. -C.) occupent une place privilégiée. On les découvrira ici, accompagnés pour la première fois en édition de poche de la Vie romancée qui installe durablement la légende d'Esope, cet esclave difforme et monstrueux, aussi subtil que redoutable, celui que La Fontaine considérait comme le père d'un genre toujours vivace et fascinant.